10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Décès du père Emmanuel Roques, abbé d’En-Calcat

Le père Emmanuel Roques, abbé d’En-Calcat (Tarn) depuis septembre 2020, est décédé brutalement, lundi 8 février, à l’âge de 50 ans. Dans l’espérance de la résurrection, les prêtres du diocèse de Nîmes qui le connaissaient bien pour vivre régulièrement leur retraite sacerdotale au monastère s’associent à la peine de la communauté des moines qui vivent selon la Règle de saint Benoît.

source photo : Diocèse d’Albi

 

Dimanche de la santé et Journée Mondiale du malade (07et 11 février 2021)

Extraits du message du Pape François pour la 29e Journée Mondiale du Malade le 11 février 2021.
« Vous n’avez qu’un seul maître et vous êtes tous frères » (Mt 23, 8)

L’expérience de la maladie nous fait sentir notre vulnérabilité et, en même temps, le besoin inné de l’autre. Notre condition de créature devient encore plus claire et nous faisons l’expérience, d’une manière évidente, de notre dépendance de Dieu. Quand nous sommes malades, en effet, l’incertitude, la crainte, et parfois même le désarroi, envahissent notre esprit et notre coeur ; nous nous trouvons dans une situation d’impuissance car notre santé ne dépend pas de nos capacités ou de notre “ tourment ” (cf. Mt 6, 27).
La maladie impose une demande de sens qui, dans la foi, s’adresse à Dieu, une demande qui cherche une nouvelle signification et une nouvelle direction à notre existence et qui, parfois, peut ne pas trouver tout de suite une réponse. La famille et les amis eux-mêmes ne sont pas toujours en mesure de nous aider dans cette quête laborieuse. À cet égard, la figure biblique de Job est emblématique […]
La pandémie actuelle a mis en lumière beaucoup d’insuffisances des systèmes de santé et de carences dans l’assistance aux personnes malades. L’accès aux soins n’est pas toujours garanti aux personnes âgées, aux plus faibles et aux plus vulnérables, et pas toujours de façon équitable. Cela dépend des choix politiques, de la façon d’administrer les ressources et de l’engagement de ceux qui occupent des fonctions de responsabilités. Investir des ressources dans les soins et dans l’assistance des personnes malades est une priorité liée au principe selon lequel la santé est un bien commun primordial. En même temps, la pandémie a également mis en relief le dévouement et la générosité d’agents sanitaires, de volontaires, de travailleurs et de travailleuses, de prêtres, de religieux et de religieuses qui, avec professionnalisme, abnégation, sens de la responsabilités et amour du prochain, ont aidé, soigné, réconforté et servi beaucoup de malades et leurs familles. Une foule silencieuse d’hommes et de femmes qui ont choisi de regarder ces visages, en prenant en charge les blessures des patients qu’ils sentaient proches en vertu de leur appartenance commune à la famille humaine. […]
Pour qu’une thérapie soit bonne, l’aspect relationnel est décisif car il permet d’avoir une approche holistique de la personne malade… Il s’agit donc d’établir un pacte entre ceux qui ont besoin de soin et ceux qui les soignent ; un pacte fondé sur la confiance et le respect réciproques, sur la sincérité, sur la disponibilité, afin de surmonter toute barrière défensive, de mettre au centre la dignité du malade, de protéger la professionnalité des agents de santé et d’entretenir un bon rapport avec les familles des patients.
Cette relation avec la personne malade trouve précisément une source inépuisable de motivation et de force dans la charité du Christ, comme le démontre le témoignage millénaire d’hommes et de femmes qui se sont sanctifiés en servant les malades… L’Évangile l’atteste de nombreuses fois, en montrant que les guérisons accomplies par Jésus ne sont jamais des gestes magiques, mais toujours le fruit d’une rencontre, d’une relation interpersonnelle où, au don de Dieu offert par Jésus, correspond la foi de celui qui l’accueille, comme le résume bien la parole que Jésus répète souvent : « Ta foi t’a sauvé ».

 Photo d’illustration  : Pèlerinage diocésain, Lourdes juillet 2019
Source : Site internet de l’Hospitalité St Jean-Paul II 
https://www.hospitalite30.fr

Le Parcours Alpha en ligne

Parcours Alpha vous propose un temps convivial en Zoom le 8 février prochain à 20h30.

Nouvel Alpha Classic Catholique sur Nîmes
Première soirée en ligne
Lundi 8 février 2021 à 20h30 !

Tentez l’expérience Alpha en ligne
En raison des normes sanitaires, nous proposons cette année des parcours Alpha Classic par visioconférence.

Qu’est-ce que c’est ?
10 soirées sur les grands thèmes de la foi et du sens de la vie, en petite équipe pour échanger et partager dans un climat de bienveillance et de convivialité.
Pour qui ?
Pour vous ! Croyant ou pas, pratiquant ou pas !
Quand ?
Une fois par semaine le lundi, à partir du 11 janvier de 20h30 à 21h15.
Où ?
Chez vous. Depuis votre écran d’ordinateur.

Si ça vous tente, inscrivez-vous ici

 

Parcours Alpha Couple

  • Alain & Elisabeth CHARBONNIER (Responsable)
  • Père Paul LAPPAS (Accompagnateur)

Téléphone : 06 67 58 24 91

Mail : alpha.marie.joseph@gmail.com

Découvrir l’espace partenaire des Parcours Alpha

Les Parcours Alpha s’organisent partout dans le monde et sont ouverts à tous. Une soirée type débute par un repas suivi d’un témoignage (sur le thème du sens de la vie et de la spiritualité) suivi d’une discussion entre les invités sur le thème du jour.

Bienvenue à Pierre (diacre permanent) et Marie-Hélène Bourdrel


En ce début d’année, notre diocèse se réjouit d’accueillir Pierre Bourdrel, diacre permanent qui vient de s’installer avec son épouse, Marie-Hélène, dans le Gard. Petite présentation…

Pierre et Marie-Hélène : ‘‘Nous sommes arrivés dans ce nouveau diocèse le 18 Novembre 2020. Nous sommes de jeunes (!) septuagénaires, mariés depuis 47 ans, parents de 4 enfants (3 garçons et 1 fille), et grands-parents de 6 petits-enfants … et bientôt 7 !
Nous nous sommes connus sur les bancs de la faculté de médecine … il y a quelques années !… et sommes donc tous les 2 médecins. Si Marie-Hélène a peu exercé la médecine (3 ans), prise par l’aide à son mari, les enfants, le foyer, elle fut pendant 9 ans aumônier au CHG de Montélimar. Pour ma part, j’ai exercé pendant 35 ans comme médecin généraliste dans un village de 1800 habitants : Allan, en Drôme provençale, d’abord seul puis associé les dix dernières années.

Le 16 Septembre 2001, j’ai été ordonné diacre par Mgr Didier-Léon MARCHAND, alors évêque du diocèse de Valence. L’évêque, dans sa lettre de mission, a bien sûr mis en avant la vie familiale et professionnelle (intense pour un médecin en milieu semi-rural), en insistant sur une attention aux plus pauvres.

Cette attention aux plus pauvres a pris corps dans l’accueil et les soins aux plus démunis (initialement gens de la rue, personnes dépendantes de l’alcool… puis migrants et toutes sortes de pauvreté) à travers une structure locale : Entraide Protestante. Initialement seul médecin consultant dans un petit réduit servant de bureau, cette structure a évolué jusqu’à la création d’un véritable « dispensaire » où travaillent actuellement 3 médecins, infirmières, kinésithérapeute, psychologues, bénévoles d’accueil…

Alors pourquoi le Gard ? Parce que 2 de nos enfants habitent dans le Gard : notre (2ème) fils à Pujaut, notre fille à Nîmes. Notre souhait : nous impliquer dans la vie du diocèse (merci à Mgr Wattebled pour son accueil, merci aux diacres pour leur accueil), de la paroisse, et continuer notre implication auprès des plus pauvres.
Une citation… elle sera de St Jean (1 Jean 4, 7-21) : « L’amour est de Dieu, et quiconque aime est né de Dieu et connait Dieu… ».

Découvrir le service diocésain du diaconat

« La Fève » de l’Ensemble paroissial de Nîmes-Nord


Dans le cadre de l’Eglise verte, un petit groupe de paroissiens de Nîmes-Nord a pris l’initiative de publier régulièrement une feuille intitulée « La Fève ». Une démarche dont se réjouit le P. Nicolas Germain qui l’accompagne, non seulement parce qu’elle correspond à la réflexion de l’Eglise puisée dans la mise en œuvre de Laudato Si’, mais aussi par ce qu’elle n’est pas du fait de « M. le curé ». Echange avec Emmanuel Peigné rédacteur en chef de la publication.

Comment a germé cette initiative ?

L’équipe Église Verte de l’ensemble Nîmes Nord s’est constituée durant le 1er semestre 2020. Le lancement officiel et l’annonce aux paroissiens ont eu lieu lors de la St François (4 octobre 2020). Au cours de ce weekend, les célébrations du secteur et la prédication ont été orientées sur le thème de l’écologie, en lien avec Laudato Si’.

On pouvait craindre cependant que passé ce temps magnifique de louange de la Création et de rappel de nos responsabilités, on passe à autre chose. Et que tout cela ne soit finalement que l’effet d’un jour. On a la journée sans voiture, sans tabac, etc. et puis le lendemain, on continue comme avant. Eh bien non. Pour que démarre une dynamique et que la sensibilisation et l’engagement soient proposés toute l’année, j’ai eu l’idée d’une publication régulière sur le sujet, donnant des rendez-vous, stimulant la réflexion, encourageant l’action concrète.

Quel est le but de cette publication, en lien sans doute avec le choix de son titre ?

L’idée du titre est venue tout simplement : Feuille Église Verte, FEV, d’où « Fève ». Ce mot amusant, pas du tout jargon catho, est finalement riche de diverses significations. Fève fait penser à la galette des Rois, et donc à un côté festif vécu à plusieurs. Mais aussi à un aliment qui nourrit et encore à une graine que l’on plante et qui va pousser. La vocation de la publication découlant du titre est donc : de nourrir les lecteurs par des éléments de réflexion ; de faire germer ou grandir des initiatives écologiques à l’échelle individuelle ou paroissiale, dans la dynamique du label Église Verte et guidés par l’encyclique Laudato Si’ ; de faire se regrouper des paroissiens d’un même clocher ou même de différents clochers (et pourquoi pas de différentes églises chrétiennes).

Quels sont la forme et rythme de parution, le moyen diffusion, le financement de la Fève ?

Le format choisi est une feuille A5 recto-verso. Elle est diffusée depuis octobre 2020 dans chacun des clochers en version imprimée sur du papier de couleur verte (bien sûr !), en général le 2e dimanche de chaque mois. Elle est aussi envoyée par courriel par le P. Nicolas Germain avec la feuille du dimanche. Nous en sommes à 4 numéros publiés.

La Fève est structurée en trois parties : le recto est un édito, une réflexion, une méditation, un poème ; au verso, afin que la question écologique ne reste pas au niveau de la seule réflexion mais qu’elle débouche aussi sur des actions, on trouve une rubrique agenda/idées et un encadré « la charité en action », qui se veut des pistes concrètes (« à vélo », « équitable », « baskets » pour les derniers thèmes abordés). Une adresse de courriel a aussi été créée, permettant aux lecteurs d’écrire et de dialoguer.

Côté coûts : les seuls frais sont ceux de photocopies, pris en charge par la paroisse.

Qui travaille à ce « journal » ?

Pour l’instant travaillent à la Fève les membres de l’équipe qui le veulent bien. Jusqu’ici, les signataires des éditos ont tourné entre les membres de l’équipe sur les quatre premiers numéros. J’ai conçu la maquette graphique et informatique, et j’en assure la mise en forme finale. Les idées et rendez-vous sont suggérés par l’équipe lors de la réunion préparatoire. Je signe l’encadré « la charité en action ».

Quels sont vos besoins, projets, perspectives, liens et partenariats ?

La Fève n’est conçue que comme un support de communication de l’équipe Église Verte qui s’est formée sur les paroisses de Nîmes-Nord. Elle n’est là qu’en soutien d’une dynamique qui pour l’instant, reconnaissons-le, est empêchée par le Covid, la difficulté à se réunir et à faire des projets. Elle n’est pas un objectif en soi et n’a donc l’ambition que de toucher les gens et de les inciter à se mettre en route, chacun à sa manière. Ainsi nous espérons que naîtrons bientôt des groupes de lecture de Laudato Si’, pour la faire connaître ou l’approfondir. Et des groupes de paroissiens qui commenceront à réfléchir à « quoi faire ? » au niveau de notre paroisse, de nos clochers, aidés en cela par le questionnaire éco-diagnostic proposé par le label Église Verte.

Pour l’instant, il n’y a pas de lien particulier avec le diocèse. Mais de la même façon que sur certains sujets, les initiatives locales sont à la fois pertinentes et efficaces, sur d’autres, il est nécessaire d’avoir une action d’ensemble coordonnée à plus haut niveau. En ce sens, le diocèse a un rôle très important à jouer. À quand un diocèse entier labellisé Église Verte ?

Quant à des partenariats plus « externes », c’est une dimension qui nous importe vraiment car on sait aujourd’hui l’importance des réseaux et des collectifs en matière de sensibilisation et d’action. Mais nous sommes encore dans une perspective de démarrage et le Covid bloque bien des choses possibles. Par contre certains membres de l’équipe faisaient déjà partie d’un réseau avant d’être réunis par le projet de « La Fève » ; par exemple : Le CCFD Terre solidaire, l’association « Nîmes en Transition », ou encore Artisans du monde…

Propos recueillis par Betty Delichère

 

Malaise étudiant : l’Église se mobilise et lance une consultation nationale auprès des jeunes

L’Église catholique s’alarme des conséquences qu’ont les privations de ressources et de rencontres sur les jeunes, à court terme et à long terme. « Il est temps que la jeunesse sacrifiée retrouve des interactions sociales, pour occuper toute sa dimension dans la société dont elle aura la charge demain », interpelle Mgr Percerou, évêque de Nantes en charge de la pastorale étudiante. Retrouvez dans ce dossier élaboré avec le Service national pour la Pastorale des étudiants, des témoignages ainsi qu’un grand sondage sur le malaise des étudiants catholiques.

Privé de ressources et de rencontres, comment un étudiant pourra-t-il prendre sa dimension dans la société ?

Mgr Laurent Percerou, évêque de Nantes, grande ville universitaire, est aussi accompagnateur national des aumôneries étudiantes et communautés chrétiennes des Grandes Écoles. Dans un entretien régulier diffusé sur Radio Fidélité, il interpelle la société et les pouvoirs publics sur le malaise des étudiants.
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Consultation nationale : comment les étudiants catholiques vivent-ils la crise sanitaire ? 

La Conférence des évêques de France, à travers le réseau Ecclesia Campus, sonde les étudiants en lien avec l’Église catholique sur la manière dont ils vivent la crise sanitaire. Les résultats seront partagés dans le cadre du dialogue avec les instances publiques et permettront aux pastorales étudiantes de les accompagner au mieux.
Inviter les jeunes à participer au sondage

 


Face au désarroi, comment conserver un regard d’espérance ?

Pauline a 22 ans et elle est étudiante en sciences des religions; le père Régis Peillon, est quant à lui responsable national de la pastorale étudiante et aumônier national des chrétiens en grande école. Tous deux témoignent de leur situation présente, de leurs difficultés mais aussi des ressources que la foi peut apporter, en termes d’espérance, de charité et de fraternité.
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source eglise.catholique.fr