10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Pierre Gelin

FAQ FIDEO Sacrements – Vos questions, des réponses

Les réponses, qui ne sont pas « Parole de Dieu » (faut-il le préciser ?),
pourront être améliorées au fil des mois,
en fonction des suggestions, remarques, demandes de précisions, etc.

 


Rencontre 1 – Le mystère pascal au cœur de la liturgie : rendre un culte au Dieu vivant

 

=> Comment envisager la rédemption d’hommes ignorant l’œuvre de Dieu ?

=> La messe anticipée du samedi soir a-t-elle même signification que celle du dimanche ?

 

TEXTE : SACROSANCTUM CONCILIUM

=> Pourquoi la sanctification de l’homme est-elle signifiée par des signes sensibles ?

 


Rencontre 2 – Foi & Liturgie : lex orandi, lex credendi

 

 

 


Rencontre 3 – L’entrée dans la vie divine : la filiation par le baptême

 

=> Si le baptême nous assimile au Fils, est-il un engendrement ?

=> Lors du baptême, le diacre agit-il « in persona Christi » ? Et le laïc ?

=> Quand le ministre dit « je te baptise », est-ce le Christ qui parle en se citant lui-même ?

 

SUR LES NON-BAPTISÉS

=> Un non baptisé est-il déjà enfant de Dieu ou seulement créature de Dieu ?

=> Les non baptisés peuvent-ils participer à la « vie du monde à venir » ?

=> L’Esprit Saint agit sur les non-baptisés ?

=> Quid des personnes non baptisées qui se tournent vers Dieu : l’essentiel n’est-il pas de croire ?

 

 

 


Rencontre 4 – Le souffle de l’Esprit dans la croissance du chrétien

 

=> Qu’est-ce que le « caractère » et pourquoi certains sacrements n’en ont pas ?

=> S. Irénée semble mettre en parallèle corps/baptême et âme/Esprit : cela renvoie-t-il au baptême et à la confirmation ?

 

 

 

 


Rencontre 5 – Présence réelle et incorporation au Christ : l’Eucharistie

 

=> Pourquoi, lors de la messe, est-ce nous qui offrons le pain et le vin, et non pas Dieu ?

=> Dans l’Eucharistie, adorons-nous le Fils ou la Trinité tout entière ?

 

 

 


Rencontre 6 – La miséricorde au cœur du combat spirituel

 

=> Peut-on être confessé sans être baptisé ?

=> La rémission de nos fautes lors du sacrement de pénitence laisse-t-elle des séquelles à purifier après notre mort ?

=> Qu’est-ce que les séquelles du péché ? Qu’en est-il de la réconciliation ?

=> Tout péché grave ne peut-il pas être pardonné lors de la rencontre avec Dieu ?

=> L’homme justifié est-il celui qui reconnaît son péché ?

=> Pourquoi le péché contre l’Esprit est-il impardonnable ?

=> Notre péché porte-t-il préjudice à nos frères ?

 

 

 


Rencontre 7 – Le combat spirituel et la force de l’onction dans l’épreuve

 

 

 


Rencontre 8 – Unité & Communion : le Christ, l’Église et les époux

 

 

 


Rencontre 9 – Ministère baptismal et ministère sacerdotal : l’unité dans la diversité

 

 

COMMUNION HIÉRARCHIQUE

=> Comment concilier les dons hiérarchiques, l’action de l’Esprit et les défaillances graves dans l’Église ?

=> Comment réagir quand un prêtre n’obéit pas à son évêque ?

=> Comment sont choisis les évêques ?

=> La synodalité remet-elle en cause la hiérarchie de l’Église ? 

 

 

 


Rencontre 10 – Les liturgies du quotidien

 

 

 



FAQ FIDEO Credo – Vos questions, des réponses

Les réponses, qui ne sont pas « Parole de Dieu » (faut-il le préciser ?),
pourront être améliorées au fil des mois,
en fonction des suggestions, remarques, demandes de précisions, etc.

 


Rencontre 1 – Introduction au Credo

 

ACTE DE FOI / CREDO

=> Que signifient les formules « fides qua » et « fides quae » ?

=> Si en disant « Je crois », on n’exprime pas une vérité, cela a-t-il un sens ?

=> Que veut dire : le Credo ne vise pas à exprimer une vérité mais indique une prise de position existentielle ?

=> N’est-ce pas irrationnel de nous demander d’adhérer aux règles de foi avant de connaître ?

=> Catholiques, protestants et orthodoxes ont-ils le même Credo ?

=> Où se situent le mal, le refus, la tentation, la chute, dans le Credo ?

=> Quand apparaît le signe de croix chez les premiers chrétiens ?

=> La fonction « confessante » de l’Église renvoie-t-elle au sacrement de confession ?

=> Pourquoi le symbole des apôtres est-il beaucoup plus utilisé dans nos célébrations ?

=> Combien de temps a-t-il fallu pour que le Symbole de Nicée-Constantinople soit adopté par toute l’Église ?

=> Quel Credo baptismal à l’origine du Symbole de Nicée ?

=> Pourquoi, dans la liturgie, disons-nous tantôt « je crois », tantôt « nous croyons » ? 

 

DIEU / TRINITÉ

=> Le mot « Personne », appliqué à Dieu, ne frise-t-il pas le polythéisme ?

=> En Dieu, quelle est la différence entre personne et relation subsistante ?

=> Quand Dieu est-il un et quand est-il trinité ?

=> À trop insister sur chaque Personne dans le Credo, n’en devient-on pas tri-théiste ?

=> Pourquoi y a-t-il un ordre dans la Trinité alors que les trois personnes sont égales ?

=> À quel moment apparaît la notion de « Père » dans l’Histoire biblique ?

=> Quand la notion de Trinité apparaît-elle dans la Bible  ?

=> Quand le mot « Trinité » est-il apparu et quand a-t-il défini le dogme ?

=> Pourquoi parle-t-on d’Esprit et pas de Saint Esprit ?

=> Quel est le lien entre l’Esprit Saint et la résurrection / la rémission des péchés ?

=> Avons-nous le même Dieu que les Juifs et les musulmans ?

=> Dans notre prière, à qui devons-nous nous adresser : au Père, au Fils ou au S. Esprit ? 

 

ÉGLISE PRIMITIVE

=> Comment les premiers diocèses ont-ils été organisés dans l’Église primitive ?

=> Comment, par qui, l’évêque était-il nommé, élu, ordonné ? 

=> Quelle est la formation des évêques et des prêtres dans l’Église primitive ?

 

TEXTE DE SAINT IRÉNÉE

=> Que signifie : « Apparu aux prophètes selon le genre de leur prophétie » ?

=> Que signifie l’expression : « selon l’état des économies du Père » ?

=> La fin des temps a-t-elle eu lieu ou est-elle liée à la parousie ?

=> Qui sont les « justes » mentionnés par S. Irénée ?

=> Pourquoi les formulations de S. Irénée n’ont-elles pas été conservées dans le Credo ?

 

TEXTE DE BENOÎT XVI

=> Depuis quand « existe la Parole du Seigneur » ?

=> Quelles sont les 3 étapes du dévoilement du mystère de Dieu selon Benoît XVI ?

 

 


Rencontre 2 – Un Dieu unique

 

ENSEIGNEMENT DU P. LUC MELLET

=> Quelle est la différence entre « croire à » et « croire en » ?

=> Que signifie « fuir la pensée magique et intégriste » ?

=> Comment le doute méthodique peut-il purifier notre foi ?

=> Le doute méthodique condamne-t-il la foi du charbonnier ?

=> Pourquoi Dieu se présente-t-il comme « celui qui suis » et non « celui qui est » ?

=> La formule : « Je suis celui qui est, qui était et qui vient » a-t-elle un fondement biblique ?

=> Quelle est la différence entre « acte de se donner » et « acte de donation » ?

=> Comment peut-on parler de fécondité en Dieu ?

=> Quels sont les métiers incompatibles avec l’engagement religieux ?

=> Où est la limite entre idolâtrie et adoration ?

=> La croissance de la foi aide-t-elle à mieux supporter les épreuves et chasser le doute ?

 

TEXTE DU P. MAURICE ZUNDEL

=> Pouvons-nous dire que Dieu nous « fait naître à l’existence » afin qu’à notre tour nous poursuivions la création ?

=> Qui sont ces « créateurs » que Dieu suscite, dans le texte du P. Zundel ?

=> Que signifie « transparents à sa lumière » ?

 

 


Rencontre 3 – Le Père dans la Trinité et dans l’économie du salut

 

SUR L’ENSEIGNEMENT DU P. LUC MELLET

=> Pourquoi dit-on que notre religion catholique n’est pas manichéenne, alors que nous avons l’enfer et le paradis ?

=> Dieu, Père de tous : quelle différence entre croyants et non croyants ?

=> « Père » : pourquoi est-ce le masculin et non le féminin qui est divinisé ?

=> À quelles hérésies répondent la paternité, la toute-puissance et la création de Dieu ?

=> Quel sens a l’image montrant le Fils et l’Esprit comme les mains du Père ?

=> Où est la liberté entre l’obéissance et la soumission ?

=> Qu’est-ce que le principe dualiste ?

=> Quel sens a le Démiurge dans la religion chrétienne ?

=> Est-on libre quand on suit des règles ?

=> Le don précède-t-il l’action ?

=> Que signifie la distinction de S. Augustin sur ange et esprit ?

=> Quel sont les rapports entre le visible et l’invisible ?

=> Pouvez-vous détailler plus exitus et reditus ?

 

TEXTE DE KARL RAHNER

=> Si Dieu est amour, les catastrophes naturelles sont-elles liées au péché de l’homme ?

=> En quoi le fait que Dieu soit Trinité distingue sa toute-puissance de l’impuissance ?

=> Comment parler de toute-puissance divine quand on voit que Dieu est aussi limité ?

=> Quel est le lien entre puissance de Dieu et sainteté ?

=> Les conditions extrêmes vécues par l’humanité lui permettent-elles d’en revenir au lien social ?

=> Comment Dieu s’implique-t-il dans les épreuves qui nous arrivent, individuellement et collectivement ? 

 

TEXTE DU P. TEILHARD DE CHARDIN

=> La « désagrégation » : ne sommes-nous que poussière ?

=> Que signifie le mot « Choses » pour Teilhard et pourquoi lui mettre une majuscule ?

=> Pain et vin : peut-on faire un parallèle avec ciel et terre ?

=> Vin et pain : que représentent-ils ? Le corps et le sang ?

=> Pourquoi, lors de la messe, est-ce nous qui offrons le pain et le vin, et non pas Dieu ?

=> Qu’avons-nous à offrir à Dieu ?

=> Quel est le lien entre les textes et l’économie du salut, titre de cette rencontre ?

=> Quel sens Teilhard de Chardin donne-t-il au mot « Réel » ?

=> N’y a-t-il pas un risque d’aller trop loin dans le symbolisme et perdre la réalité du sacrifice du Christ ?

=> L’homme et l’univers sont-ils en processus de création, et de sanctification pour l’homme ?

=> « Seigneur faites nous un » : quel est le lien entre unité et vérité ?

 

 


Rencontre 4 – Le Fils dans la Trinité

 

ENSEIGNEMENT DU P. NICOLAS GERMAIN

=> Qu’est-ce que le principe et pourquoi le Fils est-il « issu » de ce principe ?

=> Le Christ peut-il être début et fin s’il est Dieu, donc infini ?

=> Pourquoi Jésus arrive-t-il auprès des hommes à ce moment-là ?

=> Si le Fils est la porte d’entrée, comment le Père faisait-il avant l’incarnation du Fils ?

=> Le Fils engendré n’a-t-il pas commencé son existence quand Il a pris chair ?

=> Si la toute-puissance est un attribut du Père, s’applique-t-elle également au Fils ?

=> La relation entre le Père et le Fils n’est-elle pas le Saint-Esprit ?

=> Jésus a-t-il une âme différente de la nôtre ? Dieu le Père a-t-il une âme ?

=> Si Dieu est au-delà du temps, existait-Il dans un monde qui n’existait pas et qui pourra ne plus exister ?

=> Plutôt que d’étudier le Fils éternel, n’est-il pas plus simple d’en rester au message d’amour du Christ ?

=> S’il n’y a pas de hiérarchie au sein de la Trinité, le Christ est-il l’incarnation des Trois ?

=> Parler de quelqu’un comme de « sa moitié », est-ce compatible avec la présence de Dieu dans le couple ?

 

TEXTE DU FR. GILLES EMERY

=> Si l’Esprit procède naturellement de la substance du Père, que devient le Fils ?

=> L’engendrement est-il un flux éternel par lequel le Père transmet sa substance au Fils ?

=> Quelle est la différence entre « génération » et « engendrement » ?

=> Qui sont les bienheureux mentionnés, si ce ne sont pas les saints ?

=> Si le baptême nous assimile au Fils, est-il un engendrement ?

 


Rencontre 5 – Le Fils dans l’économie du salut

 

ENSEIGNEMENT DU P. NICOLAS GERMAIN

=> Union hypostatique : le Christ est-il une personne et deux natures ?

=> Union hypostatique : le Christ est-il tour à tour vrai Dieu puis vrai homme ?

=> Mort de Jésus et union hypostatique : y a-t-il séparation de l’âme et du corps, de ses natures humaine et divine ?

=> Le Fils a-t-il renoncé à certaines prérogatives divines pour accomplir sa mission sur Terre ? 

=> Le Fils incarné quitte-t-il la Trinité ? S’il reste uni à la Trinité, pourquoi reçoit-il l’Esprit au baptême ?

=> Comment le Verbe peut-il participer à la création puisqu’il « n’apparaît » que dans le Nouveau Testament ?

=> Jésus est-il le fils biologique de Marie ?

=> Pourquoi Jésus, qui a connu toutes les expériences humaines sauf le péché, n’a-t-il pas eu d’enfants ?

=> Pourquoi le Fils doit-il apprendre s’il a tout du Père ?

=> Pourquoi le Fils apprend-il l’obéissance par la souffrance ?

=> Comment vivre la passion du Christ dans notre vie quotidienne ?

=> Peut-on dire que la vie du Christ en nous est une nouvelle incarnation ?

=> Si Père Fils et Esprit ont toujours existé, pourquoi une révélation si tardive ?

=> Les enfants sont-ils une conséquence du péché originel, puisqu’ils arrivent après ?

=> La mort du Christ était-elle indispensable ? Ne pouvait-il pas prouver son amour autrement ?

=> Faut-il encore des conciles aujourd’hui, en l’absence d’hérésies ?

=> Qu’est-ce qu’un schismatique ?

=> Dieu a-t-il attendu l’Incarnation pour révéler son dessein de salut à l’humanité ?

=> Dans l’Eucharistie, adorons-nous le Fils ou la Trinité tout entière ?

=> Que veut dire : « en lui » tout fut créé ?

=> Qu’est-ce que l’arianisme ?

 

TEXTE DE BENOÎT XVI

=> Lorsque nous ressusciterons serons-nous comme Jésus Christ : 100 % Dieu et 100 % homme ?

=> Pourquoi donner le nom de « Adam » à cet être céleste et incorruptible dans lequel le chrétien se transforme ?

=> Comment définir la résurrection, notamment auprès des enfants ?

=> Rm 5,20 : pourquoi la faute doit-elle se multiplier ?

 


Rencontre 6 – L’œuvre finale du Fils

 

ENSEIGNEMENT DU P. NICOLAS GERMAIN

=> Dans quel ordre se passent les choses : jugement, purgatoire, face à face avec Dieu ?

=> Pourquoi deux jugements : Dieu fait-il un second tri ?

=> Les saints sont-ils sans crainte ?

=> Pourquoi saint Jean parle-t-il d’Apocalypse dans la joie ?

=> Attendons-nous vraiment le retour du Christ ?

=> Quelle place pour la Trinité dans le retour du Christ en Gloire ?

=> Où vivrons-nous la vie éternelle : sur notre Terre transfigurée ?

=> Que signifie le mot « gloire » ?

=> Que sera concrètement la vie éternelle ?

=> Les enfers où descend le Christ sont-ils un lieu de damnation ?

=> Emploi du temps au Paradis : vivrons-nous en fonction de nos charismes et des acquis ici-bas ?

=> L’enfer : lieu ou état d’esprit intérieur ?

=> Pourquoi parler du « salut » du corps ?

=> Comment définir la « solennité du Christ » ?

=> Si nous sommes jugés sur l’amour, que veut dire « être jugé sur notre foi » ?

=> Que veut dire « Jugement des nations » ?

 

TEXTE DE LA COMMISSION THÉOLOGIQUE INTERNATIONALE

=> Le texte de la CTI n’est-il pas un peu trop moralisateur et intellectuel ?

=> Si le péché est le fait de ne pas croire en Dieu, suffit de croire pour être purifié ?

=> Comment sait-on que le purgatoire existe car rien n’est marqué dans l’évangile ?

=> La purification de nos âmes est-elle compatible avec notre nature humaine ?

=> Quel est le fondement biblique de la prière pour les défunts ?

=> À quoi sert une prière pour les morts : adoucir le Purgatoire, ou le raccourcir ?

=> Pourquoi les protestants ne prient-ils pas pour leurs morts ?

=> Les défunts continuent-ils à « évoluer » après leur mort ?

=> Prier pour les défunts ne signifie-t-il pas que l’amour de Dieu ne suffit pas ?

=> L’onction des malades se limite-t-elle à la purification des péchés ?

=> Quand Dieu envoie son Fils sur terre, nous permet-il d’être de nouveau à son image ?

=> La rémission de nos fautes lors du sacrement de pénitence laisse-t-elle des séquelles à purifier après notre mort ?

=> Qu’est-ce que les séquelles du péché ? Qu’en est-il de la réconciliation ?

=> Comment concilier les « conséquences irrévocables » de nos actes et la miséricorde infinie de Dieu ?

=> Tout péché grave ne peut-il pas être pardonné lors de la rencontre avec Dieu ?

=> Que veut dire : « Celui qui n’avait pas connu le péché, il l’a fait pécher pour nous » ?

=> Judas : damné pour avoir refusé la miséricorde de Dieu ?

=> Que signifie être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu ?

=> La sainte montagne est-elle la Jérusalem céleste ?

=> L’homme justifié est-il celui qui reconnaît son péché ?

=> Si l’homme gouverne les créatures, peut-il les soumettre et détruire la nature ?

=> Les non-croyants qui ont un comportement juste seront-ils sauvés ?

 


Rencontre 7 – L’Esprit Saint, troisième Personne de la Trinité

 

L’ESPRIT DANS LA TRINITÉ

=> Que signifie le verbe « procéder » et pourquoi parler de « procession » ?

=> Qu’est-ce qui distingue la procession de l’engendrement ?

=> L’Esprit est-il consubstantiel au Père et au Fils ?

=> L’insistance du Credo sur chaque Personne et le mot même de « personne » ne frisent-ils pas le polythéisme ?

=> Trois personnes, un même Dieu… quel énoncé vertigineux !

=> Le « Filioque » est-il une doctrine secondaire dans la foi catholique ?

 

L’ESPRIT DANS L’ÉCONOMIE DU SALUT

=> Quelle vision ont les Juifs de l’Esprit Saint ?

=> Pourquoi l’Esprit descend-il sur Jésus au baptême s’ils sont divinement unis ?

=> Peut-on dire que l’Esprit succède au Christ à sa mort ?

=> Dieu a-t-il attendu l’Incarnation pour révéler son dessein de salut à l’humanité ?

=> L’Esprit Saint dirige-t-il Jésus ?

=> Pourquoi faut-il que le Fils parte pour que l’Esprit vienne ?

 

TEXTE DE SAINT IRÉNÉE

=> Pourquoi S. Irénée parle-t-il du Christ « descendu sur Jésus », du Sauveur d’un côté et de Jésus de l’autre ?

=> Est-ce à la Pentecôte que « Esprit du Seigneur » devient « Esprit Saint » ?

=> La citation mettant en parallèle corps/baptême et âme/Esprit renvoie-t-elle au baptême et à la confirmation ?

=> Pourquoi la Pentecôte est-elle un « anti-Babel » ?

 

TEXTE DE SAINT GRÉGOIRE DE NAZIANCE

=> À quelle « menace » donne lieu l’Esprit Saint, selon S. Grégoire de Naziance ?

=> Pourquoi le péché contre l’Esprit est-il impardonnable ?

=> Quels sont les textes bibliques cités par S. Grégoire de Naziance ?

 


Rencontre 8 – L’Esprit à l’œuvre dans nos vies

 

ENSEIGNEMENT DE MGR NICOLAS BROUWET

=> Qui est l’Esprit Saint et comment le prier ?

=> Les non baptisés peuvent-ils participer à la « vie du monde à venir » ?

=> L’Esprit Saint agit-il si on ne le demande pas ?

=> L’Esprit Saint agit sur les non-baptisés ?

=> Si le baptême donne l’Esprit Saint, pourquoi le recevoir à nouveau lors de la confirmation ?

=> Toutes les bonnes actions viennent-elles de l’Esprit-Saint ?

=> Comment être « sujet » quand l’Esprit-Saint prend les commandes de notre vie ?

 

TEXTE DE LOUIS LALLEMANT

=> Notre péché porte-t-il préjudice à nos frères ?

=> Comment la docilité à l’Esprit s’articule-t-elle avec l’obéissance à l’Église et la vie communautaire ?

 


Rencontre 9 – L’Église une, sainte, catholique, apostolique

 

ENSEIGNEMENT DE MGR NICOLAS BROUWET

=> L’Église est-elle un mémorial ?

=> Pourquoi parler d’Église « catholique » et non « universelle » si les deux sont synonymes ?

=> Pourquoi parle-t-on de notre Mère l’Église ?

=> Qu’est-ce qu’être saint, dans la vie de tous les jours ?

=> Qu’est-ce que la glossolalie : un balbutiement d’enfant devant le Père ?

=> Quelle différence y a-t-il entre traditionalisme et intégrisme ? Quel rapport ont-ils avec l’Église ?

=> Pourquoi l’Église est-elle qualifiée d’épouse ?

=> Comment reconnaître un don charismatique ?

=> Y a-t-il une différence entre les talents et les charismes ?

=> Comment concilier les dons hiérarchiques, l’action de l’Esprit et les défaillances graves dans l’Église ?

=> Comment dire que l’Église est « universelle », si on considère les autres confessions et religions ?

=> Comment définir l’unité de l’Église ?

=> D’où l’Église tire son autorité : des écrits choisis par elle et qui confirme cette autorité ?

=> Comment distinguer la déchirure dans la Tradition de la communion dans la diversité ?

=> Si chaque religion reflète un rayon de la Vérité, quel intérêt a la mission ?

 

TEXTE DU CONCILE VATICAN II

=> Quelle place occupe l’Église, des commencements jusqu’à la fin des temps ?

=> Si Dieu nous connaît avant notre naissance, sommes-nous prédestinés ?

=> Comment réagir quand un prêtre n’obéit pas à son évêque ?

=> Pourquoi Jésus a-t-il choisi Pierre ? En raison de son tempérament ?

=> Comment sont choisis les évêques ?

=> Comment comprendre que le Christ soit le « premier-né de toute la création » ?

=> Comment comprendre l’antériorité en Dieu de notre existence ?

=> Quelle cohérence y a-t-il entre la transcendance de Dieu et sa kénose, son inaccessibilité et sa proximité ?

=> Beaucoup sont solidaires sans le Christ… Que leur manque-t-il de vital ?

=> La synodalité remet-elle en cause la hiérarchie de l’Église ? 

 


Rencontre 10 – La vie chrétienne : baptême, résurrection des morts et vie éternelle

 

BAPTÊME & LITURGIE

=> Pourquoi le Credo n’est-il pas changé comme le Gloria lors de la messe ?

=> Peut-on être confessé sans être baptisé ?

 

PARADIS, PURGATOIRE & ENFER

=> Comment sait-on que le purgatoire existe car rien n’est marqué dans l’évangile ?

=> La résurrection de la chair et des morts concerne-t-elle ceux qui vont en enfer ?

=> Comment sera notre corps à la résurrection ?

=> La purification est-elle une analyse du cœur ou du bien et du mal ?

=> Faut-il avoir peur du Purgatoire ?

=> Pourquoi l’âme est immortelle car spirituelle ?

=> Quid des personnes non baptisées qui se tournent vers Dieu : l’essentiel n’est-il pas de croire ?

 

 

TEXTE DE CHARLES JOURNET

=> Qu’appelle-t-on le « désir théologal » ?

=> Quelles sont les conceptions de S. Paul, S. Pierre et S. Jean sur la parousie ?

=> La communion des saints : un lien spirituel qui expliquerait les phénomènes extraordinaires et la réincarnation ?

 



FAQ FIDEO Bible – Vos questions, des réponses

Les réponses, qui ne sont pas « Parole de Dieu » (faut-il le préciser ?),
pourront être améliorées au fil des mois,
en fonction des suggestions, remarques, demandes de précisions, etc.

 


Rencontre 1 – Écritures saintes et Parole de Dieu

 

PAROLE DE DIEU

=> La Parole de Dieu ne se trouve-t-elle que dans les textes bibliques ?

=> Le Verbe de Dieu ne peut-il pas se manifester autrement que par la Bible et la Révélation ?

=> Comment ne pas être une « religion du livre » vu que la Parole de Dieu nous est rapportée dans un livre ?

=> En quoi la Bible serait seule détentrice de la Parole de Dieu ?

=> Dieu ne peut-il pas nous parler par d’autres supports ?

=> Pourquoi l’homme ne peut-il pas être qualifié de « stylo de Dieu » ?

=> Vu que Moïse reçoit directement les 10 commandements, peut-il être considéré comme un « stylo » de Dieu ?

=> Pourquoi, à la messe, disons-nous « Parole de Dieu » alors que l’homme est co-auteur et ne peut être qualifié de « stylo de Dieu » ?

=> Pourquoi la Parole de Dieu nous apparaît-elle si complexe ?

 

VÉRITÉ DES ÉCRITURES

=> La vérité des Écritures est-elle une vérité totale ?

=> Qu’est-ce que la vérité ?

=> Comment reconnaître dans ces textes que c’est bien la vérité pour la révélation ?

=> Pourquoi lier la vérité et le salut ?

=> N’y a-t-il pas un risque que quelques erreurs historiques contribuent à faire passer les prophètes pour des illuminés ?

 

RÉVÉLATION

=> Pourquoi la Révélation prend-elle autant de temps ?

=> Quelle différence y a-t-il entre Révélation et dévoilement ?

=> Comment comprendre la phrase : « Le temps du Christ marque la plénitude de la révélation de Dieu » ?

 

ESPRIT SAINT & INSPIRATION DES ÉCRITURES

=> Révélation & inspiration sont-elles une même réalité ?

=> Est–ce que tous les livres inspirés par l’Esprit sont des livres saints ? Est–ce que L’Imitation de Jésus-Christ, par exemple, est un livre saint ? Si cela ne l’est pas, pourquoi ?

=> Dieu peut-il, encore aujourd’hui, inspirer des auteurs ?

=> Existe-t-il d’autres livres, non bibliques, inspirés par Dieu ?

=> En quoi Dieu se serait-il arrêté d’inspirer les auteurs ?

=> Pourquoi les écrits des saints ne sont pas sanctifiés ?

=> Si l’Esprit Saint nous est révélé à la Pentecôte, sa présence / son existence était-elle déjà connue des hommes dans l’Ancien Testament ?

=> La grâce est-elle une manifestation de l’Esprit Saint ?

 

SALUT

=> Qu’est-ce que le salut ?

=> Quel est le but de la Bible ? Qu’est-ce que l’économie du salut ?

=> Pourquoi lier la vérité et le salut ?

 

L’ÉGLISE

=> Entre vérité, salut et inspiration, quelle place reste-t-il pour l’Église ?

=> Peut-on dire que l’Ancien Testament est le temps de Dieu-Père, que le Nouveau Testament est celui du Fils et que l’Église, c’est le temps de l’Esprit ?

 

QUATRE SENS DE L’ÉCRITURE

=> Comment pouvons-nous sans aide comprendre le sens spirituel des symboles bibliques ?

=> La Bible a-t-elle aussi une portée civique ?

 

 


Rencontre 2 – La Bible comme texte et comme Histoire

 

LECTURE DE LA BIBLE

=> Peut-on lire l’Ancien Testament, du début à la fin, « comme si c’était une histoire » ?

=> Lecture priante, lecture de foi et lecture de raison : comment lire la Bible ?

=> Pourquoi l’Église nous laisse-t-elle le choix entre deux types de Bible ?

 

« DEI VERBUM » : ANCIEN & NOUVEAU TESTAMENT

=> Pourquoi le Concile Vatican II dit-il que les livres de l’Ancien Testament sont « intégralement » repris dans le message évangélique ?

=> En quoi Dei Verbum renouvelle-t-il l’approche de l’Ancien Testament ?

=> À quelle époque l’Église a-t-elle inclus tous les dimanches une lecture de l’Ancien Testament ?

=> Dans le texte du concile, à la 6e ligne, le « il » renvoie-t-il Israël ou Dieu ?

=> Comment sont choisis les textes de l’Ancien Testament à la messe ?

 

HISTOIRE BIBLIQUE

=> Est-il important de connaître l’Histoire pour situer les textes ?

=> N’y a-t-il pas un risque que quelques erreurs historiques contribuent à faire passer les prophètes pour des illuminés ?

=> Avant Dieu, quelles croyances avait ce peuple, quels dieux ?

=> Abraham, Moïse… Y a-t-il une ou plusieurs alliances ?

=> Abraham a-t-il existé ?

=> A-t-il fallu que Dieu aille jusqu’à la venue de Jésus sur Terre pour faire comprendre à l’Homme le message de Dieu ?

=> Pourquoi parlez-vous de la nouveauté des synagogues après la destruction du Temple en 70 alors que nous voyons Jésus prier dans les synagogues dans les évangiles ?

=> Peut-on dire que l’Ancien Testament est le temps de Dieu-Père, que le Nouveau Testament est celui du Fils et qu’aujourd’hui, c’est le temps de l’Esprit ?

=> Existe-t-il toujours des prophètes aujourd’hui ?

=> Pourquoi la plupart des Juifs n’ont-ils pas reconnu en Jésus le Messie après tant d’annonces ?

=> Pourquoi la Bible établit-elle une distinction entre la chair et le sang ?

 

VIOLENCE/VENGEANCE/JALOUSIE DE DIEU

=> Sodome et Gomorrhe : Dieu permet-il la destruction ? Est-ce cela la justice divine ?

=> Comment concilier le Dieu de miséricorde avec ce Dieu guerrier ?

 

LES CHOIX DE DIEU : UN HOMME / UN PEUPLE

=> Pourquoi Dieu a-t-il choisi Abraham ?

=> Pourquoi Dieu a-t-il choisi le peuple juif ?

=> Si Dieu choisit le peuple d’Israël, exclut-il tous les autres ?

=> Dieu a-t-il parlé à d’autres peuples ?

=> Pourquoi Dieu a-t-il choisi de mettre l’arbre de la connaissance du bien et du mal « à portée de main » d’Adam et d’Eve ?

 

LES GENRES LITTÉRAIRES

=> Que sont les genres littéraires ? Où trouver un classement par genre ?

=> Quel est le genre littéraire des textes relatifs à Abraham ?

 

 


Rencontre 3 – Le Pentateuque

GENÈSE

=> Genèse 1-2 – Les deux récits de la création appartiennent-ils à des traditions différentes ?

=> Genèse 1-2 – Pourquoi Dieu a-t-il laissé l’arbre de la connaissance du bien et du mal « à portée de main » d’Adam et d’Eve ?

=> Genèse 1-3 – Le péché originel arrive-t-il avant ou après la sanctification du 8e jour ?

=> Genèse 4,5 – Pourquoi l’offrande de Caïn est moins considérée que celle d’Abel ?

=> Genèse 4,10 – Pourquoi la Bible établit-elle une distinction entre la chair et le sang ?

=> Genèse 4,11 – Dieu à Caïn : « Sois maudit »… où est la bénédiction de Dieu ?

=> Genèse 6-8 – Le déluge a-t-il eu lieu ?

=> Genèse 12-25 – Abraham a-t-il existé ? Ou est-ce un récit symbolique ?

=> Genèse 12 – Abraham était-il Juif ? Ses origines ont-elles été étudiées ?

=> Genèse 17 – La circoncision : quelle est son origine et sa signification ?

=> Genèse 19 – Sodome et Gomorrhe : justice d’un Dieu destructeur ?

=> Genèse 25 – Pourquoi Dieu choisit-il comme aîné Esaü à la place de Jacob ?

=> Genèse 29-30 – Jacob et ses 4 femmes : une ouverture pour les divorcés-remariés ?

=> Genèse 32,23-33 – Pourquoi Jacob est-il renommé Israël par l’ange ?

 

EXODE

=> Exode 2 – Pourquoi les parents de Moïse sont-ils des anonymes quand on sait l’importance des généalogies ?

=> Exode 3-4 – Qu’est-ce qui change entre le début et la fin du récit ?

=> Ex 3-4 – Quelle lecture symbolique peut-on faire du buisson ardent ?

=> Ex 3,2 – Pourquoi est-il indiqué « l’ange du Seigneur lui apparut », alors qu’on découvre que c’est Dieu qui parle à Moïse ?

=> Exode 3,6 – Pourquoi Moïse ne veut-il pas croiser le regard de Dieu et se voile la face ?

=> Exode 3,13 – Pourquoi Moïse demande-t-il le nom de Dieu alors que Dieu s’est déjà présenté ?

=> Exode 3,14 – Le nom YHWH est-il utilisé par la seule religion juive ?

=> Exode 3,21-22 – Pourquoi les Israéliens doivent-ils dépouiller les Égyptiens ?

=> Exode 4,24-26 – Comment comprendre la circoncision du fils de Moïse ?

 

LES DEUX VERSIONS DU DÉCALOGUE

=> Pourquoi avoir choisi de faire la conclusion sur les deux Décalogues ?

 


Rencontre 4 – Les livres historiques

INSPIRATION & HISTOIRE

=> Les textes historiques sont-ils vraiment inspirés par Dieu ?

 

VIOLENCE & BIBLE

=> Le Dieu si violent de l’Ancien Testament est-il vraiment compatible avec le Christ ?

=> Pourquoi y a-t-il des violences qui font sens et d’autres pas ?

=> Comment peut-on dire que Dieu n’a pas peur de se compromettre ? Qui dit compromission, dit altération…

 


Rencontre 5 – Les livres prophétiques

MESSIE & MESSIANISME

=> Comment le P. Neuhaus peut-il dire que les Juifs n’attendaient pas le Messie ?

=> Pourquoi la figure du Messie n’est-elle pas incluse dans le canon catholique de l’Ancien Testament ?

=> Peut-on considérer Marie comme une figure prophétique ?

=> Minimiser l’attente du Christ ne revient-il pas à dévaloriser la Vierge Marie ?

=> Le messianisme est-il propre au judaïsme ?

=> Quelle est la corrélation entre les livres historiques et prophétiques ?

=> S’il est si peu présent dans le Premier Testament, le mot « Messie » est-il le plus adéquat pour parler du Christ ?

=> Peut-on dire que Dieu / le Christ exprime en vérité le messianisme ?

=> Les Juifs attendent-ils toujours le Messie aujourd’hui ?

=> Quelle figure messianique attendent les Juifs in fine : un messie royal ou sacerdotal ?

 

PROPHÈTE AUJOURD’HUI ?

=> Y-a-il eu des prophètes après la venue de Christ ?

=> Peut-on comparer les révélations privées aux prophéties bibliques ?

 

PRÊTRE, PROPHÈTE & ROI

=> Nous sommes prêtres, prophètes et rois par le baptême… Mais que veut dire roi ?

=> Prêtre, prophète et roi, d’accord… mais pourquoi pas « sage » ?

=> Le prêtre donne-t-il vraiment « des directives divines » ? On peine à le croire aujourd’hui…

 

ATTENTE & PAROUSIE

=> Ne sommes-nous pas un peu comme les Juifs lorsque nous attendons la venue du Christ dans la gloire ?

 


Rencontre 6 – Les livres sapientiaux

LES ÉCRITS SAPIENTIAUX

=> La Sagesse est-elle finalement un discernement du passé ou la présence de Dieu au présent ?

=> Quel est le lien entre les psaumes et la Sagesse ?

=> On est peu de choses et on ne laisse pas de traces, alors à quoi bon ? Mieux vaut s’abandonner et ne pas chercher à comprendre…

=> Comment un poème d’amour comme le Cantique a-t-il pu être reconnu comme Parole de Dieu ?

 

LES PSAUMES

=> Pourquoi existe-t-il un décalage de numérotation entre la Bible et l’Office liturgique ?

=> Le psaume est-il choisi en lien avec les lectures à la messe ?

=> Dans quels offices de la journée trouve-t-on les psaumes ?

=> Les psaumes ont-ils des thématiques ?

=> Pourquoi, lors des célébrations, le psaume est-il parfois tronqué ?

=> Y a-t-il une organisation générale impliquant une méthodologie pour lire les psaumes ?

 

AUTOUR DU TEXTE DE PAUL BEAUCHAMP

=> Que signifie : « La droite du Très Haut a changé » ?

=> Pourquoi Paul Beauchamp dit-il que Dieu efface les traces de ses merveilles ?

=> Que veut dire « le psalmiste trouve sa lumière qui est nuit, sa nuit qui est lumière » ?

=> Pourquoi Paul Beauchamp parle-t-il de mort et de résurrection de l’Église ?

=> Pourquoi la Bible livre-t-elle la merveille et l’expérience de la merveille ?

 

MAL & PÉCHÉ

=> D’où vient le mal ?

 



Rencontre 7 – Les évangiles

JÉSUS & LES JUIFS

=> Pourquoi les Juifs n’ont-ils pas reconnu le Sauveur Dieu fait homme en Jésus, pourtant Juif lui même à l’origine ?

 

ÉVANGILES

=> Que signifient les lettres L, C, P et A sur le dessin à côté des évangélistes ?

=> Pourquoi la liturgie est-elle conçue en trois ans, et non quatre, comme le nombre d’évangiles ?

 

ÉVANGILE DE JEAN

=> L’apôtre Jean est-il finalement l’auteur du 4e évangile ?

=> Faut-il discréditer Jean comme auteur de l’évangile sous prétexte qu’il n’est pas cultivé ?

 

CONCLUSION DE LA RENCONTRE

=> Que signifie « l’inhabitation » de l’Esprit Saint ?

 



Rencontre 8 – Les Actes des apôtres

=> La vérité de l’Évangile rend-elle les règles inutiles ?

=> Quand on voit l’ouverture de Pierre, comment un pape peut-il rejeter les communautés traditionalistes ?

=> Dans quelle mesure peut-on s’opposer au pape aujourd’hui ?

=> Incident d’Antioche : la pastorale s’incline-t-elle devant la morale ? 

 



Rencontre 9 – Les Lettres de Paul

L’ÉGLISE

=> N’est-ce pas une erreur de pratiquer le dimanche sans construire la dimension fraternelle dans l’Église ?

 



La singularité de Hanouka : la sauvegarde de la Torah

À l’occasion des fêtes de Hanouka et de Noël qui, cette année, ont lieu aux mêmes dates dans les deux traditions, le SEDIF – suivant le mouvement initié par l’Amitié judéo-chrétienne de Nîmes, reproduit l’édito de la lettre mensuelle du Service national des relations avec le judaïsme présidé par le père Christophe Le Sourt.

Comme l’expliquait Yeshayahou Leibowitz : « La tradition du judaïsme place la paix à un très haut rang. On retrouve cette conception déjà exprimée dans la Bible, aussi bien dans l’univers de la Torah orale que dans la législation rabbinique et dans les paraboles. La paix y est placée au plus haut niveau, c’est même une des façons de nommer Dieu. »

Cependant, comme le rappelait, dans une formule saisissante, le philosophe et politologue Raymond Aron, « l’histoire des hommes est tragique ». Il est vrai que certains, dans les années 1990, avaient fait leurs les théories de l’universitaire américain Francis Fukuyama. Lequel, s’inspirant des thèses d’Alexandre Kojève, affirma que la fin de la guerre froide marquait la victoire idéologique de la démocratie et du libéralisme sur les autres idéologies politiques. Selon lui, l’humanité arrivait à la fin de l’Histoire. Nous savons, quarante ans plus tard, ce qu’il advint de cette analyse. Jamais, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, notre monde n’a été dans un tel contexte de transformations géopolitiques profondes et de mutations sociétales.

Or, si nous reprenons l’histoire d’Israël nous voyons des moments de césures profondes. La guerre des Asmonéens est l’une d’entre elles. Cette guerre est racontée dans le livre des Maccabées, qui n’appartient pas au canon de la Bible juive. Néanmoins, la victoire militaire et la libération du Temple, ainsi que le miracle de la fiole d’huile, sont à l’origine de la fête de Hanouka. Laquelle, cette année, sera célébrée du mercredi 25 décembre au jeudi 2 janvier. Saisissante concomitance avec les fêtes chrétiennes de Noël. Lors de la Veillée nous entendrons, d’une façon singulière et renouvelée, les mots du prophète Isaïe « le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu jaillir une grande lumière » (9,2).

À quelques jours de la fête de Hanouka voyons sa spécificité. La singularité de la guerre des Asmonéens tient au fait qu’elle fut une guerre pour la Torah et sa sauvegarde. C’est la raison pour laquelle est fut jugée digne d’être célébrée durant huit jours. La plus longue durée des solennités hébraïques.

Plus que tout autre moment de l’année, la fête de Hanouka symbolise l’articulation du judaïsme, tel qu’il se concrétise dans la Torah, et l’histoire du peuple juif porteur de la Torah.

Ainsi, puisque dans le calendrier hébraïque Hanouka apparaît comme la fête du salut de la Torah, elle illumine notre propre rapport à la Parole du Seigneur. À tous, « Hag Hanouka sameah ».

P. Christophe Le Sourt
Source : Lettre d’information du SNRJ n°41 décembre 2024

 

En savoir sur cette fête : Histoire et rites de Hanouka.

 

 



 

« La foi des musulmans » : une formation gratuite en ligne (janvier 2025)

Le campus des Bernardins propose un MOOC totalement gratuit sur « la foi des musulmans » : 3 vidéos de 6 minutes par semaine pendant 6 semaines. Le MOOC commence le lundi 20 janvier 2025. Chaque lundi, une nouvelle séance est mise en ligne, pendant 6 semaines. Le MOOC reste ensuite accessible jusqu’au 20 avril.

Présentation

Ce cours d’Adrien Candiard, dominicain et islamologue, enrichi d’interventions de Djamel Djazouli, enseignant musulman en sciences religieuses, vous fournit des outils clairs et accessibles pour appréhender les fondements, la diversité et les dynamiques contemporaines de l’islam. Ce MOOC de six semaines vous offre une perspective équilibrée entre regard chrétien et expérience musulmane et couvre un large éventail de thèmes : des fondements historiques et théologiques de l’islam jusqu’aux défis et opportunités du dialogue interreligieux.

Quand commence le MOOC ?

Le MOOC commence le lundi 20 janvier 2025. Chaque lundi, une nouvelle séance est mise en ligne, pendant 6 semaines. Le MOOC reste ensuite accessible jusqu’au 20 avril.

À qui s’adresse cette formation ?

À celles et ceux que l’islam interroge. Tout le monde peut suivre ce MOOC, même sans connaissances préalables.

Trois raisons de suivre cette formation

  1. Mieux comprendre une religion et sa place dans le monde d’aujourd’hui
  2. Un dialogue enrichissant entre deux points de vue complémentaires
  3. Un format accessible et structuré

RENSEIGNEMENTS & INSCRIPTIONS :
CAMPUS DES BERNARDINS

Programme détaillé

  • Séance 1 : En guise d’introduction
    • Pourquoi c’est compliqué
    • Les différents islams
    • Un point de vue chrétien
    • Testez vos connaissance sur la séance 1
  • Séance 2 : Les fondements de l’islam
    • Le Prophète
    • Le Coran
    • La Sunna
    • Testez vos connaissances sur la séance 2
  • Séance 3 : Doctrines et croyances
    • L’acte de foi en islam par Djamel Djazouli
    • La théologie musulmane
    • La spiritualité musulmane par Djamel Djazouli
  • Séance 4 : Le droit musulman
    • Les fondements du droit religieux
    • Une religion légaliste ?
    • Une religion politique ?
    • Testez vos connaissances sur la séance 4
  • Séance 5 : Situation de l’islam contemporain
    • Débats théologiques
    • Débats politiques
    • Un islam européen ?
    • Testez vos connaissances sur la séance 5
  • Séance 6 : La rencontre islamo-chrétienne
    • Une histoire de la rencontre islamo-chrétienne
    • Qu’en pensent les musulmans ? par Djamel Djazouli
    • Le dialogue : les sujets qui fâchent, avec Djamel Djazouli
    • Testez vos connaissances sur la séance 6
  • Quiz final : testez vos connaissances sur l’ensemble du MOOC

 



 

Dilexit nos : texte, résumé et outils pour lire l’encyclique du pape François sur le Sacré-Cœur

Le 24 octobre dernier, le pape François a fait paraître une lettre encyclique intitulée « Dilexit nos » et portant sur l’amour humain et divin du cœur de Jésus-Christ. Un tel document magistériel n’est pas un événement courant, puisque ce n’est que la quatrième lettre encyclique du pape, depuis son érection au Siège de Pierre le 13 mars 2013.

Il y a eu Lumen fidei en 2013, Laudato si’ en 2015, Fratelli tutti en 2020… Il y a dorénavant Dilexit nos, publié le 24 octobre 2024.

Téléchargez l’encyclique en pdf :
Pape François – Encyclique Dilexit nos (Sacré-Cœur)

Commande du texte en version papier

Le texte a notamment été publié aux éditions Artège : vous pouvez le commander en cliquant ici (livraison sous 24h-48h). Vous pouvez aussi faire vivre vos librairies de quartier ou de village en leur commandant le texte.

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UN TEXTE EN 5 PARTIES : RÉSUMÉ ET CITATIONS

I. L’importance du cœur (n. 2-31)

Le pape François s’attache à définir la notion de cœur dans l’être humain, en faisant notamment référence aux développements philosophiques concernant l’être humain.

« Dans ce monde liquide, il est nécessaire de parler à nouveau du cœur, d’indiquer le lieu où toute personne, quelle que soit sa catégorie et sa condition, fait sa synthèse ; là où l’être concret trouve la source et la racine de toutes ses autres forces, convictions, passions et choix. » (n. 9)

« Le cœur est également capable d’unifier et d’harmoniser l’histoire personnelle, qui semble fragmentée en mille morceaux mais où tout peut avoir un sens. C’est ce que l’Évangile exprime avec Marie qui regardait avec le cœur. Elle savait dialoguer avec les expériences conservées en y réfléchissant dans son cœur, en leur donnant du temps, les méditant et les conservant intérieurement pour se souvenir. Dans l’Évangile, la meilleure expression de ce que pense le cœur est représentée par les deux passages de saint Luc qui nous disent que Marie « gardait (syneterei) toutes ces choses, les méditant (symballousa) dans son cœur » (cf. Lc 2, 19 ; cf. 2, 51). » (n. 19)

« Le noyau de tout être humain, son centre le plus intime, n’est pas le noyau de l’âme mais de toute la personne dans son identité unique qui est à la fois âme et corps. Tout s’unifie dans le cœur qui peut être le siège de l’amour avec la totalité de ses composantes spirituelles, émotionnelles et même physiques. En définitive, si l’amour y règne, la personne réalise son identité de manière pleine et lumineuse, car tout être humain a été créé avant tout pour l’amour, il est fait dans ses fibres les plus profondes pour aimer et être aimé. » (n. 21)

« Ce n’est qu’à partir du cœur que nos communautés parviendront à unir leurs intelligences et leurs volontés, et à les pacifier pour que l’Esprit nous guide en tant que réseau de frères ; car la pacification est aussi une tâche du cœur. Le Cœur du Christ est extase, il est sortie, il est don, il est rencontre. En Lui, nous devenons capables de relations saines et heureuses les uns avec les autres et de construire le Royaume de l’amour et de la justice dans ce monde. Notre cœur uni à celui du Christ est capable de ce miracle social. » (n. 28)

II. Des gestes et des paroles d’amour (n. 32-47)

Si le cœur est au centre de l’agir humain, alors le Cœur du Christ préside ses gestes et ses actions : le pape en montre le déploiement dans les Écritures saintes, proposant ainsi une relecture des Évangiles par ce biais.

« Ce même Jésus attend aujourd’hui que tu lui donnes la possibilité d’éclairer ton existence, de t’élever, de te remplir de sa force. Il a dit à ses disciples, avant de mourir : « Je ne vous laisserai pas orphelins, je viendrai vers vous. Encore un peu de temps et le monde ne me verra plus. Mais vous, vous verrez que je vis, et vous aussi vous vivrez » (Jn 14, 18-19). Il trouve toujours un moyen de se manifester dans ta vie pour que tu puisses le rencontrer.» (n. 38)

« Nous avons dans les Écritures sa Parole toujours vivante et actuelle, mais il arrive aussi que Jésus nous parle intérieurement et nous appelle pour nous conduire au meilleur endroit. Ce lieu le meilleur, c’est son Cœur. Il nous appelle à entrer là où nous pouvons retrouver des forces et la paix : Venez à moi, vous tous qui peinez et ployez sous le fardeau, et moi, je vous soulagerai (Mt 11, 28). C’est pourquoi Il demande à ses disciples : Demeurez en moi (Jn 15, 4). » (n. 43)

III. Voici le cœur qui a tant aimé (n. 48-91)

Dans cette troisième partie, le pape nous invite à regarder « comment l’Église réfléchit sur le saint mystère du Cœur du Seigneur » (n. 47), réflexion qui n’est jamais purement cérébrale parce que prenant appui et conduisant tout à la fois à l’adoration et à la vénération de la totalité de la personne du Christ à travers son cœur. Au centre de cette partie intervient une belle méditation sur la place du Cœur du Christ dans la vie trinitaire : le Cœur du Christ, par l’Esprit, nous conduit naturellement à l’Amour du Père (n. 70-77).

« La dévotion au Cœur du Christ n’est pas le culte d’un organe séparé de la personne de Jésus. Nous contemplons et adorons Jésus-Christ tout entier, le Fils de Dieu fait homme, représenté dans une image où son cœur est mis en évidence. Le cœur de chair est considéré comme l’image ou le signe privilégié du centre le plus intime du Fils incarné et de son amour à la fois divin et humain car, plus que tout autre membre de son corps, il est  »signe ou symbole naturel de son immense charité » (Pie XII). » (n. 48)

« Amour et cœur ne sont pas nécessairement reliés, car la haine, l’indifférence, l’égoïsme peuvent régner dans un cœur humain. Mais nous n’atteignons pas notre pleine humanité si nous ne sortons pas de nous-mêmes ; et nous ne devenons pas pleinement nous-mêmes si nous n’aimons pas. Le centre le plus intime de notre personne, créé pour l’amour, ne réalise le projet de Dieu que lorsqu’il aime. C’est pourquoi le symbole du cœur symbolise en même temps l’amour. » (n. 59)

« Dans l’image du Cœur du Seigneur un triple amour est en effet représenté et nous éblouit. Tout d’abord, l’amour divin infini qui se trouve dans le Christ. Mais nous pensons aussi à la dimension spirituelle de l’humanité du Seigneur. De ce point de vue, le cœur est  »le symbole de cette ardente charité qui, infuse dans le Christ, anime sa volonté humaine ». Enfin, il est  »le symbole de son amour sensible » (Pie XII). Ces trois amours ne sont pas des facultés séparées fonctionnant de manière parallèle ou sans lien, mais elles agissent et s’expriment ensemble en un flux constant de vie :  »À la lumière de la foi, par laquelle nous croyons que les deux natures, humaine et divine, sont unies dans la personne du Christ, notre esprit est rendu capable de concevoir les liens très étroits qui existent entre l’amour sensible du cœur physique de Jésus et son double amour spirituel, l’humain et le divin » (Pie XII). » (n. 65-66)

« La dévotion au Cœur du Christ est essentielle à notre vie chrétienne car elle signifie notre ouverture, pleine de foi et d’adoration, au mystère de l’amour divin et humain du Seigneur, au point que nous pouvons affirmer une fois de plus que le Sacré-Cœur est une synthèse de l’Évangile » (n. 83)

IV. L’amour qui donne à boire (n. 92-163)

Les deux dernières parties forment un tout : dans la quatrième, il est question de l’expérience spirituelle personnelle qui nous conduit au Père ; dans la cinquième, l’accent est mis sur l’engagement communautaire et missionnaire qui nous porte vers nos frères.

Le titre même de cette partie renvoie explicitement au côté transpercé du Christ, que le pape rattache à diverses prophéties, dont celle d’Ézéchiel sur le Temple dont coule une eau qui répand le vie (Ez 47). Après une relecture biblique, le pape prolonge sa réflexion avec les saints, en exprimant différentes facettes de la dévotion au Sacré-Cœur dans l’Histoire, chez les mystiques et les saints, de S. Justin et S. Augustin à S. Charles de Foucauld et Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus, en passant évidemment par S. Jean Eudes, S. François de Sales, Ste Marguerie-Marie Alacoque et S. Claude de la Colombière.

« Dans le Cœur transpercé du Christ se concentrent, inscrites dans la chair, toutes les expressions d’amour des Écritures. Il ne s’agit pas d’un amour simplement déclaré, mais son côté ouvert est source de vie pour celui qui est aimé, il est cette fontaine qui étanche la soif de son peuple. Comme l’a enseigné saint Jean-Paul II, « les éléments essentiels de cette dévotion appartiennent aussi de façon permanente à la spiritualité de l’Église au long de son histoire ; car, dès le début, l’Église a porté son regard vers le Cœur du Christ transpercé sur la croix ». » (n. 101).

« Cette reconnaissance intense de l’amour de Jésus-Christ que sainte Marguerite-Marie nous a transmise nous offre de précieux stimulants pour notre union avec Lui. Cela ne signifie pas que nous nous sentions obligés d’accepter ou d’assumer tous les détails de cette proposition spirituelle, où, comme c’est souvent le cas, l’action divine est mêlée à des éléments humains liés à nos désirs, à nos préoccupations et à nos images intérieures. Il faut toujours la relire à la lumière de l’Évangile et de la riche tradition spirituelle de l’Église, en reconnaissant tout le bien qu’elle a fait à tant de sœurs et de frères. Cela nous permet de reconnaître les dons de l’Esprit Saint dans cette expérience de foi et d’amour. Plus que les détails, le noyau du message qui nous est transmis peut se résumer dans ces mots que sainte Marguerite-Marie a entendus : « Voilà ce Cœur qui a tant aimé les hommes, qu’Il n’a rien épargné jusqu’à s’épuiser et se consommer pour leur témoigner son amour ». » (n. 121).

« La blessure du côté d’où jaillit l’eau vive est encore ouverte chez le Christ ressuscité. Cette large blessure faite par la lance, ainsi que les blessures de la couronne d’épines qui apparaissent souvent dans les représentations du Sacré-Cœur, sont inséparables de cette dévotion. Nous contemplons en elles l’amour de Jésus-Christ qui fut capable de se donner jusqu’au bout. Le cœur du Ressuscité conserve ces signes du don total qui entraîna une intense souffrance pour nous. Il est donc en quelque sorte inévitable que le croyant veuille réagir non seulement à ce grand amour, mais aussi à la douleur que le Christ a accepté d’endurer pour tant d’amour. » (n. 151).

« Nous sommes consolés dans cette contemplation du Cœur du Christ donné jusqu’au bout. La douleur que nous ressentons dans notre cœur cède la place à une confiance totale, et il ne reste à la fin que de la gratitude, de la tendresse, de la paix, son amour régnant dans notre vie. La componction  »ne provoque pas d’angoisse mais soulage l’âme de ses fardeaux parce qu’elle agit dans la blessure du péché en nous disposant à recevoir la caresse du Seigneur ». Et notre souffrance s’unit à celle du Christ sur la croix car affirmer que la grâce nous permet de surmonter toutes les distances c’est affirmer aussi que le Christ, lorsqu’il souffrait, s’unissait aux souffrances de ses disciples tout au long de l’histoire. Ainsi, lorsque nous souffrons, nous pouvons éprouver la consolation intérieure de savoir que le Christ lui-même souffre avec nous. Désireux de le consoler, nous en sortons consolés. » (n. 161)

V. Amour pour amour (n. 164-216)

Comme indiqué précédemment, ce cinquième et dernier chapitre apporte un complément au chapitre précédent en offrant un élargissement de la réflexion aux dimensions communautaire et missionnaire que comprend la dévotion au Cœur du Christ. En même temps que le Cœur du Christ nous conduit au Père (chap. IV), il nous porte vers nos frères.

« Nous devons revenir à la Parole de Dieu pour reconnaître que la meilleure réponse à l’amour de son cœur est l’amour pour nos frères. Il n’y a pas d’acte plus grand que nous puissions offrir pour Lui rendre amour pour amour. La Parole de Dieu le dit avec une totale clarté : Dans la mesure où vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait (Mt 25, 40). Toute la Loi trouve sa plénitude dans un seul précepte : « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Ga 5, 14). Nous savons, nous, que nous sommes passés de la mort à la vie, parce que nous aimons nos frères. Celui qui n’aime pas demeure dans la mort (1 Jn 3, 14). Celui qui n’aime pas son frère, qu’il voit, ne saurait aimer Dieu qu’il ne voit pas (1 Jn 4, 20). » (n. 167)

« Regarder la blessure du cœur du Seigneur qui « a pris nos infirmités et s’est chargé de nos maladies » ( Mt 8, 17) nous aide à être plus attentifs aux souffrances et aux besoins des autres, nous rend assez forts pour participer à son œuvre de libération en tant qu’instruments de diffusion de son amour. Lorsque nous contemplons le don du Christ pour chacun, nous nous demandons inévitablement pourquoi nous ne sommes pas capables de donner notre vie pour les autres : À ceci nous avons connu l’Amour : celui-là a donné sa vie pour nous. Et nous devons, nous aussi, donner notre vie pour nos frères ( 1 Jn 3, 16). » (n. 171)

« Saint Jean-Paul II dit que,  »la civilisation du Cœur du Christ pourra être bâtie sur les ruines accumulées par la haine et la violence » en nous abandonnant à ce Cœur. Cela implique certainement que nous soyons capables de  »joindre l’amour filial envers Dieu à l’amour du prochain ». Telle est en réalité  »la véritable réparation demandée par le Cœur du Sauveur ». Avec le Christ, nous sommes appelés à construire une nouvelle civilisation de l’amour sur les ruines que nous avons laissées en ce monde par notre péché. Telle est la réparation que le Cœur du Christ attend de nous. Au milieu du désastre laissé par le mal, le Cœur du Christ veut avoir besoin de notre collaboration pour reconstruire le bien et le beau. » (n. 182)

« L’habitude de demander pardon aux frères fait partie de cet esprit de réparation ; elle démontre une grande noblesse au cœur de notre fragilité. La demande de pardon est un moyen de guérir les relations parce qu’elle rouvre le dialogue et manifeste la volonté de renouer dans la charité fraternelle, […] elle touche le cœur du frère, le console et suscite en lui l’accueil du pardon demandé. Alors, si l’irréparable ne peut être totalement réparé, l’amour, lui, peut toujours renaître, rendant la blessure supportable. » (n. 189)

« Sœurs et frères, je propose que nous développions cette forme de réparation qui consiste, en définitive, à offrir au Cœur du Christ une nouvelle possibilité de répandre en ce monde les flammes de son ardente tendresse. S’il est vrai que la réparation implique le désir de compenser les outrages commis contre l’Amour incréé par les oublis ou les offenses, le chemin le plus approprié est que notre amour donne au Seigneur une possibilité de s’étendre en échange de toutes ces fois où il a été rejeté ou nié. Cela se produit en allant au-delà de la simple “consolation” au Christ dont nous avons parlé dans le chapitre précédent, et se traduit par des actes d’amour fraternel par lesquels nous guérissons les blessures de l’Église et du monde. De cette manière, nous offrons de nouvelles expressions de la puissance restauratrice du Cœur du Christ. » (n. 200)

« Enfin, pour comprendre cette dévotion dans toute sa richesse, il faut ajouter, en reprenant ce que nous avons dit sur sa dimension trinitaire, que la réparation au Christ en tant qu’être humain est offerte au Père par l’action de l’Esprit Saint en nous. Notre réparation au Cœur du Christ s’adresse donc en définitive au Père qui se réjouit de nous voir unis au Christ lorsque nous nous offrons par Lui, avec Lui et en Lui. » (n. 204)

« Parler du Christ, par le témoignage ou la parole, de telle manière que les autres n’aient pas à faire un grand effort pour l’aimer, voilà le plus grand désir d’un missionnaire de l’âme. Il n’y a pas de prosélytisme dans cette dynamique de l’amour : les paroles de l’amoureux ne dérangent pas, n’imposent pas, ne forcent pas. Elles poussent seulement les autres à se demander comment un tel amour est possible. Dans le plus grand respect de la liberté et de la dignité de l’autre, l’amoureux attend simplement qu’on lui permette de raconter cette amitié qui remplit sa vie. » (n. 210)

« En un sens, il faut être missionnaire à la manière des apôtres de Jésus et des premiers disciples. Ils sont allés proclamer l’amour de Dieu. Ils sont allés dire que le Christ est vivant et qu’il vaut la peine de le connaître. Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus a vécu cela comme une partie inséparable de son offrande à l’Amour miséricordieux :  »Je voulais donner à boire à mon Bien-aimé et je me sentais moi-même dévorée de la soif des âmes ».Telle est aussi ta mission. Chacun la remplit à sa manière, et tu verras comment tu pourras être missionnaire. Jésus le mérite. Si tu l’oses, Il t’éclairera. Il t’accompagnera et te fortifiera, et tu vivras une expérience précieuse qui te fera beaucoup de bien. Peu importe que tu puisses voir des résultats, laisse cela au Seigneur qui travaille dans le secret des cœurs, mais ne cesse pas de vivre la joie d’essayer de communiquer l’amour du Christ aux autres. » (n. 216)

Conclusion (n. 217-220) et prière du pape François

« Je prie le Seigneur Jésus-Christ que jaillissent pour nous tous de son saint Cœur ces fleuves d’eau vive qui guérissent les blessures que nous nous infligeons, qui renforcent notre capacité d’aimer et de servir, qui nous poussent à apprendre à marcher ensemble vers un monde juste, solidaire et fraternel. Et ce, jusqu’à ce que nous célébrions ensemble, dans la joie, le banquet du Royaume céleste. Le Christ ressuscité sera là, harmonisant nos différences par la lumière jaillissant inlassablement de son Cœur ouvert. Qu’il soit béni ! » (n. 220).

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OUTILS POUR LIRE & COMPRENDRE À L’ENCYCLIQUE :

Encyclique (versions)
=> Version intégrale en audiolivre (IA) (2h33)

Textes généraux
=> Présentation (très) succincte de l’encyclique : « Dilexit nos, la quatrième encyclique de François dévoilée » (Vatican News)
=> Place de ce texte dans le magistère du pape François : lire l’entretien du P. Antonio Spadaro (Vatican News).
Le P. Antonio Spadaro est sous-secrétaire du dicastère pour la Culture et l’Éducation.

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