11 octobre 2026

Saint Firmin, évêque (propre de Nîmes)

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Le Pôle solidarité acteur d’Urgence Pauvreté

Le 16 octobre 2021, veille de la Journée internationale pour l’éradication de la pauvreté, a clôturé une semaine de sensibilisation du grand public sur la précarité des plus démunis, au centre de Nîmes, place Saint-Charles. Selon les organisateurs, l’opération « Urgences pauvreté/s » organisée par le réseau Anaïs a mobilisé plus de cinq cents personnes.

Depuis deux ans, le réseau ANAIS (Réseau des Associations Nîmoises d’Action et d’Intervention Sociale) préparait une sensibilisation forte contre la pauvreté, les pauvretés !

Ce réseau d’une quarantaine d’associations et d’organismes se caractérise par le fait d’accompagner principalement les personnes vivant avec différentes pauvretés et d’être composé d’associations aussi bien laïques que chrétiennes (protestants et catholiques). Parmi elles, on peut citer : le pôle solidarité du diocèse de Nîmes, le Secours Catholique, Aux Captifs la Libération (ACL), l’Association pour les Migrants (AMI), le Café d’Anaïs, l’Association Protestante d’Assistance (APA), Le Rocher, la CSF, Paséo, la Cimade, Ados sans frontières, SNC, Table Ouverte, l’ADPS (éducateurs de rue), la Société Saint-Vincent-de-Paul, etc.

A travers lui, ce sont également des dizaines de catholiques de Nîmes et du Gard qui se mobilisent pour incarner l’option préférentielle pour les pauvres, « cette exigence éthico-sociale qui vient de l’amour de Dieu » et qui n’est ni « une option politique », ni « une option idéologique » (Pape François audience du 19.08.2020).

Six jours de mobilisation

« Urgence Pauvreté/s », ce fut six jours pour reprendre des forces, se mobiliser collectivement et individuellement davantage, pour être des acteurs plus efficaces dans la lutte contre la, (contre les) pauvreté(s).

Grande précarité, chômage, éducation, migrants, droit des femmes, justice, écologie, média et isolement…, furent les sujets traités au cours de l’événement qui démarra sur la mise en exergue des résultats d’une enquête sur la pauvreté lycéenne, réalisée par les élèves du Lycée Saint-Vincent-de-Paul de Nîmes. Puis une soirée organisée par le CCFD Terre-Solidaire, en partenariat avec l’association « Maminou » et sœur Marie Stella sur « Comment apprendre de l’Afrique. »
Le lendemain, ce fut au Sémaphore un ciné-débat animé par l’ACL à partir du film « Les héroïques » ; tandis que le « Pacte civique » proposait le vendredi une soirée sur « Economie et pauvreté » ; et que le samedi était organisée, Place Saint Charles, la grande journée « Urgence Pauvreté/s » autour de neuf débats.
Clôture d’une semaine un peu folle, par son audace : dimanche 17 octobre, avec l’après-midi un « Onewomanshow » d’Elina Dumont.

Vers une prise de conscience ?

A Nîmes, 29 % de la population vit sous le seuil de pauvreté, 36 % n’a pas eu son Bac. La pauvreté est bien présente parmi nous, mais nous n’en n’avons pas toujours très bien conscience.
C’est la raison pour laquelle, avec le réseau Anaïs, nous avons souhaité prendre un temps pour réfléchir à ce problème des pauvretés pour tenter de trouver des solutions par le dialogue ouvert à tous.

De ces débats publics et des micro-événements qui y sont partagés, il ressort que certains souffrent de grande précarité et ne mangent pas à leur faim. Certains ont également beaucoup de mal à se loger, à se laver, à se soigner et à se cultiver. Nous tenons à le dire, à en parler publiquement afin que les choses changent.

Benoît Chermanne,
délégué diocésain à la Solidarité et à la famille,
membre de l’organisation Urgence pauvreté

Jour de prière pour les défunts

Par ce jour consacré aux défunts, l’Église signifie aussi que la mort est une réalité qu’il est nécessaire et possible d’assumer puisque elle est un passage à la suite du Christ ressuscité.
Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est pour les chrétiens l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ.

La Toussaint, fête de tous les saints

La Toussaint se célèbre le 1er novembre, la veille du jour où l’on prie pour les morts. La Toussaint est une fête joyeuse, c’est la fête de la communion des saints, c’est-à-dire de tous ceux, vivants ou morts, qui sont déjà réunis en Dieu par la foi. La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre chaque jour, au quotidien, leurs pas dans ceux du Christ

 

Déclaration œcuménique en vue de la 26ème Conférence des Nations unies sur le climat (COP26)

Le Conseil d’Églises Chrétiennes en France (CÉCEF) est profondément préoccupé pour l’avenir de notre maison commune, la biosphère, dans laquelle vivent plus de 7 milliards d’êtres humains et 8 millions d’espèces d’êtres vivants. La pandémie de la Covid-19 a montré combien notre humanité est fragile. Elle a démontré aussi que le pire peut être évité lorsque sont prises des décisions fortes et rapides.

La crise climatique, qui ne cesse de faire plus de morts et de déplacés (les prévisions de l’ONU et de la Banque mondiale oscillent entre 250 et 500 millions d’ici 2050), est l’une des principales préoccupations des jeunes et de toutes et tous pour l’avenir de l’humanité. Elle est indissociable du grave déclin de la biodiversité. Ces deux crises s’alimentent mutuellement. Leurs causes profondes s’originent dans un anthropocentrisme dévié qui réduit la nature à de simples ressources à exploiter, transformées en produits de consommation et en déchets. Cette dérive prédatrice de nos systèmes économiques se fonde, dans notre culture, sur une forme d’idolâtrie de la croissance et de la technique, aggravée par une attention insuffisante au sort des plus pauvres, premières victimes des dérèglements climatiques.

Nous avons conscience de la nécessité d’une conversion écologique personnelle et globale afin que les humains « cultivent » et « gardent » la Création, comme Dieu leur en donne la responsabilité (Genèse 2,15). Dans ce but, la démarche “Église verte” lancée par nos institutions accueille déjà presque 600 paroisses et autres communautés investies dans la sensibilisation et l’action écologiques, dans toute la France.

Du 1er au 12 novembre prochain, se tiendra à Glasgow la 26ème Conférence des parties à la Convention-cadre des Nations Unies sur les changements climatiques (la COP26). Six ans après l’Accord de Paris, les dirigeants seront appelés à faire preuve de courage et à se montrer à la hauteur des enjeux du plus grand défi de l’histoire de l’humanité. Conscients du fossé qui sépare l’action climat nécessaire de l’action effective et de la trajectoire actuelle vers 3 °C de réchauffement, et donc de l’importance cruciale de la COP26, le CÉCEF demande aux dirigeants du monde entier et à la France en particulier : 

? de renforcer résolument les moyens d’actions afin d’atteindre l’objectif de l’Accord de Paris de contenir l’augmentation des températures à 1,5 °C à l’horizon 2100 ; en France, c’est l’ambition elle-même qu’il convient de revisiter, en s’alignant au moins sur l’objectif européen de réduire les émissions de gaz à effet de serre de 55 % d’ici à 2030 ;

? de privilégier les réductions d’émissions plutôt que d’éventuels  mécanismes de compensation et de supposées “solutions” de géoingénierie ; ces dernières posent de réelles questions éthiques, en plus de risquer de détourner du nécessaire travail d’atténuation ;

? de ne soutenir ni ne subventionner aucun nouveau projet  d’extraction d’énergies fossiles, en ligne avec le scénario à 1,5 °C du rapport Net Zero by 2050 de l’Agence Internationale de l’Energie.

 ? de rendre enfin effective  la contribution minimale de 100 milliards de dollars des pays développés au mécanisme du Fonds vert pour le climat, afin de  permettre l’atténuation tout comme la résilience et l’adaptation aux changements climatiques dans les pays les plus vulnérables.

À  la veille de ces rencontres, le CÉCEF engage ses communautés à une journée de prière le 31 octobre et de jeûne le 6 novembre, afin de soutenir spirituellement l’engagement des personnes « de bonne volonté » et d’interpeller les décideurs nationaux et locaux.

Conseil d’Églises Chrétiennes en France
Paris, le 25 octobre 2021

Le Mouvement Chrétien des Retraités sa tenu son assemblée Générale le 16 octobre

 

Jeudi 14 octobre 2021, le Mouvement Chrétien des Retraités du Gard a tenu son Assemblée générale à la Maison Diocésaine, ce qu’il n’avait pu faire l’an dernier en raison de la Covid 19. L’année 2020/2021 a été aussi pour le mouvement une année assez chaotique puisque son Comité diocésain n’a pu se réunir qu’en tout début (20 septembre 2020) et en extrême fin (30 juin 2021) de sa campagne annuelle. De même, si certaines équipes de district ont pu se rencontrer presque normalement, pour d’autres, cela a été très difficile, voire impossible.

L’an dernier, les activités du Comité diocésain ont été très limités compte-tenu des confinements successifs. Le Comité ne s’est réuni que deux fois : le 20 septembre 2020 et le 30 juin 2021, même si cette seconde rencontre était plus une réunion informelle, souhaitée par le Père Chapus, qu’un véritable Comité diocésain. Le Rapport d’Activité est donc plutôt un compte-rendu de ces deux rencontres. D’autres activités, comme des récollections par secteurs, la grande récollection de Carême ou la sortie/récollection programmée à l’abbaye d’Aiguebelle ont également du être supprimées. Le MCR redémarre donc, après ce qu’il considère un peu comme une année blanche, autour de sa campagne d’année « Allons vers les autres… la vie, c’est l’art de la rencontre. », un thème dans le prolongement de celui de l’an dernier « La santé… à, notre âge, quel défi ! ». Soumis aux votes par sa présidente, Françoise Salamagne, les Rapports Moral et Financier ont été adoptés à l’unanimité des membres présents et/ou représentés. Cette Assemblée générale a été aussi l’occasion de renouveler pour deux ans les membres du Comité diocésain. Lors de sa première rencontre, celui-ci désignera son Bureau. La matinée s’est achevée par la fixation de la cotisation annuelle (20 € par membre comme l’an dernier) et des dates à venir (assemblée générale 2021/2022 fixée normalement au 16 juin 2022, récollection de carême à la mi-mars 2022 et séjour à l’abbaye d’Aiguebelle proposé fin septembre 2022).

En début d’après-midi, grâce au Père Chapus, aumônier du MRC 30, les membres de l’Assemblée ont pu partager et échanger sur une très belle présentation par celui-ci de la dernière Encyclique du Pape François, « Fratelli Tutti ». Le Père Chapus a très bien su mettre en valeur la corrélation entre notre thème annuel de campagne et l’Encyclique du pape François, rappelant en particulier les trois valeurs fondamentales de l’Action catholique : « Voir, Juger, Agir ».  Comme chaque fois, l’Assemblée générale s’est achevée par la célébration eucharistique, présidée par le Père Chapus, vers 16 heures.

Synode sur la synodalité de l’Eglise

«Synode» ? «Synodalité» ? Mais de quoi s’agit-il ?

Pour comprendre les mots « synode » et « synodalité » on peut regarder le logo du prochain synode. On y voit des personnes marcher ensemble : des personnes différentes, des hommes, des femmes, des personnes âgées, des enfants, une religieuse, un évêque, un prêtre et beaucoup de fidèles, évidemment ! Que-font-ils ? Ils marchent ensemble sous l’impulsion de l’Esprit Saint, en cherchant, sous la Croix, ce que Dieu veut pour Son Eglise dans le monde d’aujourd’hui.
Le synode sur la synodalité est donc une invitation faite par le Pape, à chacune et chacun d’entre nous de contribuer à une réflexion sur ce qu’est l’Eglise, sur la manière de nous rassembler, de travailler ensemble, sur la question de l’autorité et du travail en commun, sur, évidemment, la question de rejoindre le monde.

Le calendrier
Le processus synodal s’ouvre solennellement à Rome les 9-10 octobre 2021 et une semaine plus tard dans les diocèses.
Il se déroule en trois phases. 2021 : au niveau des diocèses ; 2022 : au niveau des continents ; 2023 : année du rendez-vous à Rome.

Les documents de travail
Avec le Vademecum qui l’accompagne et qui comporte des propositions méthodologiques, le Document préparatoire publié le 7 septembre 2021 et intitulé « Pour une Église synodale : communion, participation et mission », vise à favoriser la première phase d’écoute et de consultation du Peuple de Dieu dans les diocèses, dans l’espoir de stimuler les idées, les énergies et la créativité de tous ceux qui prendront part à cet itinéraire…

Comment va se vivre la participation du diocèse à la démarche synodale ?

La phase diocésaine du synode débutera samedi 16 octobre 2021, à Nîmes, avec :

  • de 9h30 à 16h30 : un rassemblement diocésain des EAP (équipes d’animation pastorale), CP (conseils de pastorale), services diocésains et mouvements, à laquelle sera associée la vie consacrée, se déroulera à l’Institut Emmanuel d’Alzon.
  • à 17h00 : messe solennelle pour tous les fidèles, à la cathédrale de Notre-Dame, Saint Castor.
    Elle se poursuivra avec :
  • Dimanche 17 octobre : écho du travail de la veille (16 octobre) dans tous les ensembles paroissiaux
  • Novembre – janvier 2022 : assemblées synodales paroissiales
  • Samedi 12 février 2022 : réunion diocésaine pré-synodale
  • Fin février : envoi de la réflexion diocésaine à la CEF (Conférence des évêques de France).

PROGRAMME DETAILLÉ DE LA JOURNÉE DU 16 OCTOBRE

9h00 : Accueil – Pointage des personnes présentes et distribution de documents

9h30 : Temps de prière – Actes 10,1 – 11 – Introduction à la journée

10h15 : Intervention de Mgr BROUWET
– Qu’entend-on par « Synodalité »
– Apprendre la synodalité
– Vers la conversion synodale de l’Eglise
– Réaction sur place en 6 x 6 (Questions par écrit)
– Réactions de l’Evêque… réponse aux questions… temps d’échange…

11h45 : Vers la démarche synodale
Le travail qui nous attend
Pause repas (tiré du sac)
13h30 : Carrefours de travail
A partir du document préparatoire

14h30 : En Assemblée
– L’exercice précédent a-t-il été difficile ? puisque le but du synode
est de « marcher ensemble » ? (Animateur : Alain NOVEL).
– On retient UN mot, UNE expression…

15h : Intervention de Mgr l’Evêque
15h30 Pause

15h45 : Les outils…
– Que faire dès le lendemain en paroisse ?
– Que faire dans les mois à venir ?

16h15 : Départ pour la cathédrale – Messe à 17h