11 octobre 2026

Saint Firmin, évêque (propre de Nîmes)

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Congrès Mission à Marseille du 1er au 3 octobre 2021

Du 1er au 3 octobre 2021, tous les chrétiens du Sud-Est étaient invités à Marseille pour découvrir « comment proposer la foi dans notre société » lors de la 7e édition du Congrès Mission. Tout au long du week-end, des ateliers, parcours, temps d’adoration et de prière, confession, village des initiatives… ont rythmé les journées des personnes présentes. Originaires des diocèses de Marseille, Aix et Arles, Avignon, Fréjus-Toulon, Nice, Montpellier, Ajaccio, Digne, Gap, Nîmes et des environs.

Grand salon d’évangélisation, le Congrès Mission réunit tous les ans les chrétiens de France le dernier week-end de septembre. Initié en 2015 par Anuncio, avec plusieurs autres mouvements chrétiens, il s’est déroulée pour la première fois en  2021, de manière délocalisées dans 9 grandes villes de France : Toulouse, La Rochelle, Lille, Lyon, Marseille, Strasbourg, Besançon, Rennes et Orléans, réunissant ainsi 17000 personnes.

Sensible à l’expérience, Mgr Nicolas  Brouwet, évêque de Nîmes, y a rencontré la bonne trentaine de Gardois participants, qui ont eu ainsi l’occasion d’échanger ensemble dans une dynamique missionnaires et de se créer un réseau. Alors qui sera présent l’année prochaine au prochain Grand salon de l’évangélisation ? Le rendez-vous est donné au 30 septembre à Paris.


Voici quelques témoignages…


Ce que je retiens de ce congrès :

Une image : La longue procession des évêques et prêtres lors de la messe : l’image d’un clergé uni, pas si vieillissant que ça, riche de sa diversité, mobilisé, et proche des laïcs. Quelle belle invitation à se réjouir, et à suivre !

Une phrase : « Si votre verre n’est pas plein, vous ne pouvez pas donner à boire à celui qui a soif » (Atelier 5 essentiels)… Une invitation à consolider d’abord sa propre dynamique pour mieux offrir aux autres.

Une rencontre : Le témoignage de cette musulmane qui ressent l’appel du Christ, et doit enfoncer la porte de plusieurs églises avant de trouver enfin une oreille attentive à sa demande de baptême… Malgré les faiblesses et les imperfections de notre Eglise, l’Esprit ouvre des voies inattendues vers Jésus.

La mission, pour moi. Je ne sais pas encore exactement quelle forme elle prendra. Aujourd’hui, cet un appel lancinant à trouver une voie pour inviter ceux qui en ont besoin à trouver la paix de Dieu.

C’était ma 1ère participation au Congrès Mission. J’y reviendrai sans aucune hésitation. Les témoignages et les expériences présentées permettent d’avancer à partir de réalisations concrètes. Des voies diverses et variées qui s’ouvrent pour commencer à devenir missionnaire. Une bouffée d’espoir.

Dans la Joie.

Maïté BECLE
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Congrès mission

Pourquoi y participer ? A quoi ça sert? On peut se poser ces deux questions et bien d autres lorsqu’on est invité à cet événement.

Personnellement, participer à cet type d événement est presque une évidence selon la manière dont je vis ma foi catholique.

Annoncer la « bonne nouvelle », « partir / aller en mission » témoigner de ce que je vis en tant que chrétienne, parler du sens de la fois en Jésus, tout cela fait partie des choses que nous sommes appelés vivre dans notre vie de baptisés.

Toute notre vie est remplie de moments et de circonstances où nous pouvons « être missionnaire » avec sagesse et discernement bien sûr.

Le congrès mission est pour moi un véritable cadeau, un moment où je peux me ressourcer spirituellement et humainement. Les temps de prière, les ateliers proposés, les échanges et rencontres nous aident à continuer à avancer dans quelques aspects de notre vie chrétienne en famille, au travail, dans nos engagements bénévoles et autres.

Une grande joie de ce congrès mission était le moment d échange avec notre Évêque et les autres participants gardois. Je crois que nous pouvons tous dire que nous sommes rentrés avec notre cœur plus léger et renouvelés par l Esprit Saint.

Juliana CHERMANNE
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  • Quelle image ? quelle parole ? quelle rencontre ?  Je retiendrai de ce congrès ?…

Alors que les révélations du rapport Sauvé peu de temps après le congrès m’ont atterré de tant de souffrances causées, cachées et méprisées, puis fait remettre en question ma passivité et mon manque d’esprit critique envers le clergé, c’est pourtant la présence et le témoignage des prêtres diocésains et des évêques, avec la fragilité de leur sincérité, que je retiens positivement, en plus que s’est ravivée en moi dans les prières, les rites et les chants,  la « flamme » de l’Esprit-saint comme moteur de la foi, précurseur en toute situation de l’amour du Père et encouragement à être attentif à la présence de Jésus parmi nous à travers le regard des autres, surtout des souffrants, des pauvres et des plus démunis.
Je développe un peu : alors que des religieux ou des laïcs engagés témoignaient avec exaltation, en appelaient selon moi avec excès à la personne du démon – et l’on a lu en quoi le mal n’est pas le fait d’une personne étrangère, mais bien de nous-mêmes qui conservons notre libre-arbitre, et si nous sommes entrés dans la tentation, nous restons responsables – les prêtres et les évêques, en particulier le nôtre dans une rencontre simple et ouverte – ont démontré un équilibre apaisant, une écoute attentive avant toute forme de démonstration ou d’imposition et malgré l’inquiétude du monde sécularisé, ont été les vecteurs d’une confiance possible, à portée de cœur, d’un entrain modeste mais profond au quotidien, sans chercher l’extraordinaire ou le spectaculaire…

  • La Mission : la mienne – la nôtre : commune – celle de l’Eglise : pour moi c’est ?… 

Avoir le désir amical de découvrir Jésus dans les témoignages de vie, de sagesse, de vérité, d’amour de celles et ceux que nous rencontrons, de les encourager à chercher le nom de ce qui leur permet de dépasser positivement la frustration, le découragement, l’échec, la maladie, la souffrance… et si nécessaire leur dire que cette force douce, nous croyons la connaître, la prions en l’appelant Jésus, ou comme il nous l’a dit en nous adressant au Père d’Amour, et pariant sans cesse sur l’action positive de l’Esprit-saint – le seul qui puisse m’aider à voir la lumière, qui puisse toucher l’âme de mon interlocuteur dans sa vérité et en lui laissant toute liberté…  et aussi lui parler s’il en a envie de la Sainte Vierge qui n’est ni à idolâtrer ni à dénaturer, car elle témoigne tout simplement que notre condition humaine si nous nous en remettons à Dieu, ne nous fait subir aucune fatalité mais plutôt vire d’une vérité d’amour qui nous dépasse même si parfois nous doutons, souffrons et ne comprenons pas bien ce qui nous arrive.

François-Marie PERROT
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Le Congrès Mission ?

Quelle joie de voir tous ces chrétiens qui ne veulent pas se taire ! Tous ces chrétiens qui se lèvent pour annoncer explicitement Jésus qui nous libère, nous console et nous sauve.

Quelle joie de voir tous ces chrétiens qui vivent la solidarité au nom de Jésus ! Tous ces chrétiens qui annoncent l’Evangile du Christ en prenant soin de l’autre comme un frère.

Quelle joie de voir tous ces chrétiens qui partagent comment l’Esprit Saint les conduit dans leurs paroisses pour que «chacun entende proclamer dans sa propre langue les merveilles de Dieu » (Act 2,11)

Quelle joie de voir tous ces chrétiens qui louent le Seigneur et lui rendent grâce pour ce qu’Il fait pour ses enfants et avec eux !

Le Congrès Mission à Marseille, c’était tout çà ! Nous sommes venus et nous avons vu.

Notre Eglise a besoin de nous tous. Le Seigneur compte sur chacun.

« Allez ! De toutes les nations faites des disciples » (Mt 28, 19)

Sophie et Jean-Marc PIGNÉ
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Nous avons tous deux participé à ce Congrès Mission à Marseille, depuis le vendredi soir jusqu’au dimanche soir, un grand moment vécu en couple !

Nous avons été marqués à la fois par la présence d’un très grand nombre de jeunes, enthousiastes, entreprenants et heureux d’attester de leur foi, ainsi que par le geste de Mgr AVELINE, archevêque de Marseille, lors de la messe de clôture,  demandant à tous les fidèles présents, de le bénir, lui et tous les prêtres et évêques rassemblés autour de lui, après avoir été bénis par eux bien sûr.

Alors quelle mission pour nous, notre paroisse, l’Eglise ? Cette mission est simple et … exigeante : favoriser une rencontre personnelle de chacun avec le Christ, et cette rencontre passe tout d’abord par la proximité avec l’autre, d’où l’importance de l’Accueil systématique et inconditionnel.

  Pierre et Marie-Hélène BOURDREL – Ensemble paroissial de Villeneuve-Lès-Avignon
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Ce que je retiendrai de ce congrès : une image.

J’ai vu une Eglise riche dans sa diversité : charismes et sensibilités très divers. Beaucoup de joie, de motivation, d’espérance de la part de tous, avec la présence de plusieurs évêques et de nombreux prêtres, diacres, religieux.

Ma mission : témoigner de ma foi à travers ce que j’essaye de vivre personnellement et dans mes engagements, dans le but d’atteindre ceux qui sont loin de l’Eglise et dont certains sont confrontés à des situations douloureuses (malades, gens de la rue, etc…)

La mission commune : Tout chrétien ne peut se contenter d’être un simple consommateur des sacrements de l’Eglise. En tant que baptisés « prêtres, prophètes et rois », l’évangélisation nous concerne tous. C’est une urgence de notre temps.

Alain CHARBONNIER
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Ce que je retiendrai de ce congrès : une parole.

Celle de Sœur Pétronella, franciscaine : « Aller vers les pauvres n’est pas facultatif en tant que baptisé : nous devons tous y aller ! Et quand à la fin d’une confession, le prêtre me dit ‘va en paix’ c’est cette joie qui est là que doivent ressentir les pauvres ».

Ma mission première : l’ancrage dans la prière, la Parole de Dieu parce que c’est Jésus qui me conduit, m’ancre dans les 5 piliers que sont la prière, la fraternité, la formation, le service et l’évangélisation : où est mon équilibre dans ces 5 piliers, comment je mets en oeuvre ces piliers ?

Dans le but de faire de ma paroisse des disciples missionnaires, capables de répondre personnellement à ‘qui est Jésus pour moi’ pour, ensemble faire grandir l’Eglise dans tous nos lieux de vie.

Elisabeth CHARBONNIER
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Lettre aux fidèles du diocèse de Nîmes

A l’occasion des messes anticipées de ce samedi 9 octobre, et de celles de demain dimanche 10 octobre, 28ème dimanche du Temps Ordinaire, Monseigneur Nicolas BROUWET adresse un message aux fidèles gardois qui s’y rassembleront pour la première fois depuis la remise du rapport final de la CIASE. Cette lettre sera également une ressource précieuse au cours des jours et rencontres à venir.

Dans la force de l’Esprit Saint, le Seigneur guide notre Eglise. Il nous donne aujourd’hui la grâce de faire la vérité sur ces agissements dramatiques pour que nous soyons toujours plus fidèles à son Evangile de salut. « Si vous demeurez fidèles à ma parole, vous êtes vraiment mes disciples ; alors vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous rendra libres. » 1 Jn 8, 32. [Mgr Brouwet]

Télécharger la lettre | Connaître la cellule diocésaine d’accueil et d’écoute 

BD


Seigneur,
Face à l’ampleur du drame révélé par le rapport de la Commission Indépendante sur les Abus sexuels dans l’Eglise, face à toutes ces vies brisées, nous sommes sans voix et profondément  consternés.
Dieu de Bonté, accorde aux personnes victimes et à leur famille ta force pour trouver un  chemin de vie.
Aujourd’hui, donne-nous de savoir les accompagner avec humilité et à l’écoute  de leurs besoins.

Seigneur,
Ton Eglise vit une étape historique et un moment difficile. Ne permets pas qu’elle soit divisée  mais donne lui la grâce de l’unité. Préserve-la de toute arrogance et donne à chacun d’y  prendre humblement sa place.

Seigneur,
Envoie ton Esprit Saint pour qu’Il renforce notre ferme détermination à apprendre de notre  douloureux passé et mettre tout en œuvre pour lutter dans l’Eglise et dans la société contre  les violences faites aux enfants et aux jeunes.

 

En réponse à la « convocation » de M. Gérald Darmanin au sujet de la confession

Le Président de la Conférence des évêques de France, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, a reçu du ministre de l’intérieur, M. Gérald Darmanin, ce jour à 13h15, un message par lequel M. le Ministre exprime le souhait de « convenir d’un entretien ».

Mgr Éric de Moulins-Beaufort a fait savoir, par son secrétariat, à 14h45, qu’il acceptait cette invitation. Il rencontrera ainsi M. Gérald Darmanin le mardi 12 octobre à 14h.

Mgr Éric de Moulins-Beaufort sera heureux d’échanger avec M. le Ministre de l’Intérieur sur le sens du sacrement de la confession pour les catholiques et sur les fondements théologiques, spirituels et canoniques du secret de la confession. Ce sera pour lui l’occasion de rappeler qu’aujourd’hui, le secret de la confession, imposé aux prêtres par le droit canonique, n’est pas contraire au droit pénal français, comme le souligne la circulaire de la chancellerie du 11 août 2004.

La confession est aussi un moment durant lequel une personne victime, par exemple un enfant, peut évoquer ce qu’elle a subi, et être rassurée sur son innocence… parce que la certitude du secret lui permet de livrer ce qui lui est le plus difficile. Ce temps peut être alors, sur les encouragements du prêtre qui reçoit cette confession, une première étape dans la libération de la parole, en dehors du sacrement.

Le secret de la confession a toujours été respecté par la République française. C’est l’honneur de la République française que de respecter ainsi la dignité de la conscience de chacun.

Jeudi 7 octobre 2021

Réaction de Mgr Nicolas Brouwet, après la réception du rapport de la CIASE

Suite au point presse qui s’est tenu cet après-midi à l’évêché, Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes, a accordé un entretien aux médias diocésains.
Vendredi prochain, 8 octobre, il rencontrera à la maison diocésaine, les prêtres, diacres et laïcs en mission ecclésiale, avant que la parole ne soit également libérée dans les paroisses.
Par ailleurs, un délégué diocésain pour la protection des mineurs va être nommé. Celui-ci aura pour mission d’aider à la mise en place d’une charte en concertation avec les personnes (clercs, religieux, laïcs) engagées auprès de la jeunesse ; et de formations sur les bons comportements à adopter, sur le rapport au corps, la juste distance éducative.

Lire aussi :

Connaître :

Après le rapport de la CIASE

La Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (Ciase), présidée par Jean-Marc Sauvé, a remis le 5 octobre son rapport à la Conférence des évêques de France et à la Conférence des religieux et religieuses de France, qui l’avaient commandité. Ce rapport, appuyés sur de nombreuses auditions, une écoute attentive des victimes et des enquêtes menées par diverses instances (EPHE, Inserm), vise à établir les faits avec le maximum de précision. Il propose aussi une cinquantaine de préconisations de façon à sortir de cette « culture de mort » (pape François) grâce à des réformes radicales qu’il faudra mettre en œuvre sur les plans juridiques, éthiques, théologiques.

Honte, gratitude, détermination : Dans un communiqué conjoint, Mgr de Moulins-Beaufort et sœur Véronique Margron reconnaissent que les résultats du rapport de la Ciase sont « extrêmement lourds » et « montrent une réalité effroyable ». Concernant les victimes, « rien ne peut justifier qu’elles n’aient pas été entendues, crues, soutenues, ni que la plupart des coupables n’aient pas été signalés et jugés ».

« Une conviction s’est imposée au fil des mois : les victimes détiennent un savoir unique sur les violences sexuelles et elles seules pouvaient nous y faire accéder pour qu’il puisse être restitué. C’est par conséquent leur parole qui sert de fil directeur au rapport de la commission. » [Jean-Marc SAUVE, dans sa présentation du rapport final]

DES CHIFFRES ACCABLANTS

216 000 victimes mineures ont subi des violences sexuelles de la part de clercs au sein de l’Eglise catholique en France depuis les année 50.
Parmi ces 216 000 personnes (toujours en vie), 32% ont subi des viols.

Ce résultat de l’enquête en population générale commandée à l’IFO et l’Inserm par la CIASE, monte à 330.000 personnes si l’on inclut les faits commis par des laïcs tels que des animateurs de chorale ou des encadrants de jeunes.

« Les abus commis par des clercs et des religieux concernent massivement des enfants de sexe masculin, des garçons, qui représentent près de 80 % des victimes, avec une concentration entre 10 et 13 ans. La part des filles étant de 20 % et répartie de manière plus égale entre tranches d’âge. » [Jean-Marc SAUVE, dans sa présentation du rapport final]

-> ici le détail des chiffres avec l’aimable accord du journal LA CROIX 

AU REGARD DE LA DEMOGRAPHIE LOCALE

> 216 000 à 330 000 victimes si l’on inclut les faits commis par des laïcs
> Population ville de Nîmes 150?672 habitants (2015)
> Population Nîmes Agglo 257 987 habitants (2018)
> Population du Gard 745?756 habitants (2019)

B. DELICHERE, service diocésain de la communication

Avant la remise du rapport de la CIASE par Jean-Marie SAUVE : informons-nous ; prions

Mardi prochain 5 octobre 2021, après deux ans et demi de travaux, M. Jean-Marc Sauvé, Président de la Commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Église (CIASE) installée depuis le 8 février 2019, remettra publiquement aux évêques de France et aux supérieurs des congrégations religieuses le rapport que l’Eglise lui a commandé il y a trois ans. Ce rapport va présenter un tableau de ces abus, analyser la manière dont l’Eglise les a traités et faire des recommandations.

Ce même jour, à 15h, un point-presse sera organisé à l’évêché de Nîmes pour répondre aux questions de la presse locale.
Et le vendredi 8 octobre, Mgr Nicolas BROUWET, rencontrera les prêtres, diacres, religieux et laïcs en mission ecclésiale. La lutte contre les violences et les abus implique une conversion permanente dans la vie ecclésiale ordinaire comme dans les dimensions institutionnelles, en conformité avec les exigences de l’Evangile.

Pour en savoir plus sur le sujet, avant la remise du rapport, on peut consulter la page « Accueil et l’écoute des personnes victimes d’abus sexuels dans l’Eglise » sur le site internet du diocèse de Nîmes, qui présente
– la cellule diocésaine d’accueil et d’écoute ;
– la commission indépendante sur les abus sexuels dans l’Eglise ;
– le site de ressources, les documents et les initiatives des évêques de France depuis 2020, jusqu’à aujourd’hui, pour lutter contre la pédophilie dans l’Eglise et plus particulièrement depuis 2016.

INTENTION DE PRIERE

Seigneur,
L’Église de France s’apprête à recevoir, mardi 5 octobre, le rapport de la Commission Indépendante sur les Abus sexuels dans l’Église.
Nous te confions toutes les personnes qui ont subi des violences et agressions sexuelles dans l’Eglise : que dans les épreuves elles puissent toujours compter sur ton appui et notre soutien.

Qu’à l’image de ton Fils, nous prenions soin des plus petits et des plus fragiles pour faire de notre Eglise une « maison sûre ».
Donne-nous ton Esprit d’humilité pour vivre dans l’espérance les jours qui viennent.