28 octobre 2020

Saint Simon - Saint Jude

Fin de vie

« Tout homme est une histoire sacrée, l'homme est à l'image de Dieu. » A219-1  (Pape François : Christus vivit)

l'aumônerie, présence de l'Eglise dans les hôpitaux et les cliniques

Le service évangélique des malades
dans votre paroisse

Pour l’Eglise, La dignité humaine est inviolable et inaliénable, quelles que soient les fragilités vécues. Elle souligne combien il est magnifique de prendre soin avec douceur et compétence de telle sorte que les souffrances humaines soient apaisées.

Parce que nous y serons confrontés à un moment ou à un autre de notre existence, nous sommes tous sensibles à la question de la Fin de vie. Les soignants, les membres des aumôneries des hôpitaux et cliniques, ceux de la pastorale de la Santé et du service évangélique des malades qui travaillent et sont engagés dans l’accompagnement des personnes en fin de vie et de leurs proches, encore davantage.

Aujourd’hui, pour de nombreuses personnes, les définitions de l’euthanasie, des soins palliatifs et de l’acharnement thérapeutique ne sont pas toujours claires. Accompagner des personnes en fin de vie et leurs proches est une expérience qui fait naître beaucoup de questions.

4 Pour aller plus loin : le dossier complet et  l'actualité de la Bioéthique sur le site internet de l'Eglise catholique en France.

 

Mourir pour vivre

Passage obligé pour chacun, elle rassemble l’humanité dans sa finitude et la renvoie au sens de la vie. Qu’elle arrive soudainement ou plus lentement, la mort revêt toujours sa part de mystère. 

D’autant que si nous croyons que tout ne s’arrête pas à la tombe et qu’il y a une vie après la mort, « la vraie » n’est pas la mort biologique, mais l’arrêt de toute relation d’amour. C’est justement pour nous faire vivre au-delà de cette mort-là que Jésus a donné sa vie. »

« Souviens-toi de Jésus Christ, ressuscité d’entre les morts, le descendant de David : voilà mon évangile. Voici une parole digne de foi : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons. » Paul 2 Tm 2 8,11

Dans notre société « développée », la mort est reléguée dans les hôpitaux ou dans un futur lointain. La mort qui dérange et qui est devenue taboue en est que plus angoissante. Comment la rendre plus familière ? Comment s’y préparer pour ses proches et pour soi-même ? La fête de la Toussaint et le Jour des morts (chaque 1er et 2 novembre) permettent d’y réfléchir ; tout comme, dans la communion des saints, la prière et l’offrande de messes pour nos défunts.

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