25 octobre 2020

Saint Crépin

Soutenir la mission de l'Eglise


nos dons à l'Eglise
le saviez-vous ?

Le Denier, pour la Mission

léguer pour une église vivante

La dimension chrétienne du don

Le verbe « Donner » sans cesse associé aux différentes manières de soutenir matériellement la mission de l'Eglise, a une résonance bien particulière pour les chrétiens dont la foi repose sur Jésus ressuscité qui a donné sa vie « pour la multitude »  et pour qui « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux que l’on aime »  (Jn 15, 13)

L'appel à l'entraide matérielle s'inscrit également dans les multiples sollicitations au partage et à la justice qui parcourent les évangiles, à l'image de la vie des premières communautés chrétiennes dans lesquelles : « Tous les croyants vivaient ensemble, et ils avaient tout en commun ; ils vendaient leurs biens et leurs possessions, et ils en partageaient le produit entre tous en fonction des besoins de chacun. » (AC, 2, 44-45).

A la différence d'un don à une ONG ou une grande cause, aussi noble soit-elle, le don à l'Eglise est d'une autre nature : c'est profondément un acte de foi. C'est pourquoi chaque don, du plus modeste au plus important, a la même importance. Ce qu’illustre parfaitement le passage de l’obole de la veuve (Mc 12, 41-44).  Jésus, assis dans le Temple devant la salle du trésor, regarde comment la foule y met de l’argent et pendant que "beaucoup de riches y mettaient de grosses sommes", s'émerveille devant l’obole de la veuve parce qu’elle  a donné "tout ce qu’elle possédait", ne s’agissant pas pour elle de faire fonctionner "le Temple", mais de rendre grâce à Dieu ce qu’elle avait reçu de Lui.

Le « Béni soit Dieu, maintenant et toujours » que nous prononçons à la messe, après la quête, en réponse aux paroles de présentation du pain et du vin par le prêtre, juste avant qu’il ne célèbre l’Eucharistie, sont de la même veine :  Ils illustrent parfaitement comment don matériel et merci sont intrinsèquement unis dans la foi. Comment chaque forme de don, avec la spécificité qui est la sienne participe lui aussi à la "dîme de gratitude" déjà rendue à Dieu par Abraham et Jacob dans le livre de la Genèse.