09 octobre 2026

Saint Denis

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Invités à « la Nuit des églises » 2019

Depuis 2011, la Nuit des églises permet à de nombreux clochers d’ouvrir leurs portes le temps d’une nuit. Culte et culture se rejoignent alors pour offrir aux visiteurs habituels ou occasionnels des instants mémorables.

Pourquoi une Nuit des églises ?


Chaque été, toutes les églises de France sont invitées à ouvrir largement leurs portes durant la nuit. Une image forte est ainsi donnée. La lumière qui guide dans la nuit, la vision d’une église éclairée de l’intérieur, portes grandes ouvertes pour accueillir tous ceux qui souhaitent entrer et qui ne l’osent pas en temps habituel. Consciente de l’importance de ce symbole, et de la constante recherche de spiritualité et de racines de notre société contemporaine, l’Église en France a pris l’initiative de cette Nuit des églises.

Faire découvrir le sens du lieu, le sens de ce que l’on y célèbre, la possibilité de vivre un moment de contemplation grâce à l’art manifesté dans toutes ses dimensions et de convivialité grâce à l’accueil spécialement préparé par les paroissiens, c’est là la vocation de cet événement. La Nuit des églises permet aux communautés locales de s’adresser à tous en vivant de sa mission d’accueil. Ouvrir la porte de l’église, c’est accueillir celui qui passe, c’est aller à la rencontre de celui qui entre. C’est une soirée où il y a autant à recevoir qu’à donner, que vous soyez organisateur ou visiteur.

Dans le département du Gard :
> Eglise Notre Dame des Enfants à Nîmes (vendredi 28 juin à 20h30) ANNULE EN RAISON DE L’ALERTE ROUGE CANICULE
> Sanctuaire Notre Dame de Grâce à Rochefort du Gard (dimanche 30 juin) en savoir plus
> Eglise de Saint Césaire (lundi 1er juillet à 20h30 avec Philippe Cornier (guitare)
> Notre Dame des Sablons à Aigues-Mortes (vendredi 5 juillet à 21h00) en savoir plus
> Eglise Saint Pierre à Robiac (samedi 6 juillet à 20h00) en savoir plus

Oser franchir le seuil
Les témoignages sont nombreux de cette porte que l’on franchit et des merveilles que l’on découvre grâce à ce simple pas en avant. C’est même un double franchissement : non seulement en entrant, mais aussi en sortant. En entrant, c’est désirer découvrir non seulement un lieu, mais aussi ceux qui le fréquentent, c’est se rendre disponible à cette rencontre et accepter de se laisser toucher par toutes les merveilles qui s’y trouvent, aidé par la mise en lumière artistique de ce lieu habité. En sortant, c’est remporter un peu avec soi de la beauté qu’on y a trouvée, et y laisser un peu de son esprit et de son coeur.

Chrétiens, passants, curieux, membres de la communauté, élus locaux, artistes, tous sont invités à franchir le seuil de la rencontre, du dialogue, du partage et de la découverte.ite dédié à l’événement

Pèlerinage diocésain à Lourdes

Le pèlerinage diocésain se déroule à Lourdes du samedi 6 au mercredi 10 juillet en présence de Monseigneur Robert Wattebled, évêque de Nîmes, sous le thème « Heureux vous les pauvres » . La délégation diocésaine compte cette année 100 malades, 294 hospitaliers et 47 pèlerins.

> vers le site des pèlerinages du diocèse de Nîmes
> vers le site de l’Hospitalité Saint Jean-Paul II
> vers le site des sanctuaires de Lourdes

Quand le Christ prononce ces paroles, il n’exalte pas la détresse matérielle, la misère et le malheur sous toute ses formes… Il nous invite à le suivre pour parvenir au vrai bonheur, celui qui est au-delà des satisfactions terrestres et qui passe parfois par la croix…
A Lourdes, cette année, nous fêtons une année Bernadette : la voyante de Lourdes en effet est née et a été baptisée il y a 175 ans et elle est morte à Nevers le 16 avril 1879, il y a tout juste 140 ans. Et l’Eglise nous propose de vivre cette année avec ces béatitudes, rapportées par St Luc dans son évangile : elles nous remettent bien dans le sillage de Bernadette : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde mais dans l’autre. » dit la Vierge à la Grotte. Il ne s’agit pas du monde d’après la mort, de l’éternité, mais dès à présent de ce monde trop ignoré, le monde de l’amour…

En 1858, la famille de Bernadette était tombée dans l’extrême pauvreté : elle habitait le cachot et Bernadette allait à la grotte ramasser un peu de bois pour se chauffer… C’est dans notre pauvreté que Dieu nous visite et il nous invite à suivre un chemin de Pâques, à mourir à la vie ancienne pour nous ouvrir à la vraie vie, au vrai bonheur. Bernadette n’a jamais voulu s’enrichir, ni enrichie sa famille… Elle s’est laissé guider par Marie et elle a découvert la vraie pauvreté, le vrai bonheur dans la famille des sœurs de l’hospice de Nevers.
Même dans sa grande pauvreté, Bernadette avait une double richesse : l’amour et la prière en famille, plus tard en communauté ; et ce bonheur, elle a voulu le partager avec les pauvres : « J’aime beaucoup les pauvres, j’aime soigner les malades : je resterai chez les sœurs de Nevers. » Nous nous interrogeons sur ce lien paradoxal entre pauvreté et bonheur… C’est une annonce de l’évangile : la Bonne Nouvelle est annoncée aux pauvres… Marie a tout reçu et elle a tout donné : elle inverse la malédiction de la pauvreté en en faisant le lieu où Dieu se donne ; lui, le serviteur, capable de s’humilier, s’est reconnu dans l’humilité de sa servante…

Lorsque le Christ dit heureux les pauvres, il ne nous invite pas à la misère, mais à retrouver le chemin de de la vraie pauvreté qui conduit au bonheur et qui conduit à servir les pauvres, comme Bernadette, à lutter contre toute forme de pauvreté…

Lourdes est un chemin de l’Evangile à travers même la misère, le mal et la boue. Lourdes est le chemin d’un bonheur au goût de source, qu’il s’agit de partager. Lourdes est un chemin de communion à la vie même de Jésus, qui s’est fait pauvre pour nous enrichir de sa pauvreté. Lourdes est un chemin de service pour les malades, pour lutter contre toute pauvreté…
Un pèlerin ne peut pas revenir chez lui comme il était parti : cela suppose qu’il se laisse peu à peu dépouiller, désencombrer, appauvrir pour s’ouvrir pour s’ouvrir aux richesses de Dieu… Sur ce chemin de Bernadette, nous allons découvrir un peu plus et un peu mieux ce chemin de pauvreté et de bonheur ; et cela nous aidera à servir un peu plus et un peu mieux les pauvres, à lutter contre toute forme de pauvreté…

        Bon pèlerinage à tous !

                            P. André Chapus, accompagnateur spirituel du pèlerinage.


Source : pele30.fr

Jubilé du P. Jean Saint Pierre : « Coupo Santo ! » pour ses 60 ans de sacerdoce

En ce samedi 29 juin, fête de St Pierre et St Paul, le Père Jean Saint Pierre, entouré des paroissiens des ensembles paroissiaux de Vauvert et Vergèze, célèbre ses 60 ans de sacerdoce. C’est en effet le 29 juin 1959 qu’il était ordonné en la cathédrale de Nîmes par Monseigneur Girbeau.

voir les photos

Monseigneur l’évêque préside la messe, entouré de « nos prêtres », le Père Sébastien Verdier et le Père Paul Frédéric Sawadogo, de prêtres amis : le Père Pierre Lombard, ancien curé de Vauvert, ainsi que les Pères André Canin, Georges Chiesa, Jacques Castagnier (qui a connu le Père Saint Pierre au séminaire) et Jean-Luc Gebelin. M. le maire de Vauvert est également présent pour honorer le Père Saint Pierre.

Les grands-parents, d’origine lozérienne étaient venus s’installer à Aigues-Vives à la fin du XIXème siècle… Personnage jovial, haut en couleurs, le Père Saint Pierre naît le 29 mai 1932 dans le foyer de d’Urbain et Marceline, sa maman décédée deux ans avant son ordination. Le petit Jean fréquente l’école communale avec son frère aîné René.

De 1945 à 1949, il fréquente le lycée Dhuoda, puis entre au petit séminaire de Beaucaire   de 1949 à 1951. Lui qui comme beaucoup de méridionaux est attaché à nos traditions et « aime les taureaux » confie : « Je me souviens que j’entendais la trompette des courses de taureaux et que je ne pouvais pas sortir ! »

Jean intègre le grand séminaire de Nîmes de 1951 à 1954. Le service militaire le conduit en Allemagne, puis au Maroc. Il retourne au Grand séminaire de 1956 à 1959, année où il est ordonné. Il devient vicaire à Tamaris, puis à Bessèges pendant deux ans.

Pendant une quinzaine d’années à Bagnols, il intervient dans différents secteurs : aumônier de lycée, service auprès des handicapés de l’I.M.P. Les Violettes et les Hamelines. Il dessert les paroisses de Sabran, Orsan, Chusclan, Saint Etienne des Sorts. Il s’occupe du M.R.J.C. (Mouvement rural de la jeunesse chrétienne, est correspondant du S.C.E.J.I (secrétariat catholique de l’enfance et de la jeunesse inadaptée) pour la Provence et le Languedoc.

De 1964 à 1979, il est aumônier à l’hôpital Pasteur de Bagnols, ensuite à l’hôpital psychiatrique d’Uzès , tout en étant curé  de Collias, Saint-Maximin, Souillac, Sagriès, Saint-Siffret.

Nommé curé de Barjac en 1998, il y vit pendant une dizaine d’années, y nouant de profondes amitiés. Preuve en est : les paroissiens de Barjac présents pour son jubilé, dont le président du club taurin ! Quittant avec regret les Cévennes pour s’installer à Vauvert il dit : « C’est une consolation pour moi de venir près d’Aigues Vives et de Beauvoisin où j’ai ma famille ; » Et quand on lui demande alors ce qu’il fera parmi nous il répond : « Je serai prêtre-assistant, je célébrerai le culte, les obsèques, je m’occuperai des retraités et peut-être des partages bibliques ». 

Très enraciné dans sa Foi chrétienne, le père Saint Pierre revendique aussi sa culture méridionale. Il aime parler la « Lengo nostro » et est souvent sollicité pour célébrer des messes dans la langue de Mistral. Dans les années 80, Monseigneur Cadillac lui demande d’aller bénir les chevaux lors de la Féria de Pentecôte. Pendant de nombreuses années, il célèbre l’eucharistie et assure la bénédiction des chevaux pour les fêtes de la Madeleine à Tarascon, à Alès, à Fourques et chez nous à Aimargues, lors de la messe des gardians au début du printemps. Ainsi, il lui arrive de célébrer jusqu’à 27 messes en « Lengo nostro » par an !

Personnage très à l’aise dans « le relationnel », bien ancré dans la société, homme simple, convivial, le dimanche après-midi, il aime aller « jouer aux boules », ou assister à une course de taureaux. Il va toujours au boulodrome et aime bavarder avec les joueurs. Prolixe en anecdotes, il ne laisse personne indifférent.Voilà une vie bien remplie, une vie donnée aux autres. Dimanche dernier, lorsqu’à la fin de la messe le Père Sébastien Verdier lui tend le micro en lui demandant ce qu’il souhaite dire, le P. Saint Pierre répond : « Je remercie le Bon Dieu. »

Après les congratulations à la fin de la messe tout le monde se retrouve dans le jardin de l’ancien restaurant Posquière pour un apéritif dînatoire. C’est le temps des nombreux cadeaux offerts au Père Saint- Pierre qui malgré la verve qu’on lui connaît se montre très ému. « La Coupo santo » résonne et l’on se sépare : « Merci, Père Saint-Pierre pour tout ce que vous nous avez apporté. »

Geneviève Pujalté

Les «Jeudis de Nîmes» à la Cathédrale, à St Paul et à Siloë Biblica

Dans le cadre des « Jeudis de Nîmes » organisés par la ville de Nîmes du 4 juillet au 29 août, la cathédrale et l’église St Paul ouvrent leurs portes pour des visites ou des concerts tandis que la librairie Biblica proposera des rencontres / conférences.

Jeudi 1er août

  •  Les Jeudis de la Cathédrale :
    Chaque jeudi soir, pendant l’été jusqu’au 30 août, la cathédrale Notre Dame et St Castor de Nîmes vous ouvre ses portes. Diverses visites guidées sont proposées (fermeture des portes à 22h) : «Le bestiaire de la cathédrale», «la frise biblique médiévale», «Les grandes heures de l’Eglise de Nîmes par les vitraux», «Les peintures des chapelles», «Histoire et architecture de la Cathédrale ». localiser
    Ce jeudi :
    – 18 h 45 : Visites commentées par le Comité Saint Castor
    – 20 h 00 : Visite guidée par Madame Sophie Wildbolz
  • Autre proposition : Les Jeudis de la librairie Siloë-Biblica
    La librairie Siloë-Biblica vous invite à l’édition 2019 des « Jeudis de la librairie » qui se déroulent chaque jeudi de l’été à la librairie à 18h30 au 23 boulevard Amiral Courbet à Nîmes. localiser
    Ce jeudi : Eric Ribot, photographe, viendra parler de son livre « Les illusions d’âme ». Un beau livre photo qui a pour thématique la paréidolie (phénomène psychologique nous faisant reconnaître des visages dans des objets, paysages, nuages…). Le photographe use de ce principe psychique pour faire re-découvrir les Gorges du Gardon.
  • Les concerts d’orgue à l’église Saint Paul
    Enfin, à l’église Saint Paul, les Amis de l’Orgue Cavaillé-Coll organisent chaque été une animation musicale dans le cadre des « Jeudis de Nîmes » avec le soutien de la Ville de Nîmes. Cet été le magnifique instrument d’Aristide Cavaillé-Coll, classé monument historique, sera particulièrement mis en valeur par plusieurs organistes tous les jeudis à 21h. localiser
    Ce jeudi : 23ème Festival de Chants Lyriques et Sacrés avec Hermine Leherle, soprano, Florence Brutton, soprano et Georges Gabarel orgue.

Les «Jeudis de Nîmes» à la Cathédrale, à St Paul et à Siloë Biblica

Dans le cadre des « Jeudis de Nîmes » organisés par la ville de Nîmes du 4 juillet au 29 août, la cathédrale et l’église St Paul ouvrent leurs portes pour des visites ou des concerts tandis que la librairie Biblica proposera des rencontres / conférences.

Jeudi 8 août

  •  Les Jeudis de la Cathédrale :
    Chaque jeudi soir, pendant l’été jusqu’au 30 août, la cathédrale Notre Dame et St Castor de Nîmes vous ouvre ses portes. Diverses visites guidées sont proposées (fermeture des portes à 22h) : «Le bestiaire de la cathédrale», «la frise biblique médiévale», «Les grandes heures de l’Eglise de Nîmes par les vitraux», «Les peintures des chapelles», «Histoire et architecture de la Cathédrale ». localiser
    Ce jeudi :
    – 18 h 45 et 20 h 00 : Visites avec le Père Luc Mellet «Le bestiaire religieux de la cathédrale»
    – 20 h 00 : Visites commentées par le Comité Saint Castor
  • Autre proposition : Les Jeudis de la librairie Siloë-Biblica
    La librairie Siloë-Biblica vous invite à l’édition 2019 des « Jeudis de la librairie » qui se déroulent chaque jeudi de l’été à la librairie à 18h30 au 23 boulevard Amiral Courbet à Nîmes. localiser
    Ce jeudi, la librairie fait sa braderie ! De nombreux livres qui n’ont pas encore trouvé leur lecteur seront proposés devant la librairie à prix bradés. De petites perles et des livres anciens à chiner !
  • Les concerts d’orgue à l’église Saint Paul
    Enfin, à l’église Saint Paul, les Amis de l’Orgue Cavaillé-Coll organisent chaque été une animation musicale dans le cadre des « Jeudis de Nîmes » avec le soutien de la Ville de Nîmes. Cet été le magnifique instrument d’Aristide Cavaillé-Coll, classé monument historique, sera particulièrement mis en valeur par plusieurs organistes tous les jeudis à 21h. localiser
    Ce jeudi : 23ème Festival de Chants Lyriques et Sacrés avec Sylvia Rosi, soprano lyrico-spinto, Manoël Moreau, baryton et Georges Gabarel orgue.

Quelques 90 personnes ont participé à l’assemblée générale du MCR30 à Anduze

Cette année, c’est accueilli par l’équipe d’Anduze que le MCR 30 tient son Assemblée générale. Ils sont environ 90, autour de leur présidente, Françoise Salamagne, et de leur aumônier diocésain, le Père Chapus.  Le Père Jean-Paul Rodriguez, vicaire général, représente Mgr Wattebled, retenu par d’autres obligations.

Après un bref mot d’accueil, Françoise Salamagne passe la parole au Père Chapus pour le temps de prière. Rose-Marie Galtier, responsable de l’équipe MCR de Saint Jean du Gard, intervient ensuite pour quelques mots de bienvenue. Cette année, le MCR 30 a perdu trois membres, leur mémoire est évoquée.

L’Assemblée générale commence ses travaux par le Rapport moral. Une année riche en évènements, à vous d’en juger : quatre récollections décentralisées en octobre et novembre (Trescols, Nîmes, Bagnols/Cèze et La Gardiole), une récollection diocésaine de Carême, animée par Etienne Dalher sur le thème « La Famille dans la Bible » en mars, des réunions mensuelles des seize équipes du MCR du diocèse autour du thème national « Vivre en famille ».

Les responsables d’équipes ont aussi échangé sur leurs difficultés : vieillissement et problème de renouvellement des équipes, problème des distances pour se rendre aux grands rassemblements (le plus souvent sur Nîmes). Beaucoup ont aussi souhaité « un coup de pouce » de la part de leurs prêtres pour assister (au moins en partie) à leurs réunions mensuelles.

En négatif, certaines équipes ont disparu, faute du renouvellement de leur membres (Nîmes Saint Luc, Alès Saint Vincent, Brignon, Pompignan) mais en positif, d’autres équipes ont été relancées (Saint Hippolyte du Fort) ou sont en voie de création (Bagnols sur Cèze). Les autres équipes ont maintenu leurs effectifs ou légèrement progressés (sur Nîmes, celles de Bethléem et de Saint Joseph).

Françoise Salamagne poursuit par un mot la CIL (Commission Interrégionale de Liaison) qui fait l’interface entre les bureaux diocésains et le bureau national. Deux réunions ont été programmées cette année (septembre 2018 et mars 2019). Le Rapport moral s’achève par un mot sur la communication : réalisation d’un document de présentation du mouvement qui sera diffusé à la rentrée, partenariat avec le service INFOCOM du diocèse, des infos mises en ligne sur le nouveau site du diocèse. Le Rapport moral est mis aux voix et approuvé à l’Unanimité.

Le rapport financier qui suit laisse apparaitre une situation satisfaisante de la comptabilité. Il  est approuvé à l’unanimité.  L’Assemblée générale donne ensuite quitus au Comité diocésain.

En application des Nouveaux Statuts, approuvés par la préfecture en février dernier, le Comité diocésain est appelé à se renouveler : certains sont membres de droit (aumônier diocésain, responsables de doyennés), mais d’autres sont soumis aux suffrages des membres de l’Assemblée générale. L’Assemblée approuve la liste proposée à l’unanimité.

En guise de Questions diverses, quelques infos : présentation du voyage au Foyer de Charité à Lambesc, fin septembre/début octobre 2019 ; présentation du livret 2019-2020 (avec comme thème d’année « Choisis donc la Vie »).

En conclusion, Françoise Salamagne passe la parole au Père Rodriguez qui reprend en les développant certains des thèmes abordés (parmi ceux-ci, l’importance de faire passer l’information, la disponibilité des prêtres, les difficultés de recruter, l’importance des rencontres diocésaines annuelles).

A midi le repas, puis reprise des activités à 14 heures 15 avec un moment de détente, animée par Martine Cholvy, suivi à 15 heures 30 par la Célébration eucharistique, présidée par le Père RODRIGUEZ et concélébrée par le Père CHAPUS. Fin du Rassemblement à 16 heures 30.

Jean-Marc ABADIE
Secrétaire