10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Un rendez-vous mensuel, une proposition de PAX CHRITI

Écologie intégrale, Laudato si’, bien commun, biodiversité… Le Webinaire Paroles de Témoins, proposé par Pax Christi France,  invite des témoins chrétiens à vous partager leur expérience et à répondre à toutes vos questions sur le sujet. 

Rendez-vous pour cela chaque 2eme jeudi du mois de 19h à 20h30 pour témoigner, partager et échanger en direct avec les intervenants.

Le Pape décrète une année spéciale dédiée à saint Joseph

Avec la Lettre Apostolique Patris corde (avec un cœur de père), François rappelle le 150e anniversaire de la proclamation de saint Joseph comme Patron de l’Église universelle. À cette occasion, une «année spéciale saint Joseph» se tiendra du 8 décembre 2020 au 8 décembre 2021.

Un père aimé, un père dans la tendresse, dans l’obéissance et dans l’accueil, un père au courage créatif, un travailleur, toujours dans l’ombre: ce sont avec ces mots, empreints de tendresse, que le Pape François décrit saint Joseph dans la Lettre apostolique Patris corde, publiée mardi 8 décembre à l’occasion du 150e anniversaire de la proclamation de l’Époux de la Vierge Marie comme Patron de l’Église universelle. C’est en effet par le décret “Quemadmodum Deus”, signé le 8 décembre 1870, que le bienheureux Pie IX a voulu que ce titre soit attribué à saint Joseph. Pour célébrer cet anniversaire, le Souverain pontife décrète une Année spéciale dédiée au père putatif de Jésus.

La pandémie de Covid-19, écrit le Pape, nous fait comprendre l’importance des personnes ordinaires, celles qui, éloignées des projecteurs, font preuve de patience, insufflent l’espérance et veillent à créer une vraie co-responsabilité. À l’image de saint Joseph, «l’homme qui passe inaperçu, l’homme de la présence quotidienne, discrète et cachée», et qui, pourtant, «joue un rôle inégalé dans l’histoire du salut».

Saint Joseph :
Père aimé, tendre et obéissant…
Père qui accueille la volonté de Dieu et du prochain…
Père courageux et créatif, exemple d’amour pour l’Église et les pauvres…
Père qui enseigne la valeur, la dignité et la joie du travail…
Père dans l’ombre, décentré par amour de Marie et Jésus…

  • Lire l’article en intégralité ici.
  • Lire Lettre apostolique Patris corde est en intégralité ici.

Le don des indulgences en l’année saint Joseph

Le décret de la Pénitencerie apostolique offre la possibilité, jusqu’au 8 décembre 2021, de recevoir des indulgences spéciales liées à la figure de saint Joseph, «chef de la famille céleste de Nazareth». Une attention particulière est accordée à ceux qui souffrent en cette période de pandémie.

  • Lire l’article en intégralité ici

Source : Vatican News

Photo : Reynaud Levieux, CC BY-SA 3.0 <https://creativecommons.org/licenses/by-sa/3.0>, via Wikimedia Commons
https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Levieux_La_sainte_famille.jpg

Mardi 8 décembre : solennité de l’Immaculée Conception

Le 8 décembre marque la fête de l’Immaculée Conception. La célébration de l’Immaculée Conception de la Vierge Marie, située dans les premiers jours de la nouvelle année liturgique et du temps de l’Avent, nous rappelle la destinée unique de cette femme juive, choisie par Dieu. Pour la foi chrétienne, Marie est indissociable de l’enfant qu’elle a porté, Jésus, en qui s’est totalement manifesté le Dieu vivant. En savoir plus

> retrouvez ici tous les horaires des messes célébrées le 8 décembre
> vers également les agendas

Parmi les nombreuses célébrations proposées…

> Ensemble paroissial d’Uzès

La neuvaine de prière nous préparant la la célébration de l’Immaculée Conception se déroulera : du lundi 30 novembre au lundi 7 décembre à la Cathédrale saint Théodorit (chauffée) où le le chapelet sera prié tous les jours, à 15h

Mardi 8 décembre, jour solennité de l’Immaculée Conception :

  • 11h45 : chapelet de clôture de la neuvaine de l’Immaculée Conception
  • 12h15 : Messe en l’honneur de l’Immaculée Conception

> Ensemble paroissial de Nîmes Centre

Mardi 8 décembre

> Ensemble paroissial d’Aigues-Mortes

> Ensemble paroissial de la Calvisson

  • Mardi 8 décembre : 18 h 00 Messe de l’Immaculée à Langlade suivie d’une procession mariale aux flambeaux en direction du Moulin de Langlade qui surplombe la plaine de la Vaunage pour prier pour tous ceux qui résident et en demandant une bénédiction sur les habitants.

Avec « S’il te plaît Marie », à l’occasion du 8 décembre 2020

Mgr Michel Dubost, administrateur apostolique du diocèse de Lyon, nous invite à partager la prochaine fête de l’Immaculée, le 8 décembre (1). avec la démarche « S’il te plaît Marie » (2). « En cette période de fatigue, de découragement , voire de tensions, il me semble qu’un moment de fraternité ecclésiale serait le bienvenu. Et c’est pourquoi je vous invite à partager et à marquer cette fête par des initiatives communes ». Par ailleurs, le 8 décembre est précédé d’une neuvaine. Alors que les Français seront toujours confinés chez eux, on espère qu’ils seront nombreux à rejoindre le mouvement pour illuminer de mille feux la nuit du 8 décembre 2020.

8 décembre : 1 intention = 1 lumignon

Les périodes de confinement nous ont appris à nous manifester de manière nouvelle, à aller autrement à la rencontre des autres et à nous unir spirituellement par la prière. Ainsi donc, ce 8 décembre 2020, nous pourrons allumer une bougie dans la nuit, une bougie pour chacune des intentions que nous portons dans le cœur que nous poserons sur nos fenêtres pour témoigner de nos appels confiants à la Vierge Marie.

Pour les soignants, les disparus, les malades, les pauvres, les isolés, les responsables, nos familles, nos amis…
Pour ceux que nous aimons, pour ceux pour qui personne ne prie,

« S’il te plaît Marie… ! »

Une démarche à s’approprier

Le 8 décembre, une messe à 19h15 et une grande veillée de prière à 20h15 seront diffusées en direct depuis la basilique de Fourvière à Lyon, érigée en hommage à la Vierge Marie en 1872. De leur côté, le diocèse de Paris et le sanctuaire Notre-Dame de Lourdes proposeront eux aussi de suivre une neuvaine en direct. Des paroisses se mobilisent également pour s’approprier la démarche.

(1) L’origine de la Fête des lumières à Lyon. 1643. Alors que la peste ravage la France, les lyonnais se mettent sous la protection de la Vierge Marie et font vœu de lui rendre hommage chaque année si Lyon est épargné. La peste ne franchira pas les portes de la Ville. Fidèles à leur vœu sans discontinuer depuis plus de 4 siècles, les lyonnais disent, à partir de 1852, merci à Marie chaque 8 décembre en déposant des bougies à leurs fenêtres. 

(2) Comment est née l’initiative #STPMARIE2020 ? De l’inspiration d’une poignée de lyonnais, cette initiative est portée par l’ensemble paroissial Saint-Pothin-Immaculée Conception, accompagné par la revue Magnificat, l’hebdomadaire Famille Chrétienne et le site internet d’actualité Aleteia, en coordination avec la Basilique de Fourvière et le Diocèse de Lyon.

Service diocésain de la communication

Lundi 7 décembre, participez au webinaire du CCFD-Terre Solidaire

La délégation du CCFD-Terre Solidaire du Gard a le plaisir de vous convier à la soirée conférence-débat «en ligne» : L’espérance chrétienne face aux crises écologiques, lundi 7 décembre à 20h, avec la participation de :
• Isabelle Yard, enseignante, militante et bénévole au CCFD-Terre Solidaire.
• Denis Ode, diacre permanent et référent diocésain à l’écologie intégrale.
• William Clapier, docteur en théologie et éducateur en milieu scolaire, militant écologiste et auteur («Quelle spiritualité pour le XXIe siècle ? Au fil d’une vie», 2018 ; «Effondrement ou révolution ? État d’urgence spirituelle pour un monde durable et désirable», 2020)
• François Schwaab, retraité de l’enseignement supérieur, naturaliste reconnu au niveau européen et spécialiste des chauves-souris.

Les échanges seront animés par Christophe Orliac, animateur du collectif Nîmes en Transition, militant et bénévole au CCFD-Terre Solidaire.

Un évènement en ligne ouvert à toutes et tous !
Vous pouvez vous inscrire à ce webinaire dès maintenant : www.helloasso.com

Pourquoi cette soirée ?
Les crises écologiques frappent à nos portes, elles sont multiples et sont liées entre elles. La prise de conscience de nos concitoyen.ne.s conduit à des sentiments de peur voire de panique face aux évolutions annoncées.

Le pape François a publié en 2015, une encyclique « Laudato Si’ » (« Loué sois-Tu ») sur la sauvegarde de la maison commune, adressée à chaque personne qui habite cette planète.
Dans ce texte à la réflexion à la fois dramatique et joyeuse, le pape nous invite à des conversions radicales et rapides sur notre manière de percevoir et d’habiter ce monde.
En nous appuyant sur les textes bibliques, sur l’enseignement de l’Eglise et sur nos propres expériences, voyons comment l’écologie chrétienne peut être une écologie de l’espérance.

Le CCFD-Terre Solidaire et le Doyenné de Nîmes se sont associés pour cet événement.

ccfd30@ccfd-terresolidaire.org
04 66 28 65 82
permanence : lundi de 10h00 à 12h00 – jeudi de 16h00 à 18h00

175ème anniversaire des Augustins de l’Assomption

En ce mois de décembre 2020, les Augustins de l’Assomption fêtent le 175ème anniversaire de leur fondation par le P. Emmanuel D’Alzon. Revue une première fois en raison de la recrudescence de la crise sanitaire, les manifestations liées à la célébration ont dû pour la plupart être purement et simplement annulées. Parmi celles-ci deux conférences annoncées à Nîmes, du P. Benoît Grière, supérieur général de la congrégation, avec qui nous avons pu
échanger « à distance…

> Lire aussi Nîmes : Les Augustins de l’Assomption « parmi nous »

Vous êtes « supérieur général » des Augustins de l’Assomption : en quoi consiste cette responsabilité ?
La congrégation est internationale avec plus de 900 frères et elle est présente dans 32 pays. Le supérieur général est celui qui a le souci de l’ensemble des communautés et qui veille au développement du charisme et des œuvres. C’est lui qui avec son conseil anime la congrégation et nomme les responsables des provinces, c’est-à-dire les religieux qui ont la responsabilité d’un pays particulier ou d’un groupe de pays liés par l’histoire ou la géographie.

Quelle est la vocation des AA et comment se décline-t-elle ?
Les Assomptionnistes sont des religieux vivant en communauté apostolique. Notre vie commune est le cœur de notre engagement car c’est à partir de la communauté que nous sommes appelés à travailler pour l’évangélisation. Nous nous sommes des hommes de foi, de communion et solidaires des plus petits. Cela signifie, qu’au service de l’Eglise, nous voulons travailler à l’annonce de l’Évangile, à la promotion de l’unité des chrétiens, au dialogue entre les hommes et promouvoir la justice et la paix. Nous travaillons dans des domaines très différents pour réaliser cet objectif : l’œcuménisme, le dialogue interreligieux, la presse, l’éducation et les œuvres sociales (aide aux migrants, orphelinats, etc.). J’ajouterai que l’Assomption c’est aussi des laïcs, hommes et femmes, engagés à nos côtés et qui travaillent avec nous pour l’annonce du Royaume de Dieu. Certains sont engagés formellement dans ce que nous appelons l’Alliance laïcs-religieux. Ils sont plusieurs centaines dans le monde.

Le P. Emmanuel a fondé la congrégation au sortir de la révolution industrielle. Aujourd’hui, le monde connaît d’autres mutations, d’autres défis (sociétaux, écologiques…) ; en quoi et à quoi cela provoque-t-il les Assomptionnistes ?
Notre monde change vite et nous voulons répondre aux nouveaux défis. Comme le disait le philosophe Emmanuel Mounier : « les temps sont nouveaux, les réponses seront nouvelles ». Nous avons un projet concernant le « continent numérique ». Il s’agit d’être présent dans le monde des nouveaux moyens de communication sociale : internet, les réseaux sociaux, le Web, etc. Déjà la pandémie nous a donné l’occasion de mettre en place des célébrations sur YouTube et WhatsApp. Nous avons atteint un nouveau public et rejoint certaines attentes des fidèles. Même des « e-pèlerinages » sont en cours de préparation. Mais nous sommes vigilants à la défense de la Création. Nos communautés s’engagent progressivement pour la défense de l’environnement et pour une sobriété heureuse. Notre vœu de pauvreté nous aide à envisager cela avec plus de facilité. Nous sommes aussi présents dans des régions du monde où les conflits sont extrêmes. Je pense notamment à tout ce que nous faisons pour aider les populations dans l’Est de la République Démocratique du Congo où les massacres sont quasi-quotidiens et nous maintenons nos écoles, universités et paroisses ouvertes.

La Province « d’Europe » s’étend sur trois continents. Chaque pays a sa propre histoire, sa propre culture, ses propres réalités… Comment les Augustins de l’Assomption vivent-ils la mission universelle dans un contexte géopolitique mondial complexe et instable, voire dangereux pour les communautés chrétiennes et les religieux ?
La province d’Europe est le fruit d’une union des anciennes provinces européennes : Belgique Nord et Sud, Pays-Bas, Espagne, France. L’ensemble est vaste car il y a eu des fondations en Afrique et en Asie qui sont toujours sous la responsabilité de l’Europe. D’où cette extension géographique mondiale. Mais celle-ci n’a pas pour vocation de se maintenir. Nous sommes dans un processus d’autonomisation progressive en préparant les religieux à assumer les diverses responsabilités que ce soit en Afrique ou en Asie. Nous vivons la mission universelle en répondant aux appels de l’Église. Nous sommes présents en Bulgarie depuis plus de 150 ans. Le pape François nous a demandé explicitement de poursuivre cette mission dans ce pays où vivent à peine 50 000 catholiques.
Nous préparons une fondation en Angola pour l’année 2021 dans le diocèse de Benguela qui nous a demandé de prendre en charge une paroisse. D’autres projets en Indonésie, au Ghana, en Côte d’Ivoire sont à l’étude. Mais nous n’oublions pas les vieilles chrétientés pour autant. Nous fondons au Texas, à El Paso, une communauté à destination des migrants mexicains et autres. Nous veillons à consolider notre présence en Europe malgré la pénurie de vocations dans ce continent.

La solidarité est une œuvre majeure des AA. Quelles réponses, quelles contributions, essayez-vous d’apporter face à l’épidémie actuelle ?
La congrégation a déjà été affectée par cette pandémie. Nous avons perdu des religieux en France et aux USA et d’autres sont gravement atteints, notamment en Espagne.
Nous avons développé un plus grand souci les uns envers les autres. Notre attitude face à la pandémie a été de maintenir nos éducations scolaires ouvertes dans la mesure du possible. Nous n’avons pas à proprement parler d’œuvres sanitaires, mais nous sommes présents dans les aumôneries d’hôpitaux. Notre action a été très fragilisée par les consignes de protection.

Paroisse, Œcuménisme, présence au monde scolaire, certaines activités assomptionnistes « collent » à votre présence dans le Gard, mais quelles en sont les limites ? Autrement dit, comment articuler au mieux, d’une part une vocation spécifique, et d’autre part les attentes pastorales d’un diocèse ?
L’Assomption est résolument d’Eglise. Je veux dire que nous avons comme ambition de collaborer en fils fidèles de l’Eglise et que nous ne sommes pas des francs-tireurs qui travaillent de leurs côtés. Nous sommes attentifs aux orientations diocésaines et nous avons en même temps le souci de l’Église universelle. Enracinés localement nous sommes aussi ouverts au monde dans son ensemble. Cela suscite parfois quelques tensions. La communauté de Nîmes illustre l’internationalité de l’Assomption avec des frères originaires de 4 pays et de 3 continents. À Nîmes nous sommes proches de nos sœurs Oblates de l’Assomption qui ont, comme nous, le Père d’Alzon comme fondateur. Nous travaillons avec elles à l’Institut d’Alzon où elles
sont responsables de la tutelle de l’établissement.

La célébration du 175ème anniversaire de la congrégation devait revêtir une certaine ampleur. Comment cela va-t-il se faire dans le contexte actuel de pandémie ?
Le 175ème anniversaire sera clôturé ce mois de décembre. La majorité des événements prévus tant en France qu’à l’étranger ont été annulés ou organisés en petits comités. Nous sommes solidaires de la condition commune des populations où nous sommes, mais nous avons vivifié les liens dans la congrégation en favorisant l’échange de nouvelles, mais aussi en organisant des rencontres en visioconférence avec nos amis laïcs à travers le monde. La rencontre internationale des laïcs de l’Assomption qui aurait dû avoir lieu à Nîmes en juillet dernier et reportée en 2021… Nous espérons que la pandémie aura alors cessé !

Il est de tradition lorsque l’on célèbre un anniversaire d’émettre des remerciements, des vœux. Les nôtres iront spontanément vers des visages qui nous auront marqués, accompagnés, mais quels sont les vôtres ?
Emmanuel d’Alzon a voulu une congrégation « catholique tout d’une pièce ». C’est-à-dire une congrégation pleinement catholique et sans état d’âme. Nous sommes 175 ans après notre fondation toujours animés par cet idéal de servir le Royaume de Dieu et d’annoncer la Bonne nouvelle. Nous avons une passion : Jésus-Christ. Nous souhaitons donc que ce jubilé nous stimule pour une plus grande fidélité à notre mission. L’Assomption comme j’aime le répéter, n’a pas dit son dernier mot et le travail est abondant.