10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Pierre Gelin

Livres en fête : découvrez nos auteurs en dédicace !

« Livres en fête », la première grande fête diocésaine autour du livre, aura lieu le dimanche 12 avril 2026, de 15h à 18h, à la Maison diocésaine de Nîmes. Au milieu de beaucoup d’autres activités et surprises, plusieurs auteurs et autrices dédicaceront leurs ouvrages. Demandez le programme ! 

Le dimanche 12 avril 2026, de 15h à 18h, le diocèse de Nîmes, en partenariat avec les AFC, vous convie à sa première grande fête diocésaine autour du livre. Au programme : grande foire aux livres, crêpes party, jeux et animations pour les enfants, inauguration d’un nouveau fonds « jeunesse et famille » dans la bibliothèque, tombola, etc. Plusieurs auteurs et autrices seront par ailleurs présents pour dédicacer leurs ouvrages : l’occasion de (se) faire de beaux cadeaux ! Un événement ouvert à toutes et tous, entrée libre.

Liste des auteurs et autrices en dédicace : Robert Blancou, Gérard Devogèle, Frédéric Dieu, P. Cyril Farwerck, Marie-Claire Germain, Yves Guézou, Lionel Guibal, Jacques Jaume, P. German Niño, Franck Sivelle, P. Jacques Teissier, Janet Weiner…

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Tous les profits de la journée seront intégralement reversés
pour le développement des arts et des cultures
auprès des jeunes et des familles.

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PRÉSENTATION DES AUTEURS & AUTRICES EN DÉDICACE (par ordre alphabétique)

Robert Blancou

Présentation

Robert Blancou (© DR)

Né en 1944, Robert Blancou a vécu un véritable émerveillement en découvrant la Bible à l’âge de 15 ans. Depuis des décennies, il ne cesse de la lire, de la creuser, de s’en nourrir. Conférencier, il est reconnu comme un enseignant qui expose les choses avec clarté. Sa devise: « Je ne sais pas tout, mais ce que je sais, je te le transmets. »

Livre en dédicace : « La Bible, toute une histoire », Emeth éditions 2023, 156 p., 13 €
Genre : étude
Résumé de l’éditeur : Cet ouvrage aide le lecteur de la Bible à suivre le fil conducteur qui relie les événements qu’elle rapporte et leur donne sens.
En effet, il n’est pas évident de saisir la chronologie de ces événements. Faut-il placer le prophète Daniel avant ou après le roi David ? Malachie est-il antérieur ou postérieur à Esdras et Néhémie ?
Or, bien cerner le déroulé de l’Histoire biblique permet de comprendre en profondeur ce sur quoi des hommes et des femmes fondent leur foi depuis des siècles.
L’ originalité de cet ouvrage réside en trois présentations de l’Histoire biblique allant de la plus globale vers la plus étayée. Ainsi aboutit-on, d’étape en étape, à une claire vision de ce qu’ enseigne la Bible.

Gérard Devogèle

Présentation

Gérard Devogèle (© DR)

Ne en 1949 à Lille, Gérard s’est engagé au service de Dieu d’abord dans l’Armée du Salut, dans différents postes, puis depuis 1981, à Nimes, au sein de l’Assemblée Chrétienne où il exerce son ministère d’évangeliste. Il a aussi été responsable reéional des parcours alpha pendant 10 ans. Avec sa femme Coryn, ils ont 3 enfants et 10 petits enfants.

Livre en dédicace : « Itinéraire d’une vie »
Genre : Témoignage
Résumé de l’éditeur : Un homme marche le long d’une plage où des milliers d’étoiles de mer se sont échouées, agonisant sous le soleil brûlant. Parmi elles, il aperçoit un enfant, qui s’affaire à les ramasser, une par une, et à les rejeter dans l’océan. Intrigué, l’homme s’approche et interroge le garçon: ne vois-tu pas qu’il y en a des milliers ? Crois-tu vraiment que tes efforts changeront quelque chose ? L’enfant, sans se décourager, ramasse une autre étoile, la jette soigneusement dans l’eau et dit: « Pour celle-ci, ça fera une différence ! »

Je ne me suis pas adressé à de grandes foules, mais avec l’aide de Dieu, j’ai pu guider des personnes à rencontrer Jésus, tout au long de ma vie. A lui soit la gloire !

Frédéric Dieu

Présentation

Frédéric Dieu (© DR)

Poète et critique littéraire pour Les Lettres françaises, Frédéric Dieu a publié deux recueils de poèmes chez Ad Solem : Processions (2012) et Matière à joie (2016) puis, aux éditions de Corlevour, Seule chair, prix international de poésie francophone Yvan-Goll 2022, et Car le jour touche à son terme, prix Ganzo révélation 2024. Il figure aujourd’hui parmi les poètes majeurs d’expression francophone. Son dernier ouvrage, Ma vie jusqu’à la tienne, paru en début d’année, est un long poème bouleversant où un père-poète transforme la mort brutale de son fils de vingt ans en un chant incandescent : chaque vers saigne, mais chaque mot relève. C’est une traversée tragique de l’absence, où la douleur devient lumière et où l’amour refuse de mourir — une œuvre coup-de-poing qui dessine une espérance plus vaste que le deuil. Un texte inoubliable qui frappe au cœur et proclame : même fauché trop tôt, un enfant peut engendrer une éternité de poésie.

Livre en dédicace : « Ma vie jusqu’à la tienne », Corlevour, 2026, 80 p., 15 €
Genre : poésie
Résumé de l’éditeur : Ma vie jusqu’à la tienne est un livre constitué d’un seul poème, écrit par un père pour son fils mort accidentellement au lendemain de ses vingt ans. Un unique poème donc en forme d’adresse à ce fils : cri devant l’immense douleur de sa mort, de son enlèvement ; étonnement face à l’invincible force de l’amour, qui fait découvrir la vie et renaître la parole là où la mort semblait avoir dit le dernier mot. L’auteur, jusqu’alors adepte d’un verset ample et musical, recourt cette fois à une succession de vers brefs et secs, lapidaires, parfois même cliniques, seuls à même de dire le hurlement intérieur que provoque la mort d’un fils, seuls à même de faire entendre l’horreur, l’immense mutilation que constitue pour un parent la perte de son enfant. Les vers disent donc d’abord la douleur du père. Mais ils évoluent ensuite vers une adresse de celui-ci à son fils. Un dialogue entre eux s’engage, étrange et neuf : le père découvre que son fils, mystérieusement, lui ouvre une voie, l’invite à le suivre dans son nouvel état, sa nouvelle vie, cherche à lui faire comprendre que leur amour, s’il s’est transformé, transformé par la mort, est cependant entré dans une nouvelle dimension où il est destiné à croître toujours plus, à renaître différemment mais sans cesse. A mesure que le père accepte ainsi de voir son fils le précéder, l’enseigner et l’appeler à le suivre pour l’aimer autrement, le vers se fait plus doux, plus tendre, plus lumineux, retrouve aussi plus d’ampleur et de chair. En sorte que ce qui commence par et sous l’empire de la mort, d’une mort odieuse et inacceptable tant elle est contre-nature, s’achève en déclaration d’amour.

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P. Cyril Farwerck

P. Cyril Farwerck (© DR)

Présentation
Né à Nantes en 1965, le P. Cyril Farwerck s’est formé au séminaire d’Avignon, puis au séminaire des Carmes de Paris, de 1988 à 1993, avant d’être ordonné prêtre à la cathédrale de Nîmes en 1992. Après avoir été vicaire à Beaucaire puis Pont-Saint-Esprit, il a été nommé curé dans la Vallée de la Tave, puis dans les ensembles paroissiaux de Sommières et Calvisson. Depuis 2014, il est curé de Villeneuve-lez-Avignon.

Livre en dédicace : « L’abbé Daniel Joëssel, la fécondité du sacrifice », DMM, 2023, 100 p., 15 €
Genre : biographie
Résumé de l’éditeur : L’abbé Daniel Joëssel, apôtre de la jeunesse, un contemplatif missionnaire (1908-1940). Un groupe de fidèles émanant de plusieurs diocèses (dont celui de Nanterre) projette de présenter sa cause. Nous pouvons le considérer comme l’un de ces saints de la porte d’à-côté dont parle le pape François : ceux qui vivent proches de nous et sont un reflet de la présence de Dieu, ou, pour employer une autre expression,  »la classe moyenne de la sainteté ». (Exhortation apostolique Gaudete et Exsultate, 2018). Très vite après sa mort, une biographie aux allures d’hagiographie (Un vicaire de banlieue – l’abbé Daniel Joëssel) a été publiée, en 1942, par le journaliste François Veuillot, le père de celui qui deviendra archevêque de Paris, le cardinal Pierre Veuillot qui, au début de son ministère, fut vicaire à Asnières où il connut et apprécia l’abbé. Cette biographie est plus complète que celle de François Veuillot, car l’auteur a eu accès aux archives familiales.

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Marie-Claire Germain

Présentation

Marie-Claire Germain (© DR)

Après que son mari l’a quittée, Marie-Claire Germain a rejoint la Communion Notre-Dame de l’Alliance en 2002, et en a été la secrétaire du conseil de 2007 à 2010. Vivant actuellement dans le Gard, elle est l’autrice de deux ouvrages : Un de perdu… Dieu de retrouvé, témoignage paru en 2012, et On se quitte… et pourtant ! Grâce et fidélité au sacrement du mariage, écrit avec Emmanuel Rondeau, publié aux éditions du Laurier en 2023.

Livre en dédicace : « Un de perdu… Dieu de retrouvé », DMM, 2012, 66 p., 8 €
Genre : témoignage
Résumé de l’éditeur : Voici le témoignage émouvant et sincère d’une épouse divorcée qui a choisi la fidélité à son mariage. L’auteur nous raconte son parcours : la douleur de la séparation, les pressions de l’entourage pour « refaire » sa vie et enfin, la plongée dans l’amour de Dieu qui donne la grâce de pardonner et de rester fidèle. Dans ce livre, Marie-Claire Germain évoque son histoire avec pudeur. Elle parle du cheminement de ceux et de celles qui ont décidé de rester fidèles au conjoint dont ils sont séparés. Sans cacher sa souffrance, elle montre combien cette fidélité, humainement incompréhensible, manifeste la présence de Dieu au cœur du mariage. Le divorce est une plaie, le mariage chrétien une force. À aucun instant depuis toutes ces années, je n’ai regretté d’avoir été mariée, de l’avoir été à celui que j’ai choisi une fois pour toutes en renonçant à tous les autres, et pour toujours… et pourtant ma vie a sa croix.

Livre en dédicace : « On se quitte… et pourtant ! Grâce et fidélité au sacrement du mariage », avec Emmanuel Rondeau, Le Laurier, 2023, 246 p., 14 €
Genre : récit (et témoignages)
Résumé de l’éditeur : Le drame de la séparation et du divorce touche de plus en plus d’époux chrétiens. Désemparés face à la rupture du lien conjugal, ils sont souvent déchirés entre les injonctions du monde actuel à « refaire sa vie » et les interrogations sur leur engagement sacramentel. Depuis quarante ans, la Communion Notre-Dame de l’Alliance accueille des hommes et des femmes séparés ou divorcés qui veulent continuer à vivre dans la fidélité à leur sacrement de mariage, malgré la séparation. En creusant le mystère de cette fidélité, ils découvrent un chemin de pardon et de paix qui les comble bien au-delà de leurs attentes. Écrit par deux membres de la Communion, ce récit qui parcourt l’histoire du mouvement, depuis sa fondation en 1983, jusqu’à sa participation à la Rencontre mondiale des familles, à Rome, en 2022, se veut une conversation fraternelle avec tous ceux qui sont frappés par ce drame de la séparation et s’interrogent sur la suite. On se quitte… et pourtant !

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Yves Guézou

Présentation

Né en 1960, dessinateur humoriste depuis une quarantaine d’année, pour la Presse et le Livre, Guézou, (ex Giv’) est particulièrement connu pour ses dessins dans Famille Chrétienne et ses albums ; une dizaine à son actif. Dernier en date : “Du Rififi chez les Bergeome“, paru chez Salvator). Il a illustré de nombreux ouvrages chez différents éditeurs. Yves a aussi écrit un roman autobiographique avec son épouse Ligia : “Breizh Brasil ou L’épopée de deux cœurs ressuscités“, qui touche de nombreux cœurs.

Avec un œil perspicace il nous croque dans des scènes de la vie courante ou imagine des situations plus rocambolesques les unes que les autres ; ses personnages sont originaux et pourtant étrangement familiers. Son esprit fait mouche ; ses planches n’engendrent ni acidité ni mélancolie ; bien au contraire ! En faisant rire, ou sourire, il nous incite doucement à la réflexion dans des situations où tout un chacun, pourrait se retrouver facilement impliqué… La plupart de ses dessins s’adressent à tous les âges depuis 4 ans jusqu’à … pas d’âge; après c’est juste un problème de vue.

Livres en dédicace :

Du Rififi chez les Bergeome,

L’Étroit de l’Homme, 

La Paix est une petite chose fragile,

La vérité sort de la bouche des enfants,

Pour le Meilleur et pour le rire, 

Quand un animal rit dans l’animalerie,

Genre : dessin humoristique
Résumé de l’éditeur : informations à venir.

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Lionel Guibal

Présentation

Lionel Guibal (© DR)

Je m’appelle Lionel Guibal, j’ai 76 ans. J’ai grandi à Vergèze, une commune près de Nîmes. Mon père étant décédé quelques années après ma naissance, j’ai été élevé par ma mère. Fils unique, enfant choyé, j’ai mené une adolescence assez débridée. À l’âge d’environ vingt ans, j’ai commencé à consommer de la drogue. En 1975, j’ai réalisé un voyage en Amérique du Sud dans le but de consommer davantage de drogues dures. À cette occasion, évangélisé par un indien colombien, je me suis converti à Jésus Christ puis je suis rentré en France. Depuis, le Seigneur a mis dans mon cœur de partager aux autres ma foi en Lui. Grâce à Jésus Christ, j’ai été délivré de la drogue et je suis devenu un enfant de Dieu le Père.

Livre en dédicace : « De la drogue à Jésus-Christ », auto-édition
Genre : Témoignage
Résumé de l’éditeur : Dans ce témoignage, Lionel Guibal raconte comment Jésus Christ l’a sauvé du piège de la drogue et, bien plus encore, lui a donné la vie éternelle. Le lecteur est d’abord transporté en 1970 dans le sud de la France, Lionel Guibal est alors âgé de vingt ans et découvre la drogue. Cinq années plus tard, à l’occasion d’un voyage en Amérique du Sud, le jeune toxicomane débauché et déboussolé est évangélisé par un indien colombien. Touché par la grâce, Lionel Guibal donne son cœur à Jésus Christ. De retour en Europe, délivré de la drogue, il partage sa foi à son entourage. Au cours des décennies suivantes, Lionel Guibal se consacre notamment à la vie d’assemblée et à l’évangélisation. En 2025, parvenu à la limite d’âge, il termine sa carrière d’aumônier protestant des prisons.

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 Jacques Jaume

Présentation

Jacques Jaume (© DR)

Jacques Jaume est médecin nîmois diplômé d’évaluation et de traitement de la douleur, praticien en soins palliatifs. Diplômé d’acupuncture, il est reconnu comme thérapeute en TCC. Il était aussi enseignant universitaire en médecine, droit, psychologie et sciences humaines et sociales, conseiller expert pour la formation médicale continue. Essayiste et romancier, notamment de romans policiers avec une co-autrice Nathalie Rivière. Il fait partie de nombreuses sociétés savantes : Académie catholique de France, Académie Cévenole, Académie de Nîmes, Secrétaire perpétuel de l’Académie de Saint-Gilles et de la Camargue.

Livre en dédicace : « La crucifixion au Ier siècle de notre ère dans l’Empire romain », Ed. Spinelle, 2026, 306 p., 18 €
Genre : essai
Résumé de l’éditeur : La crucifixion est le pire supplice que pouvait subir une personne durant le Ier siècle de notre ère dans l’Empire romain. Toute notre civilisation chrétienne, qui a influencé l’ensemble de notre planète, est basée sur ce supplice. Pourtant, nous ne savons que très peu de choses sur cette atroce punition, mis à part l’interprétation de quelques artistes, le plus souvent erronée. Ce n’est que très récemment que nous en savons un peu plus. L’auteur, par ses compétences en médecine, droit, histoire du droit, histoire, sociologie, archéologie et anthropologie, fait, par cet ouvrage, une étude transversale complète et exhaustive de ce supplice. Ce livre est le tout premier ouvrage aussi accompli sur ce sujet très mal connu, qui n’était abordé auparavant que par des articles ponctuels n’éclairant qu’une facette de la crucifixion. L’auteur, en plus de nous rappeler l’essentiel que nous connaissons déjà sur la crucifixion, apporte, par son travail, des nouveautés et de véritables découvertes qui feront certainement date. Si vous souhaitez connaître ce qu’était la crucifixion au premier siècle de notre ère dans l’Empire romain, il faut absolument que vous preniez connaissance de cet ouvrage

Livre en dédicace : « La Dame blanche du Vidourle », avec Nathalie Rivière, Éd. Hugo Stern, 2024, 173 p., 19,80 €
Genre : roman
Résumé de l’éditeur : Le Docteur Philippe Langevin est un jeune médecin installé à Nîmes à la fin du XIXe siècle, siècle où la science introduit et transforme la médecine et sa pratique. Il a déjà été confronté à des énigmes concernant l’hypnose, les combustions humaines spontanées, le secret des Templiers, le mystère d’un livre qui tue. Sur le pont du Vidourle, une rivière des Cévennes entre le Gard et l’Hérault, à Lunel, des témoins de tout temps disent avoir rencontré de nuit une Dame Blanche. Dans cette nouvelle aventure mystérieuse et envoûtante, au sein d’une trame surprenante, Philippe Langevin va être confronté à ce mystère. Que lui réserve cette entité surnaturelle qui évoque le domaine de la mort ? C’est en pénétrant ce livre que vous le découvrirez.

Livre en dédicace : « Le mystère du livre qui tue », Éd. Spinelle, 2023
Genre : roman
Résumé de l’éditeur : Le Docteur Philippe Langevin est un jeune médecin installé à Nîmes au début du XIXe siècle, siècle où la science pénètre la médecine et sa pratique. Il a déjà été confronté à des énigmes concernant l’hypnose, les combustions humaines spontanées ou le secret des Templiers. Dans cette nouvelle aventure mystérieuse et envoûtante, dans les Alpes lors d’une tempête de neige, il est confronté à un Livre Fantastique, un Livre qui Tue, un Livre habité d’un maléfice. Le sortilège fluide, impalpable, incorporel ne va-t-il pas passer d’un livre à l’autre et ne va-t-il pas pénétrer, posséder le Livre que vous allez lire ? Mais que renferme ce Livre qui Tue ?

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P. German Niño

Présentation
Le P. German Nino est né en Colombie, où il a effectué une grande partie de ses études, qu’il a terminées à 25 ans, en 1996, en France, à l’institut catholique de Paris puis à Toulouse. Prêtre du diocèse de Nîmes, il est depuis septembre 2022 curé de Calvisson. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, sur la Bible, l’église de Calvisson ou encore sur les péchés et les vertus.

Livre en dédicace : informations à venir
Genre : essai
Résumé de l’éditeur : informations à venir.

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 Franck Sivelle

Présentation

Franck Sivelle (© DR)

Franck Sivelle a créé ViaFides.org, un espace de lecture enraciné dans l’Évangile et tourné vers l’expérience de foi. Il est l’auteur de plusieurs ressources destinées à accompagner la vie spirituelle. Il est également membre du Conseil du Service diocésain de la formation (SEDIF) du diocèse de Nîmes. Vivre la messe, paru en février 2026, est son premier ouvrage.

Livre en dédicace : « Vivre la messe », Parole et Silence, 2026, 130 p., 12 €
Genre : essai
Résumé de l’éditeur : Soucieux de la liturgie et de la formation spirituelle, ce livre propose un guide structuré et accessible pour accompagner les fidèles dans leur participation à la messe dominicale. L’ouvrage suit pas à pas le déroulement liturgique, en en expliquant chaque étape de façon claire et fidèle au Missel Romain et au Catéchisme de l’Église catholique. Il inclut également un panorama de l’année liturgique, des conseils concrets, et plusieurs annexes pédagogiques (lexique, mobilier liturgique, plans simplifiés, etc.).

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 P. Jacques Teissier

Présentation

P. Jacques Teissier (© DR)

Prêtre du diocèse de Nîmes et figure emblématique des arènes de Nîmes dont il est l’aumônier depuis plus de trente ans, le P. Jacques Teissier est l’auteur de multiples ouvrages sur la Bible, les arts et la culture. On lui doit notamment : Ce que dit la Bible sur le parfum (2017) ; La Corrida, effraction salutaire ; Qui donc est Dieu ? ; ou encore Paroles de lumières : vitraux de Claude Viallat à Aigues-Mortes. Dernièrement, il a fait paraître un nouvel essai roboratif aux éditions Nouvelle Cité : La fraternité dans la Bible. Une indéracinable espérance.

Livre en dédicace : « La fraternité dans la Bible. Une indéracinable espérance », Nouvelle Cité, 2025, 200 p., 18,90 €
Genre : essai
Résumé de l’éditeur : La Bible est comme la bibliothèque d’un peuple à l’histoire singulière, et souvent chaotique. Elle se propose aux Hommes de toute culture et de toute époque, mais elle ne demande pas seulement à être connue : elle demande à être « lue », c’est-à-dire interprétée et vécue. En voici une lecture cursive, en quête de nourriture pour vivre aujourd’hui dans notre monde violent, complexe et mouvant. Au fil des pages, l’auteur invite chacun à redécouvrir de belles et riches intuitions spirituelles au travers d’écrits qui mettent en avant la relation comme signe fort du message évangélique. Le jubilé invite à l’espérance, ce livre nous révèle que la fraternité en est la semence et le signe !

Livre en dédicace : « Ce que dit la Bible sur le parfum », Nouvelle Cité, 2017, 128 p., 13 €
Genre : essai
Résumé de l’éditeur : Le parfum évoquerait davantage le luxe, la sensualité ou la futilité que le spirituel. Et pourtant, voyant combien pour les peuples d’Orient, parfums, baumes, aromates, encens sont profondément inscrits dans leur culture, ne nous étonnons pas s’il en est de même dans la Bible. Les senteurs ne sont pas faites uniquement pour l’agrément du corps. On y découvre que les parfums entretiennent avec les dieux des rapports organiques, charnels, humoraux. Quel rôle jouaient la myrrhe, l’aloès, le nard, le cinnamome et tant d’autres ? Saint Augustin lui-même recourt dans ses Confessions à l’odorat pour dire l’indicible du divin : « Tu as embaumé, j’ai respiré et, haletant, j’aspire à Toi. Les parfums sont bien une porte ouverte sur le mystère.

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 Janet Weiner

Présentation

Janet Weiner (© DR)

Née en Californie et française d’adoption, Janet Joanou Weiner vit au Château de Planque et s’inspire de l’histoire de Saint-Hippolyte-du-Fort pour ses romans. Son premier roman, situé en 1683, plonge le lecteur au coeur de la ville, sui d’un second sur la guerre des Camisards (pour l’instant en anglais; sortie en français prévu fin printemps 2026). Un troisième roman, se déroulant pendant la Seconde Guerre mondiale, est en cours d’écriture.

Livre en dédicace : « Malgré les ténèbres »
Genre : roman historique
Résumé de l’éditeur :

Alors que la persécution des huguenots s’intensifie dans les Cévennes du XVIIe siècle, quel prix la France paiera-t-elle pour son intolérance ? Jeanne Tessier ne veut pas mourir pour une foi qu’elle ne possède pas. Où était Dieu quand elle en avait désespérément besoin ? Dans ses heures les plus sombres, il ne lui a pas semblé l’entendre ni s’en soucier. Jusqu’à présent, Jeanne a réussi à cacher son manque de foi à sa communauté huguenote. Mais face à la menace imminente des mille deux cents dragons envoyés par le roi Louis XIV pour les faire tous abjurer, elle est confrontée à des bouleversements dans tous les domaines de sa vie, y compris dans son espoir d’épouser Étienne.

Luttant pour son mode de vie, elle suit Étienne contre sa volonté et malgré les avertissements de son ami Pierre. Lorsque les dragons s’installent chez elle, au château de Planque, Jeanne découvre où se trouve Dieu dans la souffrance et la mort, qui elle est et qui elle aime véritablement. Basée sur des événements réels de 1683, cette histoire passionnante se déroule à Saint-Hippolyte-du-Fort et au château de Planque, où l’autrice vit et travaille actuellement.

Achetez un livre pour soutenir la foi des jeunes ! Création d’un fonds diocésain « jeunesse et famille »

De plus en plus de (jeunes) catéchumènes frappent à nos portes, et nous manquons parfois d’outils à leur proposer, adaptés à leur génération. C’est pourquoi le Service diocésain de la formation relance une grande pastorale des familles, avec la création d’un vaste fonds de ressources destinés à aider les jeunes, les parents et grands-parents, les catéchistes, les responsables de catéchuménat, etc.

Nous faisons appel à la générosité de chacune et chacun : soutenez-nous en offrant un livre pour nos jeunes !

Présentation du projet

Comme vous le savez peut-être, nous lançons une grande initiative à destination des jeunes et des familles.

De plus en plus de (jeunes) catéchumènes frappent à nos portes, et nous manquons parfois d’outils à leur proposer. Nous avons reçu de nombreuses demandes en ce sens de parents, grands-parents, catéchistes, responsables de catéchuménat, etc., désemparés.

C’est pourquoi nous ouvrons un vaste fonds d’ouvrages (BD, mangas, romans, etc.) et de films chrétiens au sein de la bibliothèque diocésaine à Nîmes :

  • une partie du fonds sera à disposition sur place pour les jeunes, les parents, les catéchistes, etc. ;
  • une autre partie du fonds voyagera de paroisse en paroisse, en fonction des demandes.

Nous souhaitons rassembler tout ce qui peut porter nos jeunes au vrai, au bien, au bon, au vrai, au sens de la vie, à Dieu.

C’est un gros projet, mais qui nous semble urgent au vu de la belle dynamique que nous constatons un peu partout. En plus de la récupération de nombreux ouvrages d’occasion, le SEDIF a déjà acquis plus de 250 livres neufs mais nous touchons aujourd’hui aux limites de notre capacité financière. Notre objectif ? 1000 livres pour le 12 avril, jour de l’inauguration !

Accepteriez-vous d’offrir un ou deux exemplaires d’un ouvrage pour les jeunes ?

Vous trouverez ci-dessous une liste d’ouvrages qui nous manquent et dont nous pensons qu’ils portent au vrai, au bien, au bon, au beau, pour nos jeunes.

Merci pour votre générosité, merci pour tous les jeunes du diocèse !

Commande

Avant de commander un ouvrage dans la liste ci-dessous (en téléchargement), écrivez-nous au préalable un courriel à : sedif@eveche30.fr afin de vérifier qu’il n’a pas été déjà commandé. On répond vite ! Et si c’est le cas, on vous proposera un autre livre, d’un montant similaire. Vous pouvez aussi nous proposer un livre qui nous aurait échappé…

Ensuite, il suffit de le commander et d’indiquer l’adresse suivante dans le bon de livraison :
Isaure Desplan – SEDIF
Maison diocésaine
6 rue Salomon-Reinach
30 000 Nîmes

Vous pouvez aussi verser un don en ligne via ce lien de paiement (totalement sécurisé) : Offrez un livre pour les jeunes ! (pensez à inclure les frais de port). Dans la rubrique « Remarques », il est possible de nous indiquer l’ouvrage que vous souhaitez offrir aux jeunes et aux familles du diocèse.

Livres en fête : le diocèse de Nîmes se met à la page !

Réservez votre dimanche 12 avril, de 15h à 18h : grande foire aux livres, crêpes party, jeux et animations, bénédiction du fonds « jeunesse et famille » dans la bibliothèque diocésaine par Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes, etc.

Rendez-vous à la Maison diocésaine de Nîmes pour cette grande fête diocésaine !

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Merci d’avance pour votre générosité, qui nous porte dans notre mission pour la transmission de la foi et le renouvellement vivant de nos communautés chrétiennes.

Fraternellement dans le Christ, par Marie,

Isaure Desplan et Pierre Gelin

Service diocésain de la formation

 



En téléchargement :

liste d’ouvrages à offrir pour nos jeunes et les familles



 

PODCAST – 130 Gardois à la découverte du prophète Ézéchiel

Depuis plus de dix ans, des Gardoises et Gardois se réunissent chaque année pour lire, réfléchir et méditer sur un livre biblique – en partie ou en totalité. Ce sont les Maisons d’Évangile. L’enjeu ? Fréquenter de manière intime la Parole de Dieu. Cette année, plus de 130 personnes sont ainsi parties à la découverte du livre d’Ézéchiel, accompagnées par un livret spécialement conçu par le P. German Niño, prêtre du diocèse de Nîmes et curé de Calvisson.

Le P. German Niño est intervenu sur Radio Ecclesia pour présenter les Maisons d’Évangile et introduire au livre d’Ézéchiel.

Il reste une douzaine d’exemplaires du livret d’accompagnement, conçu par le P. German Niño : vous pouvez le commander au Service diocésain de la formation (SEDIF), pour le prix de 8 €, hors frais de port.

 



Photographie à la Une : Ézéchiel, de Michel-Ange (domaine public)



 

PODCAST – Aimé Pallière, l’improbable itinéraire d’un chrétien dans le judaïsme

Quel destin incroyable, déroutant et unique que celui d’Aimé Pallière, ce catholique moderniste et dreyfusard qui a refondé le judaïsme en France sans jamais se convertir ! Il incarne à lui seul une part importante des relations judéo-chrétiennes en France et en Europe pendant un siècle : 1850-1950. Catherine Poujol nous fait revivre cet itinéraire hors du commun, avec la saveur qui lui est propre.

La conférence, organisée par FORMATIO – SEDIF de Nîmes, a été enregistrée à la Maison diocésaine de Nîmes, le jeudi 4 décembre dernier (commencer l’écoute à 2’15).

Remerciements à Gérard Zambon, de Radio Ecclesia, pour l’enregistrement de cette conférence.

 

Présentation – La vie d’Aimé Pallière permet de peindre la fresque des relations judéo-chrétiennes en France et en Europe pendant un siècle : 1850-1950. Catholique moderniste et dreyfusard, il œuvre dans le judaïsme sans jamais se convertir. Il est convaincu que le « noachisme », selon l’enseignement du rabbin kabbaliste italien Elie Benamozegh, est la religion de l’avenir : les Juifs en seront les prêtres et les laïcs des autres monothéismes, les fidèles. Pour ce faire, il se donne comme mission de faire redécouvrir leur religion aux israélites français afin de reconstituer le peuple hébreu. Il réforme le judaïsme en participant à la création de l’Union libérale israélite et devient même prédicateur à la synagogue de la rue Copernic, à Paris. Le sionisme faisant, selon lui, partie du « judaïsme intégral », il tente de rendre sionistes les jeunes Juifs de France et du monde entier en dirigeant, de 1926 à 1935, l’Union universelle de la jeunesse juive (UUJJ). Le peuple hébreu reconstitué, il faut acheter sa terre et dans ce but, il dirige le Fonds national juif (KKL) de 1926 à 1940. Cette action s’accompagne d’un tissus de relations avec les rabbins et les religieux catholiques et protestants, Pallière servant de pont entre ces confessions en Europe comme aux États-Unis.

 



 

PODCAST – Le dogme catholique est-il encore vivant ? Réponse avec le cardinal Newman…

Le 1er novembre dernier, fête de la Toussaint, le cardinal britannique John Henry Newman (1801-1890), intellectuel anglican converti au catholicisme, a été proclamé « Docteur de l’Église ». Un acte rare, pour un pape, puisqu’il n’est que le 38e à l’être… mais un acte plein de sens, en cette année où nous fêtons les 1700 ans du Credo. Pierre Gelin, délégué épiscopal à la formation, nous en explique les raisons.

La conférence a été enregistrée lors de la journée de rentrée du SEDIF, à la Maison diocésaine de Nîmes, le samedi 4 octobre dernier.

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Un feuillet du SEDIF a également été publié, en septembre, sur le cardinal Newman : téléchargement gratuit ici.

Pierre G. (SEDIF)

 



 

Léon XIV : le Credo est un signe d’unité et d’espérance

À la veille du voyage apostolique de Léon XIV en Turquie, en lien avec les lieux du concile de Nicée dont nous fêtons le 1700e anniversaire cette année, le pape a publié une lettre apostolique intitulée « In unitate fidei » – « Dans l’unité de la foi ». Son enjeu ? Rappeler que les chrétiens sont appelés à marcher ensemble dans l’unité de la foi, à garder et transmettre avec « amour et joie » le don reçu du Credo. Le Service diocésain de la formation vous en propose un résumé.

À Nicée, en 325, s’est tenu le premier concile œcuménique de l’Histoire de l’Église : les Pères conciliaires ont formulé les premiers grands énoncés de foi réunis en un texte désormais bien connu et complétés par le concile suivant, celui de Constantinople en 381 : le Symbole de Nicée-Constantinople, que nous sommes invités à dire lors de nos célébrations dominicales.

Un message central : l’unité dans la foi

Le pape rappelle que, depuis les débuts de l’Église, les chrétiens sont appelés à marcher ensemble dans l’unité de la foi, à garder et transmettre avec « amour et joie » le don reçu. Ce don est résumé dans le Credo articulé à Nicée .

« Nous croyons en Jésus-Christ, Fils unique de Dieu, descendu du ciel pour notre salut. »

Léon XIV invite ainsi l’Église entière à un élan renouvelé dans la profession de foi — non pas comme une répétition mécanique, mais comme une affirmation vivante et actuelle de la foi chrétienne. Tel est l’enjeu de FIDEO Credo, lancé dans notre diocèse de Nîmes : comprendre de l’intérieur, en profondeur, avec notre intelligence et notre cœur, chaque énoncé de foi formulé par les Pères conciliaires.

« Dans l’unité de la foi, proclamée depuis les origines de l’Église, les chrétiens sont appelés à marcher ensemble, en gardant et en transmettant avec amour et joie le don reçu. »

Foi, sens chrétien et vie — un appel à l’intériorité

La lettre invite chaque chrétien à un examen de conscience : que signifie « croire en Dieu » aujourd’hui ? Le texte pose des questions fortes : Dieu est-il vraiment le centre de ma vie ? Ai-je des « idoles » (choses, attachements, idéologies) qui prennent sa place ? Suis-je capable de reconnaître Dieu créateur de tout, d’en respecter la création, de vivre dans la gratitude et le respect de la Terre comme « maison commune » ?

La foi en Christ, incarné, mort et ressuscité, n’est pas seulement un dogme abstrait : c’est la base d’une existence nouvelle, de la solidarité, d’un engagement concret envers les plus petits et les fragiles (ceux qui souffrent, sont marginalisés, démunis).

Œcuménisme, unité visible et témoignage commun

Le texte souligne la valeur œcuménique du Credo : le Symbole de Nicée-Constantinople est aujourd’hui reconnu par les différentes traditions chrétiennes — catholique, orthodoxe, protestante — comme « patrimoine commun ».

C’est pourquoi Léon XIV appelle à une unité plus consciente, patiente, spirituelle — non un retour au passé avant les divisions, mais un œcuménisme tourné vers le futur, fait de dialogue, de respect mutuel, d’échange des dons et du patrimoine spirituel. Cette unité n’est pas un appauvrissement : au contraire elle enrichit. Ce chemin vers l’unité demandera « écoute et accueil réciproques », patience, conversion et prière, guidés par l’Esprit Saint.

Espérance, paix et témoignage dans le monde

Dans un monde marqué par les divisions, les conflits, les injustices, les catastrophes, les souffrances — la communauté chrétienne universelle, unie dans la foi, peut être un signe de paix et un instrument de réconciliation.

Le Credo, loin d’être un texte lointain ou abstrait, est appelé à porter espérance aux fidèles dans des temps difficiles, à inspirer un engagement en faveur de la justice, de la solidarité, de la protection de la création, et de la fraternité universelle.

« Ce Credo — qui unit tous les chrétiens — nous donne l’espérance dans les temps difficiles que nous vivons, au milieu des craintes nombreuses… des menaces de guerre et de violence, des catastrophes naturelles, des graves injustices… de la faim et de la misère dont souffrent des millions de nos frères et sœurs. »

Pourquoi ce texte est important

S’il fallait résumer l’importance de ce texte, nous pourrions donner trois grands axes :

1/ Il réaffirme les fondements centraux du christianisme (la divinité du Christ, l’unicité de Dieu, l’incarnation, la rédemption) tels qu’ils ont été définis il y a 1700 ans, mais les propose aujourd’hui comme fondement d’unité pour tous les chrétiens — un appel à dépasser les divisions historiques.

2/ Il invite les croyants à vivre une foi incarnée, consciente, engagée — qui touche le cœur spiritualité, mais se traduit aussi dans la vie sociale, écologique, fraternelle.

3/ Enfin, c’est un appel à l’espérance et à la réconciliation : un message qui parle à l’Église universelle mais aussi au monde divisé d’aujourd’hui.

Et le pape de conclure sa lettre sous la forme d’une prière appelant à une conversion intérieure, à l’unité et au témoignage :

« Que le Saint-Esprit, Esprit éternel de Dieu, rajeunisse la foi de l’Église d’âge en âge.
Aide-nous à l’approfondir et à toujours revenir à l’essentiel pour l’annoncer. »

Service diocésain de la formation

 

Exercice pour prolonger ce texte seul, entre amis ou en paroisse

Voici 4 questions de réflexion inspirées directement des thèmes et appels de la lettre In unitate fidei. Elles peuvent servir pour une méditation personnelle, un partage en groupe ou une relecture de vie.

1. Quelle place Dieu occupe-t-il réellement dans ma vie ?
La Lettre interroge la présence d’“idoles” ou de priorités qui prennent la place du Dieu vivant.
=> Qu’est-ce qui, dans ma vie, rivalise avec Dieu dans mes choix, mes attachements, mes préoccupations ?

2. Comment le Credo façonne-t-il concrètement ma manière de vivre ?
L’unité de la foi n’est pas seulement doctrinale : elle doit devenir vie.
=> Y a-t-il un article du Credo que j’ai tendance à dire sans vraiment l’intégrer dans ma vie quotidienne ?

3. Comment est-ce que j’exprime l’amour du prochain dans les faits ?
La Lettre affirme : « On ne peut aimer Dieu que nous ne voyons pas sans aimer celui que nous voyons. »
=> Dans ma semaine, quelles actions concrètes témoignent de cet amour ? Quels pas puis-je faire vers les plus fragiles ou les plus isolés ?

4. Qu’est-ce que l’unité des chrétiens signifie pour moi ?
Le texte souligne l’importance du dialogue, de la patience et de l’écoute entre Églises.
=> Est-ce que je prie ou agis en faveur de l’unité ? Quels préjugés, résistances ou ignorances dois-je peut-être revoir pour m’ouvrir davantage à d’autres traditions chrétiennes ?

 



Photographie à la Une : Léon XIV, 13 octobre 2025
(Crédits Ricardo Stuckert – Source Wikipedia – Licence CC BY-SA 4.0)