09 octobre 2026

Saint Denis

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Dimanche 26 janvier : ordination diaconale d’Alain Artaud et Bruno Lorthiois

Le jour de son ordination, le diacre reçoit solennellement la charge de proclamer l’Évangile tel que l’Église l’a reçu des apôtres.
Au cours du nouveau Dimanche de la Parole, ce lien entre service de la Parole et diaconat sera particulièrement mis en valeur dans notre diocèse, au cours de l’ordination diaconale d’Alain Artaud et de Bruno Lorthiois.
Ce sera dimanche 26 janvier, à 15h, en la cathédrale de Nîmes. Une célébration à laquelle nous sommes invités à nous rassembler et à nous unir par la prière.

Alain ARTAUD
Marié à Espéranza, ils habitent à StHilaire de Brethmas. C’est en Amérique latine qu’ils se sont rencontrés. Ils ont 2 enfants. Alain est professeur de physique au Lycée technique St-Jean-Baptiste de la Salle à Alès. Proche des jeunes et à l’écoute de leur vie, il s’est impliqué dans la vie de l’Aumônerie des jeunes sur Alès, comme dans l’accompagnement de catéchumènes adultes et s’est investi dans la démarche du Synode des jeunes du diocèse de Nîmes.

Bruno LORTHIOIS
Marié à Anne-Bernadette, ils habitent à Vauvert et sont parents de 3 enfants. Il est éleveur et porte le projet de création de gîtes pour l’accueil des pèlerins du chemin de St Jacques de Compostelle. Actuellement, il se concentre sur l’objectif de développer les activités « Alter’éco30 ». Les engagements spécifiques de Bruno s’orientent vers l’écologie, éclairés en cela par l’Exhortation « Laudato Si’ » du Pape François.

26 janvier : 1er Dimanche de la Parole de Dieu

Par sa Lettre apostolique en forme de Motu proprio, « Aperuit illis » du 30 septembre 2019 qui souligne toute la richesse et le caractère vivant de la Parole de Dieu, le pape François a institué le Dimanche de la Parole de Dieu. Celui-ci sera célébré chaque année le 3ème dimanche du temps ordinaire et donc pour la première fois le 26 janvier 2020.

La publication du nouveau texte magistériel qui met au centre la Parole de Dieu en lui accordant une place privilégiée un dimanche de l’année, est intervenue à une date symbolique. Le 30 septembre, l’Église fait mémoire de saint Jérôme (« Ignorer l’Ecriture, c’est ignorer le Christ ») docteur de l’Église et l’un des quatre pères de l’Église latine qui a élaboré la Vulgate, traduction latine de la Bible officiellement reconnue par l’Église catholique. 2019 ouvrant par ailleurs le 1600e anniversaire de sa mort.

La décision du Pape François trouve son origine lors du Jubilé extraordinaire de la Miséricorde durant lequel il avait demandé que l’on pense à « un dimanche entièrement consacré à la Parole de Dieu, pour comprendre l’inépuisable richesse qui provient de ce dialogue constant de Dieu avec son peuple. » (Misericordia et misera n. 7). Elle s’inscrit également dans la suite du synode sur l’évangélisation qui a eu lieu il y a quelques années et redit toute l’actualité de la Constitution dogmatique Dei Verbum et de l’encyclique « Verbum Domini » du Pape Benoît XVI.
Même si cela se fait déjà chaque dimanche, dans chaque liturgie, chaque célébration sacramentelle, le « Dimanche de la parole de Dieu » valorisera encore plus que de coutume, « la célébration, la réflexion et la proclamation de la parole de Dieu » ; une invitation avant tout pédagogique pour appeler les fidèles non seulement à prendre au sérieux la parole de Dieu, mais à accueillir pour eux cette « parole de vie ».

Ainsi, pour le Pape François, le nouveau dimanche de la Parole permettra « par-dessus tout, de faire revivre l’Église le geste du Ressuscité qui ouvre également pour nous le trésor de sa Parole afin que nous puissions être dans le monde des annonciateurs de cette richesse inépuisable ». Il s’agira donc de le prolonger, au-delà d’une simple date fixée dans le calendrier liturgique. Le Saint-Père insiste aussi sur le fait que « la relation entre le Ressuscité, la communauté des croyants et l’Écriture sainte est extrêmement vitale pour notre identité », et que ce dimanche s’inscrit dans le contexte de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens.

Dans notre diocèse, une série de suggestions concrètes vient d’être proposée aux paroisses pour célébrer et fêter la Parole de Dieu ce dimanche, mais également tout au long de l’année liturgique. Il nous reste à les vivre !

BD Infocom

Service de la Parole et Diaconat

Le jour de son ordination, le diacre reçoit solennellement la charge de proclamer l’Évangile tel que l’Église l’a reçu des apôtres. Au cours du nouveau Dimanche de la Parole ce lien entre service de la Parole et diaconat sera particulièrement mis en valeur dans notre diocèse, au cours de l’ordination d’Alain Artaud et de Bruno Lorthiois, 26 janvier, à 15h, en la cathédrale de Nîmes. 

Alain ARTAUD. Marié à Espéranza, ils habitent à St Hilaire de Brethmas. C’est en Amérique latine qu’ils se sont rencontrés. Ils ont 2 enfants. Alain est professeur de physique au Lycée technique St-Jean-Baptiste de la Salle à Alès. Proche des jeunes et à l’écoute de leur vie, il s’est impliqué dans la vie de l’Aumônerie des jeunes sur Alès, comme dans l’accompagnement de catéchumènes adultes et s’est investi dans la démarche du Synode des jeunes du diocèse de Nîmes.

 

 

Bruno LORTHIOIS. Marié à Anne-Bernadette, ils habitent à Vauvert et sont parents de 3 enfants. Il est éleveur et porte le projet de création de gîtes pour l’accueil des pèlerins du chemin de St Jacques de Compostelle. Actuellement il se concentre sur l’objectif de développer les activités « Alter’éco30 ». Les engagements spécifiques de Bruno s’orientent vers l’écologie, éclairés en cela par l’Exhortation « Laudato Si’ » du Pape François.

 

Semaine de Prière 2020

« Ils nous ont témoigné une humanité peu ordinaire » (Actes 28,2). Cette réflexion de l’apôtre Paul sur les habitants de Malte qui l’ont recueilli ainsi que ses compagnons d’infortune à la suite d’un naufrage a été choisie par les Églises de Malte comme thème de la Semaine de prière pour l’unité des chrétiens. L’hospitalité n’est pas une vertu spécifiquement chrétienne et ceux qui accueillent Paul font preuve avant tout d’humanité dans leur hospitalité.

Mettons-nous donc en situation d’hôtes (accueillants et accueillis) et faisons preuve d’hospitalité envers les chrétiens d’autres confessions, envers nos prochains si différents soient-ils, envers les étrangers… Que notre humanité commune nous ouvre à la fraternité comme enfants du même Père.

Le naufrage de Paul à Malte montre qu’à travers les voyages périlleux et les rencontres fortuites, l’annonce de l’Évangile du salut pour tous les êtres humains en Jésus-Christ se réalise. Que cette Semaine de prière pour l’unité des chrétiens soit l’occasion de témoigner, de prier et d’accueillir ensemble « pour que le monde croie ».

Aucun être humain ne peut en traiter un autre comme un objet

Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France, réuni les 6, 7 et 8 janvier 2020, tient à exprimer son inquiétude devant le projet de révision des lois de bioéthique dont la discussion au Sénat se prépare.

Dans l’état actuel du projet de loi, trois points particuliers engageraient encore davantage notre société française dans des contradictions insolubles. S’ils étaient adoptés définitivement, ils témoigneraient d’une grave méprise quant à ce qu’est l’éthique, méprise qui, si elle n’était pas clarifiée, serait de l’ordre de l’insouciance pour l’avenir.

> lire la suite

Un point de référence pour tous

Le pape François vient de publier ce mercredi 8 janvier, en français, « Sans Jésus, nous ne pouvons rien faire » (éditions Bayard), consacré à l’évangélisation. Dans ce livre d’entretien avec le journaliste Gianni Valente , il insiste sur la dimension évangélisatrice de l’Église et revient sur des notions chères comme le prosélytisme, l’attraction ou l’inculturation.

Au fil des pages, le pape François explique pour la première fois ce qu’est la vocation de tout chrétien : annoncer l’Evangile dans le monde d’aujourd’hui.
Dans ce texte simple et profond, plein d’anecdotes personnelles, François affirme que cette mission n’a rien à voir avec la stratégie pastorale et ses techniques de marketing. L’Eglise ne grandit que par l’attraction , lorsque les croyants font percevoir la présence de Dieu.

Ce livre est destiné à durer dans le temps comme point de référence pour les croyants et les non-croyants qui veulent comprendre le moteur du christianisme.

> Lire aussi une partie de la critique du livre dans La Croix

Sans Jésus nous ne pouvons rien faire
Être missionnaire aujourd’hui dans le monde

60 pages – 12€90
Disponible chez l’éditeur et en librairie religieuse.

Les vœux du Comité Interreligieux Nîmois

Comme à l’accoutumée depuis 35 ans, les responsables des cultes catholiques, musulmans, protestants et juifs se sont réunis à l’aube de la nouvelle année pour une parole commune et une manifestation fraternelle à laquelle était conviée la population, dimanche 5 janvier, à l’Atria.

C’est le Père Serge Cauvas, curé de l’ensemble paroissial de Nîmes Sud qui a introduit cette année la rencontre avant que chaque représentant religieux exprime à tour de rôle ses vœux.

« Alors que s’ouvre une nouvelle année, nous nous sommes demandé au Comité Interreligieux Nîmois de quoi a besoin notre monde aujourd’hui et quel peut être l’apport de nos différentes religions.
Unanimement , nous avons convenu que la fraternité que nous voulons et que nous cherchons à construire nous appelle à être citoyen et frère universel .
Nous en connaissons le chemin : tendre la main  à son prochain, chasser la peur par la connaissance, soutenir ceux qui sont dans le  besoin, participer à toutes initiatives pour la justice et la dignité.
Nous en trouvons la source et l’encouragement dans notre foi en Dieu.
En février dernier, à Abu Dabi, le Pape François et le grand Imam du Caire Ahmad Al-Tayyib déclaraient, dans un document commun :
« Le croyant  est appelé à exprimer cette fraternité humaine en sauvegardant la création et en regardant l’autre comme un frère à soutenir et à aimer . »
On peut se réjouir des pas vers cette fraternité, réalisés par divers groupes en notre ville. Pour n’en citer que quelques-uns, au cours de ces derniers mois, nous nous rappelons :

  • La visite d’un groupe de détenus et de personnels de la Maison d’Arrêt de la mosquée, de la synagogue, du Temple et de l’église saint Dominique, au Chemin Bas d’Avignon, le 9 avril.
  • La journée de réflexion du 9 novembre sur la « Sauvegarde de la création et la solidarité », initiée par le Comité interreligieux, et animée par un intervenant de chaque religion.
  • L’initiative du conseil de la solidarité de la paroisse Ste Jeanne d’Arc d’organiser la visite des lieux de culte (catholique, musulman, protestant et juif) : réalisé en 2 temps, le 10 avril et le 27 novembre.
  • La rencontre autour de la galette des rois à Pissevin, qui réunit plus de 100 personnes du quartier, au début janvier, en la fête de l’Epiphanie.

Puissions-nous continuer à poser des gestes et des actes qui construisent cette fraternité que nous souhaitons. C’est le vœu que nous formulons en ce début d’année 2020.