23 juin 2026

Sainte Audrey

Auteur/autrice : Pierre Gelin

FIDEO Sacrements : ancrez votre foi dans la vie de l’Église !

Entrez dans le cœur battant de la vie chrétienne. Là où le mystère devient vie. Là où la mort et la résurrection du Christ transforment votre quotidien. Les sacrements sont une source. Une force. Un feu. Ils sont le signe de la présence divine dans votre existence. Entrez dans la nouvelle aventure FIDEO ! Goûtez la puissance de l’Amour divin dans vos vies et vivez toujours mieux ce que vous célébrez.

Véritable aventure intérieure et fraternelle, FIDEO est une initiative qui mêle la formation simple et innovante, la rencontre et la convivialité humaine et l’envie de grandir dans l’amour de Dieu. Musclez votre foi en découvrant tout ce qu’un chrétien devrait savoir sur la vie chrétienne, la liturgie et les sacrements… Tout cela en 10 rencontres de 2h environ, soit une par mois… mais dans les faits : vous vous retrouvez où vous voulez, quand vous voulez et avec qui vous voulez !

FIDEO Sacrements étant centré sur la vie chrétienne, c’est volontairement moins « intellectuel » que FIDEO Bible et FIDEO Credo. Ce n’est pas une formation de plus : c’est la foi qui se vit, se célèbre et s’incarne. Moins de théorie, plus de concret — les sacrements au cœur du quotidien, là où la vie bat vraiment. Une aventure enracinée, concrète et vibrante, pour marcher en chrétien avec force, joie et audace. Elle est accessible à toutes et tous, y compris aux catéchumènes qui commencent leur parcours de foi.

 

INSCRIPTIONS OUVERTES
À PARTIR DU 1ER JUIN 2026

 


1/ QU’EST-CE QUE FIDEO ?

FIDEO Sacrements, c’est une magnifique traversée de la vie chrétienne…
– en 10 rencontres physiques seulement,
– en petits cénacles de 4 à 7 personnes,
accessible à tous (mais exigeante), débutants et confirmés, et partout dans le Gard, voire au-delà.

FIDEO,
c’est tout ce qu’un chrétien devrait savoir sur un sujet donné !

FIDEO,
c’est le cœur de notre foi à portée d’intelligence !

2/ COMMENT SE DÉROULENT LES RENCONTRES FIDEO ?

L’aventure FIDEO est constituée de 10 rencontres de 2h environ : une par mois en théorie, mais concrètement, vous vous réunissez quand vous voulez, où vous voulez ! Il suffit d’avoir une bonne connexion internet.

La rencontre est divisée en quatre temps :
1/ un enseignement vidéo (25mn)
2/ un premier temps de partage (20mn) ;
2/ lecture et partage autour d’un texte… et d’un bon dîner ? (1h-1h15) ;
3/ une conclusion vidéo (5-6mn).

Le plus petit + FIDEO : un cadeau pensé tout spécialement pour vous !
Selon les sujets de vos rencontres, nous vous offrons une boîte à outils avec des graphiques, des cartes, des textes ainsi que des jeux pour apprendre en s’amusant… Précieux pour qui veut approfondir, transmettre sa foi ou tout simplement muscler sa culture religieuse !

3/ POURQUOI DES CÉNACLES DE 4 À 7 PERSONNES ?

Il y a plusieurs raisons à ce petit nombre : facilité pour se réunir, pour prendre la parole paisiblement, pour partager son expérience, pour avoir le temps d’un échange constructif, pour être pleinement acteur et actrice de ces rencontres..

Qui peut s’inscrire ?

FIDEO, par sa souplesse, est ouvert à tous et toutes ! Ce peut être un groupe au sein d’une paroisse, quelques lycéens ou étudiants avides de connaître Dieu, un groupe d’amis qui a l’habitude de se retrouver mais souhaite se découvrir autrement en mettant Dieu au centre, des catéchistes et responsables de catéchuménat qui souhaitent structurer leurs connaissances, des paroisses missionnaires qui souhaitent renforcer les liens entre les chrétiens engagés et ceux en marge…

Faites de vos cénacles des lieux de vie ! Pour que l’échange soit convivial, pour vivre une rencontre amicale et joyeuse, nous vous recommandons un bon apéro dînatoire, voire un dîner, pendant le temps de partage. Car la formation ne doit pas être un à-côté de nos vies mais s’inscrire dans une dynamique d’ensemble. L’art de mêler l’utile et l’agréable…

Un coordinateur ou une coordinatrice est nommée pour chaque cénacle : sa mission consiste simplement à faire le lien avec le SEDIF, en envoyant un compte rendu après chaque rencontre, avec les points plus particulièrement évoqués en cénacle et les éventuelles questions en suspens, et en récupérant par la même occasion les liens d’une fois sur l’autre. La réception du compte rendu par le SEDIF entraîne automatiquement l’envoi du lien vers la rencontre suivante. Le SEDIF s’engage en effet à vous accompagner tout au long de l’année, au plus près de vos besoins et de vos interrogations, et au rythme propre à chaque cénacle.

 

4/ COMMENT S’INSCRIRE ET QUEL EST LE TARIF ?

Pour des questions d’organisation et de suivi, les inscriptions se font uniquement par cénacle : inscrivez tous les membres en une seule fois. Un certificat nominatif sera remis à l’issue de l’année aux membres inscrits.

=> Si vous n’avez pas encore de cénacle, rapprochez-vous de votre paroisse (cliquez ici pour trouver votre paroisse) ou contactez-nous : formation.fideo /@/ gmail.com
=> Si vous désirez rejoindre (individuellement) un cénacle existant, c’est-à-dire déjà inscrit, pas de panique : contactez-nous.

Coût : 50 € par personne
Ce coût comprend l’accès aux vidéos pendant un an, le polycopié des rencontres, les précieuses malles à outils, le suivi personnalisé et l’accompagnement de chaque cénacle tout au long de l’année… Un coût mesuré pour un service sur-mesure !

Si possible, la participation aux frais est versée en une seule fois pour tout le cénacle (organisez-vous en amont). Dans le cas d’un versement individualisé de la participation, pour des raisons évidentes de suivi, la validation du cénacle n’aurait lieu qu’après la validation de tous les membres pré-inscrits (Attention : ce choix individuel, qui repose sur la rigueur de chacune et chacun, entraîne généralement des retards dans la mise en route).

Nul ne doit être empêché de vivre FIDEO !
En cas de besoin ou de difficulté financière, contactez-nous en toute simplicité.


INSCRIPTIONS OUVERTES
À PARTIR DU 1ER JUIN 2026

Inscriptions par courriel à formation.fideo/@/gmail.com (retirer les « / »)
Envoyer un courriel avec les renseignements suivants (obligatoires) :
– Tous les membres : prénom et nom + date de naissance + adresse électronique
– Nom de la coordinatrice ou du coordinateur  : idem + adresse postale + numéro de téléphone
– Nom de l’ensemble paroissial (ou de la commune du cénacle)

Vous recevrez en réponse un message confirmant la pré-inscription du cénacle, avec un lien pour le paiement en ligne : la création sera définitivement validée après paiement de tous les membres du cénacle.



5/ QUELLE PLACE OCCUPENT LES 3 JOURNÉES DIOCÉSAINES AU SEIN DE FIDEO ?

C’est une option pour mettre en lumière notre vie chrétienne avec le discernement dans l’Esprit ! Pour cette aventure théologique, l’évêque vous invite à le retrouver pour trois journées sur le thème du discernement de l’Esprit. Ces journées, ouvertes à tous, se dérouleront dans trois lieux différents du Gard. Au programme : enseignements, partage, convivialité, pique-nique tiré du sac, découverte de lieux insolites et de réalités méconnues du Gard…

Journée 1 : samedi 12 septembre 2026 de 9h à 17h à Nîmes
Renseignements et inscriptions (obligatoires) :  Fête diocésaine de rentrée : goûtez la puissance de l’Amour divin dans vos vies !

Journée 2 : samedi 30 janvier 2027 de 9h à 16h à …
Renseignements et inscriptions (obligatoires) : Journée diocésaine de formation : entrez dans le cœur battant de la vie chrétienne !

Journée 3 : samedi 22 mai 2027 de 9h à 17h à …
Renseignements et inscriptions (obligatoires) :  Journée diocésaine de formation : vivez toujours mieux ce que vous célébrez !

ne sont pas obligatoires pour suivre l’aventure FIDEO.

 


Pour tout renseignement complémentaire,
vous pouvez nous écrire à l’adresse suivante :
formation.fideo/@/gmail.com (retirer les « / »)


Formation pratique : comment créer un patronage ?

Dans de nombreuses paroisses, les familles recherchent un lieu éducatif pour leurs enfants en dehors du temps scolaire. Le patronage offre un cadre simple où les jeunes peuvent jouer, grandir ensemble et découvrir la foi dans la vie quotidienne. Dans le cadre de la transformation pastorale et missionnaire des paroisses, le Service diocésain de la formation (SEDIF) propose un accompagnement pour aider les paroisses à lancer un patronage local.

Avant de nous contacter, nous vous demandons de lire attentivement l’article ci-dessous et de respecter les étapes préalables à toute demande d’intervention.

PRÉSENTATION

Pourquoi ouvrir un patronage ?

Dans le contexte de la transformation missionnaire des paroisses, le diocèse souhaite encourager des initiatives éducatives permettant de rejoindre les enfants et les familles.

Les patronages constituent aujourd’hui pour de nombreuses paroisses un lieu simple d’accueil des enfants et des jeunes. Ils permettent d’offrir un cadre éducatif stable, de rejoindre des familles parfois éloignées de l’Église et de créer un lien vivant entre la paroisse et la vie quotidienne des jeunes. Dans de nombreux diocèses, le patronage connaît aujourd’hui un renouveau. Il répond à plusieurs besoins éducatifs, sociaux et spirituels.

C’est un lieu simple où les enfants peuvent :
• jouer et grandir ensemble
• vivre une expérience éducative structurante
• découvrir progressivement la vie chrétienne
Ouvert à tous, enfants de familles chrétiennes ou non, il offre un cadre éducatif où chacun peut être accueilli et trouver sa place.

Pour les paroisses, il permet aussi :
• d’offrir un lieu éducatif stable en dehors du temps scolaire
• de créer un lien durable avec les familles
• de proposer une première rencontre avec l’Église

Le patronage est aussi une œuvre missionnaire : par la relation et la confiance, il permet souvent une première rencontre entre des familles et la vie de l’Église. Il peut aussi devenir un lieu où certains enfants et certaines familles découvrent progressivement la vie paroissiale : temps de prière, fêtes de la paroisse ou propositions de catéchèse. On peut commencer de manière simple, avec une petite équipe de bénévoles et un effectif limité, puis se développer progressivement.

Une tradition éducative ancienne

L’un des premiers patronages est ouvert en 1799 à Marseille par le père Jean-Joseph Allemand (1772-1836). Au XIXe siècle, cette intuition éducative est largement développée par saint Jean Bosco avec les oratoires destinés aux jeunes. En France, cette œuvre éducative est également portée par des figures comme le père Timon-David à Marseille ou Frédéric Ozanam, fondateur de la Société de Saint-Vincent-de-Paul.

PREMIÈRES ÉTAPES POUR LA CRÉATION D’UN PATRONAGE

Et concrètement ?

Avant de nous contacter, nous vous proposons un chemin. Ce ne sont pas des étapes administratives : elles sont déjà, à leur façon, le commencement du patronage que vous portez. Un patronage naît d’une équipe, d’un lieu, d’un cœur tourné vers le Christ et d’un regard posé sur des enfants et des adolescents. C’est ce que nous vous invitons à mettre en place dès maintenant, ensemble.

Constituez votre équipe :
• un prêtre référent — idéalement le curé de la paroisse d’implantation, ou un prêtre missionné par lui,
• un futur directeur ou coordinateur, laïc engagé qui portera l’animation sur le terrain,
• une à deux personnes au profil pédagogique (enseignant, animateur, parent investi),
• une personne au profil organisationnel (gestion, administratif, communication).

Quatre, c’est le seuil de viabilité réelle. À trois, le projet est trop fragile : un départ, un déménagement, et tout peut devenir fragile.

Regardez ces trois témoignages — ensemble

Une fois votre équipe réunie, prenez environ une heure (visionnage et échange) pour entrer dans la réalité d’un patronage à travers trois courts témoignages. Regardez-les en équipe, dans l’ordre. Après chacun, prenez le temps de partager ce qui vous a touchés, ce qui vous interroge, ce que vous avez envie de creuser. Ce premier temps commun est en soi une part du discernement.

Pourquoi un patronage aujourd’hui ?

Vidéo : Le patronage, terre de mission — Congrès Mission 2024

Pour saisir l’élan ecclésial dans lequel s’inscrit cette intuition : le patronage comme parvis avant l’église, lieu où l’Évangile rejoint des familles qui ne pousseraient pas autrement la porte d’une
paroisse.

Et pour le prêtre, quelle place ?

Vidéo : Mon bonheur d’être prêtre dans un patronage — Père Géraud

Pour les prêtres qui se demandent si leur ministère y trouve vraiment sa place — et pour les laïcs qui veulent comprendre ce que signifie cheminer avec un prêtre dans cette aventure.

Par où commencer ? Faire confiance.

Vidéo : Avoir confiance en la Providence — Père Ludovic Bard, patronage de Mâcon

Locaux, équipe, financement : les questions pratiques sont souvent les plus paralysantes. Le témoignage du Père Ludovic montre comment un projet se construit pas à pas, dans la confiance.

Vérifiez les éléments concrets.

Avant de nous contacter, assurez-vous d’avoir réuni :
• l’accord explicite du curé de la paroisse d’implantation, s’il n’est pas lui-même dans l’équipe,
• un lieu pressenti, même de façon provisoire, pour accueillir les enfants,
• une première intuition du public visé — quelles tranches d’âge, quel quartier, quel rythme (mercredi, samedi, périscolaire) ?

Pas besoin d’un projet ficelé. Juste un cadrage à gros traits qui montre que la réflexion est descendue sur le terrain.

Portez ce projet dans la prière

Avant de nous écrire, prenez un temps de prière en équipe. Un patronage naît avant tout d’un cœur tourné vers le Christ et confié à l’Esprit. Vous pouvez vous mettre sous la protection d’un saint patron qui vous parle, ou simplement déposer ensemble vos désirs et vos craintes.

Modalités pratiques

Une fois ces étapes franchies, écrivez-nous à sedif@eveche30.fr ou téléphonez-nous au 04 66 28 65 78. Nous prendrons le temps de vous rencontrer, de vous écouter, et de vous proposer la suite du chemin. Si une question surgit en cours de route, n’hésitez pas à nous joindre dès maintenant : mieux vaut un échange tôt qu’un blocage seul.

SEDIF

 



 

Chemins de prière contemplative : un parcours spirituel pour les paroisses

Depuis un an et demi, à la demande de l’évêque, le SEDIF a créé une Commission de la vie spirituelle qui comprend des prêtres et laïcs formés à l’accompagnement spirituel. Dans ce cadre, pour l’année 2026-2027, nous proposons aux paroisses qui le souhaitent un chemin d’initiation à la prière contemplative dans la vie quotidienne.

Dieu est une expérience, pas une théorie !

Ce cheminement s’enracine dans la Parole de Dieu et intéresse toute personne qui désire découvrir comment Dieu est présent et agit dans sa vie quotidienne. C’est une expérience de l’écoute d’un cœur qui se rend attentif aux effets de la vie de l’Esprit Saint en lui.

Objectifs
Devenir davantage un contemplatif dans la vie quotidienne.
Apprendre à mieux laisser l’Esprit Saint me tourner vers le Père.
Goûter et intérioriser la parole de Jésus-Christ.

Et concrètement ?

Cette initiation à la prière contemplative, inspirée des exercices spirituels de S. Ignace de Loyola comprend 8 rencontres, soit une fois par mois entre octobre et juin, hors vacances scolaires (le nombre peut varier en fonction des désirs et besoins de chaque paroisse). Elle peut être mise en œuvre au sein même des paroisses qui le souhaitent, sous condition de 5 inscrits minimum. Les participants s’engagent à être assidus à toutes les rencontres.

Chaque rencontre comprend :
– un court enseignement,
– la présentation de la modalité de prière du jour,
– une louange suivie d’une prière contemplative personnelle guidée,
– un partage en petit groupe sur ce que chacun a reçu dans ce temps de prière,
– un temps de réponses aux questions.

Modalités pratiques

Les paroisses qui le souhaitent peuvent contacter Janine et Jean Noël, membres de la Commission de la vie spirituelle, qui portent cette initiative : 06 86 67 30 05 ou 07 69 46 92 74, et jeja.noel@gmail.com

Une participation financière de 25 € est demandée aux personnes souhaitant suivre ce parcours. Elle comprend les divers frais de tirages de documents ainsi que les déplacements des intervenants. Bien entendu, la question financière ne doit empêcher personne de s’inscrire.

SEDIF

 



 

« Dei Verbum » en 5 catéchèses (lumineuses) de Léon XIV

Et si la Parole de Dieu n’était pas un texte du passé, mais une voix qui vous parle aujourd’hui ? À travers cinq catéchèses lumineuses, le pape Léon XIV redonne à « Dei Verbum » une force concrète et brûlante d’actualité. Une plongée accessible et vivifiante pour comprendre (enfin ?) comment Dieu parle… et pourquoi cela change tout.

Il est possible de télécharger cet article sous forme de feuillet pdf à la fin de cet article.

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Une Parole vivante pour aujourd’hui !

Depuis le 7 janvier 2026, Léon XIV s’est lancé dans une longue série de catéchèses sur les grands textes du concile Vatican II : « En nous penchant sur les documents du Concile Vatican II et en redécouvrant leur portée prophétique et leur pertinence, nous embrassons la riche tradition de la vie de l’Église et, simultanément, nous interrogeons le présent et renouvelons la joie d’aller à la rencontre du monde pour lui apporter l’Évangile du Royaume de Dieu, un royaume d’amour, de justice et de paix. »

Du 14 janvier au 11 février dernier, le pape a ainsi développé cinq catéchèses sur Dei Verbum, la constitution dogmatique sur la Révélation divine. De la révélation de Dieu comme dialogue d’amitié jusqu’à la place concrète de la Parole dans la vie de l’Église, ces catéchèses dessinent une véritable pédagogie de la foi. Le pape y montre une dynamique : Dieu parle, l’homme écoute, l’Église transmet et vit de cette Parole.

En éclairant les liens entre Jésus-Christ, l’Écriture et la Tradition, il rend ce texte conciliaire étonnamment proche et vivant. Cette série constitue ainsi une excellente porte d’entrée pour celles et ceux qui n’ont jamais lu Dei Verbum – et ne le liront peut-être jamais — mais désirent en saisir l’essentiel pour nourrir leur foi aujourd’hui. C’est cette porte que nous franchissons avec ce feuillet.

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QUELQUES ENSEIGNEMENTS CLEFS

Le texte ci-dessous résume chacune des cinq catéchèses données par le pape Léon XIV entre le 14 janvier et le 11 février. Les citations sont extraites des audiences générales.

14 janvier – Dieu, ami des hommes

Dans Dei Verbum, le pape Léon XIV rappelle une vérité centrale : Dieu ne se révèle pas d’abord par des idées, mais par une relation. En Jésus-Christ, il nous appelle amis et nous fait entrer dans une alliance d’amour. Si Dieu demeure infiniment autre, il nous rend pourtant semblables à lui par grâce, non par nos propres forces. La Révélation est ainsi un dialogue : Dieu parle pour se donner, non pour informer. Sa Parole crée la communion, loin du simple bavardage. Dès lors, la foi devient écoute et réponse. Cette amitié se nourrit de la prière, personnelle et liturgique, où Dieu nous façonne autant que nous nous adressons à lui. Mais comme toute amitié, elle peut s’étioler : elle demande fidélité. Accueillir la Parole, c’est entrer dans une relation vivante où se joue notre salut.

« La Parole de Dieu, en revanche, répond à notre soif de sens, de vérité sur notre vie. Elle est la seule Parole toujours nouvelle. »

21 janvier – Jésus, révélation du Père

Dans Dei Verbum, la Révélation atteint sa plénitude en Jésus-Christ, médiateur et accomplissement. Dieu ne transmet pas des idées : il se donne et, par l’Esprit, nous fait entrer dans sa relation filiale jusqu’à dire « Abba, Père ». En Christ, nous connaissons Dieu comme nous sommes connus de lui et découvrons notre identité de fils adoptés. Voir Jésus, c’est voir le Père : sa vie, ses paroles, sa mort et sa résurrection manifestent Dieu. La vérité divine passe ainsi par son humanité entière, sans séparation. Le salut n’est pas d’abord un enseignement, mais la rencontre de sa personne. En suivant le Christ, rien ne peut nous séparer de l’amour du Père.

« L’ignorance de l’Écriture est en effet ignorance du Christ. »

28 janvier – Un seul dépôt vivant

L’Église reçoit un unique trésor : la Parole de Dieu transmise par l’Écriture et la Tradition. Loin de s’opposer, elles jaillissent d’une même source et tendent à une même fin. Le Christ promet l’Esprit Saint qui rappelle et guide vers la vérité tout entière ; cette promesse se prolonge dans la mission confiée aux apôtres et à leurs successeurs. La Tradition n’est pas répétition figée : elle vit dans la foi de l’Église, sa prière, son enseignement et sa compréhension progressive sous l’action de l’Esprit. Ainsi, la Parole grandit avec ceux qui la reçoivent, tout en restant fidèle à son origine. L’Église en est la gardienne, appelée à transmettre intact ce dépôt qui éclaire l’histoire.

« Le lieu originaire de l’interprétation scripturaire est la vie de l’Église. »

4 février – Dieu parle notre langage

La Sainte Écriture est véritablement Parole de Dieu en paroles humaines. Dieu choisit de se dire dans nos langues, assumant les limites du langage pour se rendre compréhensible et proche. Cette condescendance révèle sa pédagogie d’amour : comme le Verbe s’est fait chair, la Parole divine se fait histoire humaine. Les auteurs bibliques sont de vrais auteurs, non des instruments passifs ; Dieu agit en eux sans abolir leur liberté ni leur culture. Dès lors, l’Écriture demande une lecture attentive à son contexte, à ses formes et à son humanité concrète, sans quoi elle risque d’être mal comprise ou réduite à un sens figé. Mais elle ne peut pas non plus être enfermée dans une analyse purement technique : elle demeure vivante et adressée aujourd’hui, surtout dans la liturgie. Inspirée par l’Esprit, elle appelle une lecture croyante qui nourrit la foi et la charité, et conduit à l’amour de Dieu et du prochain.

« Si donc l’Écriture est la parole de Dieu exprimée en termes humains, toute approche qui néglige ou nie l’une de ces deux dimensions est limitée. »

11 février – La Parole au cœur de l’Église

La Parole de Dieu n’existe pas en dehors de l’Église : elle naît du peuple de Dieu et y trouve son lieu vivant. Loin d’être un texte isolé, l’Écriture est portée, gardée et interprétée dans la foi de la communauté chrétienne, où elle rejoint sa pleine signification. L’Église la vénère comme elle vénère le Corps du Christ, car toutes deux nourrissent la vie des croyants. Dans la liturgie, la Parole et l’Eucharistie se répondent et édifient le corps ecclésial. Lire la Bible, c’est entrer dans une relation vivante avec le Christ, Parole du Père. Sans cette foi ecclésiale, l’Écriture perd sa clé de lecture. Mais accueillie dans l’Église, elle devient source inépuisable de vie, de mission et de conversion, capable de rejoindre chaque génération.

« La Parole de Dieu n’est donc pas figée, mais elle est une réalité vivante et organique qui se développe et croit au sein de la Tradition. »

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LES GRANDES LIGNES DE DEI VERBUM

À travers ces catéchèses, le pape Léon XIV propose une lecture vivante et structurée de la Révélation chrétienne. Voici quelques points essentiels.

1/ Dieu entre en relation d’amitié avec l’humanité.

2/ La Révélation est d’abord un dialogue, pas un système d’idées.

3/ Jésus-Christ est la plénitude et le centre de toute Révélation.

4/ Le Christ révèle le Père en nous faisant entrer dans sa propre relation filiale.

5/ « Voir Jésus, c’est voir le Père » : toute la foi chrétienne est christocentrique.

6/ La connaissance de Dieu est une connaissance vécue, relationnelle et pas seulement intellectuelle.

7/ L’Esprit Saint conduit l’Église vers la vérité tout entière au fil du temps.

8/ Écriture et Tradition forment un unique dépôt sacré de la Parole de Dieu.

9/ La Tradition est vivante : elle grandit dans l’histoire sous l’action de l’Esprit.

10/ La Sainte Écriture est Parole de Dieu en paroles humaines.

11/ Dieu respecte et assume la liberté et la culture des auteurs bibliques.

12/ Une lecture juste de la Bible unit foi et étude historique et littéraire.

13/ La Parole de Dieu est vivante, inépuisable et toujours actuelle.

14/ L’Église est le lieu vivant où l’Écriture trouve sa pleine signification.

15/ L’ignorance de l’Écriture est ignorance du Christ.

Pierre GELIN (SEDIF)

 



En téléchargement :
« Dei Verbum » : feuillet sur les 5 catéchèses du pape Léon XIV



 

Pouvoir, démocratie et ordre mondial : refonder la politique au service du bien commun

Dans un message adressé aux participants de la session plénière de l’Académie pontificale des sciences sociales (14-16 avril 2026), le pape Léon XIV salue leurs travaux consacrés au thème : “The Uses of Power: Legitimacy, Democracy and the Rewriting of the International Order” (« Les usages du pouvoir : légitimité, démocratie et refonte de l’ordre international »). Il les invite à réfléchir à l’exercice du pouvoir, à la démocratie et à la refondation de l’ordre international au service du bien commun et de la paix.

Le Service de la formation du diocèse de Nîmes (SEDIF) vous en résume l’essentiel.

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Un pouvoir ordonné au bien commun

Le pape rappelle que le pouvoir n’a de sens que s’il est orienté vers le bien commun et exercé avec vertu.

« La doctrine sociale de l’Église catholique considère le pouvoir non comme une fin en soi, mais comme un moyen ordonné au bien commun. Cela implique que la légitimité de l’autorité ne dépend pas de l’accumulation de puissance économique ou technologique, mais de la sagesse et de la vertu avec lesquelles elle est exercée pour le bien commun (cf. Catéchisme de l’Église catholique, n. 1903). »

La sagesse permet de discerner le vrai bien, tandis que la justice, la force d’âme et la tempérance rendent possible un usage juste de l’autorité et préviennent les dérives du pouvoir.

Une démocratie fondée sur la dignité humaine

La démocratie authentique est présentée comme une forme politique respectueuse de la personne humaine.

« Cette compréhension du pouvoir légitime trouve l’une de ses plus hautes expressions dans la démocratie authentique. Loin d’être une simple procédure, ce type de démocratie reconnaît la dignité de chaque personne et appelle chaque citoyen à participer de manière responsable à la poursuite du bien commun. »

Mais sans fondement moral, elle peut dégénérer en domination majoritaire ou en captation du pouvoir par des élites économiques et technologiques.

Un ordre international juste et non technocratique

Le pape élargit la réflexion à l’échelle mondiale en critiquant les logiques de puissance.

« Nous devons nous souvenir qu’un ordre international juste et stable ne peut naître d’un simple équilibre de pouvoir ni d’une logique purement technocratique. La concentration du pouvoir technologique, économique et militaire entre les mains de quelques personnes menace à la fois la participation démocratique au sein des peuples et la concorde internationale. »

Il appelle ainsi à dépasser les rapports de force pour construire un ordre mondial fondé sur la justice et la participation.

Vers des institutions internationales renouvelées

Léon XIV s’inscrit dans une continuité magistérielle appelant à réformer la gouvernance mondiale.

« Le développement d’une telle communauté mondiale de fraternité exige “une meilleure politique, mise au service du vrai bien commun” (François, Fratelli tutti, n. 154). En effet, il est “plus que jamais nécessaire de repenser avec audace les modalités de la coopération internationale” (Visite au siège de la FAO à l’occasion de la Journée mondiale de l’alimentation, 16 octobre 2025, 7). »

Cette transformation suppose des institutions renforcées et une coopération internationale plus solidaire.

L’espérance chrétienne au service de la paix

Enfin, le message s’ouvre à une perspective spirituelle sur le sens de l’histoire et de la paix.

« Le pouvoir divin ne domine pas, mais guérit et restaure. C’est précisément cette logique de charité qui doit animer l’histoire, car l’action humaine inspirée par la charité contribue à façonner la “cité terrestre” dans l’unité et dans la paix, faisant d’elle — bien que de façon imparfaite — une anticipation et une préfiguration de la “Cité de Dieu”. »

La paix véritable est définie comme une réalité active, fruit de la justice et de la charité, et non comme une simple absence de conflit.

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Ce message appelle à une refondation morale et spirituelle de l’exercice du pouvoir à toutes les échelles. Il ouvre une perspective où la politique devient un chemin de service, de justice et de paix universelle.

SEDIF

Lire le message intégral du pape Léon XIV : site du Vatican.

 



 

Isaure Desplan : « Nos enfants ont faim de sens : donnons-leur des livres qui nourrissent l’âme ! »

Et si l’avenir de notre jeunesse se jouait aussi… dans une bibliothèque ? Face à une génération en quête de sens et à des catéchumènes toujours plus nombreux, un projet audacieux voit le jour dans le Gard. À l’initiative du Service diocésain de la formation, un fonds “Jeunesse et Famille” de près de 1000 ressources (livres, DVD, etc.) s’apprête à ouvrir ses portes. Une conviction simple et brûlante : quand on nourrit l’intelligence et l’âme, on change une vie.

 

Rencontre avec Isaure Desplan,
animatrice du projet, adjointe au SEDIF, mariée et mère de quatre enfants.

 

On parle beaucoup de la vitalité de l’Église aujourd’hui. Que se passe-t-il dans le Gard ?

Isaure Desplan (© DR)

Il se passe quelque chose de très beau. L’Église catholique accueille de plus en plus de jeunes catéchumènes. Des adolescents, des étudiants, de jeunes adultes frappent à la porte. Ils demandent le baptême. Ils demandent le Christ. Et derrière eux ? Il y a des catéchistes, des accompagnateurs de catéchuménat, des bénévoles… qui donnent tout. Il y a des parents, des grands-parents, des parrains et marraines qui cherchent les mots justes, les supports justes. Mais parfois, il faut le dire franchement : nous manquons de ressources, de bons livres, de supports solides, de repères fiables… surtout dans un monde saturé d’informations plus ou moins fiables. La soif est là. Les réponses, elles, ne sont pas toujours à portée de main.

Est-ce ce manque qui a déclenché le projet ?

Oui. Et aussi une expérience très simple, vécue par Pierre Gelin, délégué diocésain à la formation, aux arts et aux cultures, avec qui je porte ce projet. Il a visité l’an dernier le rayon jeunesse — une salle entière ! — d’une librairie catholique à Paris. Des dizaines et des dizaines de livres magnifiques. Des bandes dessinées lumineuses. Des romans profonds. Des documentaires passionnants. De là est née cette idée simple, qui nous meut aujourd’hui : « Mais pourquoi tout cela ne serait-il pas accessible ici, à Nîmes et dans tout le Gard ? » Le problème n’est pas l’absence de ressources. Le problème, c’est qu’on ne les connaît pas, surtout depuis la disparition de Siloë-Biblica il y a trois ans. Alors on a décidé d’agir, à notre petite mesure.

Concrètement, qu’avez-vous mis en place ?

Depuis plusieurs mois, nous travaillons à constituer un fonds “Jeunesse et Famille” au sein de la bibliothèque diocésaine du Gard. Un objectif clair : près de 1000 références. C’est symbolique, évidemment, mais cela donne tout de suite un horizon d’espérance ! 1000 ressources, donc : que des ouvrages qui élèvent au bien, au bon, au vrai, à l’Amour dans toute sa plénitude ; que des livres qui respectent l’être humain dans toutes ses dimensions et l’ouvrent à un horizon de sens, de joie et de déploiement intérieur. On parle vraiment d’un espace vivant, joyeux, foisonnant, ouvert à tous !

Quel type de livres trouvera-t-on ?

Tous ! Absolument tous ! Des bandes dessinées, des mangas, des romans, des ouvrages d’initiation, des documentaires, des livres d’activités…. On ne s’interdit rien ! Bien sûr, on y trouve des ouvrages sur la Bible, sur Jésus, sur les saints, sur l’Église, sur la vie intérieure… Mais nous proposerons aussi des romans d’aventure, de science-fiction, des polars, de la fantasy… Aucun genre n’est oublié. Parce que tout ce qui nourrit l’intelligence, l’imaginaire et l’âme a sa place. Un enfant peut rencontrer Dieu dans une BD. Un adolescent peut découvrir le sens du courage dans un roman d’aventure. La beauté ouvre des chemins insoupçonnés.

Notre ambition ? Redonner du sens et de l’espérance à notre jeunesse. Leur proposer des choses belles. Nourrissantes. Exigeantes. Parce que nos jeunes ne sont pas faits pour le superficiel. Ils sont faits pour la profondeur. Il faut ajouter enfin qu’il y aura aussi un petit fonds spécialement pensé pour les parents. Nous n’en disons pas plus… Surprise !

Comment les familles pourront-elles en profiter ?

Si nous trouvons des bénévoles motivés — et nous y croyons ! — la bibliothèque sera ouverte tous les mercredis à partir d’avril. Les familles pourront venir, feuilleter, emprunter, découvrir. Certains mercredis, si Dieu le veut, des activités seront même proposées : lectures, ateliers, temps conviviaux. Un mercredi après-midi peut devenir un moment qui change tout. Un livre emprunté… et une vocation qui germe. Qui sait ?

Vous lancez aussi un événement autour de ce projet ?

Oui ! Et là, on change d’échelle : place à la fête ! Le dimanche 12 avril après-midi, nous organisons “Livres en fête”, un mini-festival du livre en partenariat avec les Associations familiales catholiques de Nîmes. Il y en aura pour tous les goûts et toutes les générations : grande braderie de livres à prix minis, auteurs en dédicace, crêpe party, animations pour les enfants — château gonflable, poney, jeux en bois… —, tombola avec de beaux lots, spectacle de ventriloquie… Un vrai moment populaire, familial, joyeux.

Et au cœur de cette fête, à 16h, un moment fort : la bénédiction de la nouvelle bibliothèque par le père-évêque de Nîmes, Mgr Nicolas Brouwet. Un geste simple. Mais un geste qui dit : ce lieu est confié à Dieu. Et offert à tous.

Notez donc bien la date : rendez-vous le dimanche 12 avril pour “Livres en fête” ! Venez en famille, invitez vos amis, faites du bruit autour de vous ! Parce qu’un territoire qui lit est un territoire qui espère. Et l’espérance, ici, commence maintenant.

Comment les Gardois et Gardoises peuvent-ils participer ?

Ce projet est le vôtre. Il ne s’agit pas seulement d’aligner des livres sur des étagères. Il s’agit de tisser un lieu de vie, de transmission, de rencontres. Une bibliothèque, ce sont des pages… mais surtout des visages. Alors, que vous soyez parent, grand-parent, étudiant, enseignant, catéchiste, simple amoureux des livres ou curieux de passage : poussez la porte. Venez voir. Venez aider. Venez rêver avec nous.

Il y a deux manières très concrètes de porter ce projet.

1/ D’abord, en soutenant la foi de nos jeunes par l’achat d’un livre neuf pour la bibliothèque. Nous avons une liste prête : des titres soigneusement choisis, encore à acquérir. Nous avons déjà acheté ou récolté 650 livres. 650 ! Il en manque 350 pour atteindre l’objectif final. 350 livres, ce n’est pas un chiffre. Ce sont 350 occasions d’émerveillement. 350 graines d’espérance.

2/ Ensuite, il est possible de donner un peu de son temps le mercredi pour ouvrir la bibliothèque aux familles et aux jeunes. Une journée par mois. Ou simplement une demi-journée. La mission est simple. Paisible. Il s’agit d’être là. D’accueillir. De sourire. De rendre possible la rencontre entre un enfant et un livre. Parfois, changer le monde commence par tenir une porte ouverte. Alors oui, nous avons besoin de vous. Parce que la culture façonne les cœurs. Parce que les livres peuvent sauver des vies. Parce que nos enfants méritent le meilleur. Et parce que dans le Gard, nous croyons que l’espérance n’est pas une idée. C’est une mission.

Pour proposer votre aide, parrainer un livre ou assurer une permanence d’ouverture de la bibliothèque,

vous pouvez nous contacter :

04 66 28 65 78 et sedif@eveche30.fr

Propos recueillis par le SEDIF

 

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