Journée mondiale du Refus de la Misère 2020
Écrit par Diocese De Nîmes le .
Le samedi 17 octobre est célébrée la Journée mondiale du Refus de la Misère.
« Éliminer la pauvreté sous toutes ses formes et partout dans le monde » d’ici 2030 constitue le premier des 17 objectifs de développement durable. Il s’agit donc d’une priorité absolue pour les membres des Nations Unies. Or, encore aujourd’hui, plus de 700 millions de personnes dans le monde vivent avec moins d’1.90$ par jour ! Toutefois, la définition de l’extrême pauvreté ne saurait se réduire à sa seule dimension financière. Elle est en effet multidimensionnelle. La crise sanitaire actuelle l’a parfaitement illustré : vivre seul, être éloigné d’un être cher malade ou âgé, coupé du monde pendant deux mois ; vivre en sur-occupation dans des logements insalubres, peu spacieux ; ne pas pouvoir aider ses enfants à faire leurs devoirs… Autant d’exemples qui révèlent une dure réalité dont les chiffres à eux seuls ne sauraient rendre compte.
Éradiquer l’extrême pauvreté représente certes un défi ambitieux, mais nécessaire car le réchauffement climatique risque d’accentuer ce phénomène dans les prochaines années. Néanmoins, des solutions existent, et méritent d’être partagées. Elles ne sont pas que les fruits de « personnes instruites ou diplômées », elles découlent également de l’ingéniosité de personnes qui subissent au quotidien ces difficultés. La journée mondiale du refus de la misère sera l’occasion pour ces personnes d’être entendues, à la fois par le grand public, mais aussi par nos représentants. Il est à présent impératif qu’ensemble nous construisions une société qui ne laisse personne de côté.
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En France, l’Assemblée nationale a donné jeudi 8 octobre un premier feu vert à l’allongement du délai légal pour recourir à l’avortement, passant de 12 à 14 semaines de grossesse. Le texte doit maintenant passer entre les mains des sénateurs. La conférence des évêques de France s’inquiète de cette «poussée d’une frange militante».
À compter de la 13e semaine de grossesse, le fœtus développe le sens du toucher et devient sensible aux attentions des parents. À la même période, « la tête du fœtus est ossifiée et il faut l’écraser » pour avorter. La précision est apportée dans La Croix par le Pr Israël Nisand, lui qui n’a rien d’un militant pro-vie. Cette réalité, effarante pour toute personne qui en prend conscience et tout parent qui a suivi le développement de son enfant, est pourtant balayée par les militants de l’avortement.
-> lire la suite de la chronique de Erwan Le Morhedec, avocat et essayiste, sur La Vie (07/10/2020)
-> lire aussi : L’Ordre des médecins s’oppose à la loi renforçant l’IVG. Sur La Croix (12/10/2020)
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Dans les pays les plus démunis, l’Église a d’importants besoins pour son travail pastoral et pour répondre aux demandes de ses communautés paroissiales.
C’est pour les soutenir que nous sommes appelés à la charité missionnaire, chaque année, le troisième dimanche d’octobre. Cet appel est adressé à tous les catholiques du monde entier. Chacun, selon son engagement ecclésial, est invité à se mobiliser pendant la semaine missionnaire pour donner aux jeunes Églises les moyens d’agir dans leur pays. Cette semaine missionnaire du 11 au 18 octobre 2020, portée comme toujours par les Œuvres Pontificales Missionnaires a pour thème : « Me voici, envoie-moi ! »
En France, en octobre, les paroisses, les congrégations religieuses, les mouvements, les écoles organisent des célébrations, des animations, des formations… Ce temps est, pour chaque baptisé, l’occasion d’un engagement renouvelé de prière et de partage pour le soutien de la mission de l’Église dans le monde.
La semaine missionnaire mondiale répond à un triple objectif : s’informer sur la vie des chrétiens à travers le monde, prier pour la mission, participer financièrement au fonds missionnaire mondial pour soutenir l’Évangélisation dans le monde.
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Le P. Nicolas DUMAS vient d’être nommé délégué épiscopal auprès des jeunes. Une mission dans un champ à 360° tant les acteurs de la pastorale des jeunes sont diversement situés et les propositions multiples, mais une mission dont la formulation définit bien le souhait de déplacement et de proximité, « auprès » des jeunes certes, mais aussi « auprès » des communautés chrétiennes que le P. Dumas aura à stimuler dans le domaine de la jeunesse. Première étape : du 16 au 19 octobre, sur le Causse Noir. Rencontre à regarder et à lire.
Vous venez d’être nommé délégué épiscopal auprès des jeunes du Gard dans la suite du Synode des jeunes du Gard. Quelle piste retenez-vous pour cela ? Les jeunes ont des questions, il faut pouvoir leur apporter des réponses et des pistes de réponses, les accompagner, être à leur écoute. Ce qui m’avais marqué c’était la question posée lors du synode des jeunes : croire ou ne pas croire en Jésus sauveur, qu’est-ce que ça change pour toi ? La réponse la plus fréquente a été « Rien » !
Là-dessus, il faut pouvoir annoncer le cœur de notre foi, témoigner, car les gens ont besoin de témoignage. Il faut donc accompagner les jeunes et aussi leur faire découvrir des lieux de pèlerinage et, dans notre diocèse, vivre des temps de prière, rencontrer le Christ. Il y a un travail de rassemblement, mais il faut aussi aller à la rencontre, voir ce qui se vit dans le diocèse
? vers la page jeunesse du site
Vous êtes également appelé à « stimuler des communautés chrétiennes dans le domaine de la jeunesse », mais il y a des paroisses où l’on ne voit presque plus de jeunes ? Il faut rencontrer les communautés, là où elles sont, et ce même s’il n’y a plus de jeune ! Nous pouvons prier pour les jeunes, organiser des rencontres, et porter un témoignage…
Concernant l’enseignement catholique, à quoi allez-vous être attentif ? Depuis la rentrée, je suis orienté sur la pastorale des jeunes « en général », mais je compte bien aller dans les établissements de l’enseignement catholique et, comme pour les paroisses, découvrir ce qui s’y vit, rencontrer les animateurs en pastorale scolaire.
Il faut que nous rassemblions toutes nos énergies, faire vivre aux jeunes des temps ensemble. Il faudrait retrouver un peu de ce qu’il y a aux JMJ !
Les jeunes aiment le sport. Par le passé, la pastorale des jeunes avait organisé des Olympiades… depuis quelques années, c’est le « Pélé-VTT », pouvez-vous nous parler ? C’est vraiment une œuvre d’évangélisation, née en 2000, dans le diocèse de Rocamadour. Dans notre diocèse, il y avait déjà un pèlerinage à vélo avec le P. Christophe Silvestre. Nous avons commencé avec l’Hérault en 2015, puis nous avons chacun tracé notre route car il faut aller au-delà d’un cercle d’amis. Ce qui est formidable c’est que par exemple, cette année un participant a fait venir un ami, qui n’est pas baptisé, qui se tient loin de la foi, mais qui aime le vélo !
C’est sûr que les jeunes dans ce cas doivent accepter la dimension de prière, de découverte du contenu de la foi : la messe, les temps de prières. Mais nous ne les obligeons pas à dire les prières, mais, ils sont là.
Nous voyons là comment le dépassement sportif et physique implique aussi le dépassement spirituel.
Dans nos catéchèse et aumônerie, parce que nous avons peut-être perdu l’esprit des patronages, la foi est devenue quelque chose d’un peu intellectuel. On a perdu comment elle était reliée à tout le reste de la vie. On retrouve quelque chose du scoutisme avec le Pélé VTT
Au plan national le service de l’évangélisation des jeunes ne fait qu’un avec celui des vocations. Comment expliquez-vous ce lien spécifique et si étroit, alors que le Seigneur appelle à tout âge ? Je pense qu’il est important pour les jeunes de comprendre que Dieu a un plan d’amour sur eux. Et cette compréhension commence dès le plus jeune âge. Mais ce n’est pas comparable avec l’orientation scolaire, par exemple !
Il s’agit d’entrer dans cette prise de conscience et surtout de confiance que Jésus nous aime et qui si Dieu vient travailler notre cœur, si Il pourrait nous orienter vers telle ou telle vocation spécifique, il ne s’agit pas d’avoir peur, mais de rendre grâce…
Comment cela va se traduire au fil des années ? C’est là que doit être notre réponse. La manière dont nous répondons à cet amour surabondant, ça se travaille. Dans vocation, il y a le mot vocare, appeler… Donc, oui, Dieu nous appelle, comme Samuel, d’abord au sens large : la vocation au bonheur (Le « bon heurt » : c’est se laisser heurter par la Croix du Christ). Il faut d’abord vois que c’est beau et que ça nous concerne tous. Nous sommes d’abord des baptisés, et je suis prêtre par mon Baptême, c’est-à-dire faire de sa vie une offrande agréable à Dieu, et nous y sommes tous appelés.
Propos recueillis par B. Delichère
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Tout ce qui est techniquement possible est-il recevable du point de vue éthique ? Comment protéger l’Homme en comprenant qu’il n’est pas un bien que l’on transforme ? Quel monde édifions-nous ? Aussi bien pour nous que pour les générations à venir ? Les questions soulevées par la révision des lois de bioéthique sont complexes.
Face à ces enjeux, la Conférence des évêques de France entend contribuer au débat. Elle propose, avec une série de podcast, une réflexion simple qui repose sur les principes fondamentaux de la préservation de la dignité humaine et qui invite chacun, à un discernement personnel et engagé.
Ecoutons et accompagnons les débats sur le projet de loi bioéthique : chaque semaine, un podcast pour comprendre, une prière pour rester disposés à éclairer les consciences pour un juste discernement.
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Le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France
Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, Président de la CEF,
Mgr Dominique Blanchet, évêque de Belfort-Montbéliard, vice-président de la CEF,
Mgr Olivier Leborgne, évêque nommé d’Arras, vice-président de la CEF,
Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris,
Mgr Jean-Pierre Batut, évêque de Blois,
Mgr Jean-Marc Eychenne, évêque de Pamiers,
Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen,
Mgr Philippe Mousset, évêque de Périgueux,
Mgr Matthieu Rougé, évêque de Nanterre,
Mgr Pascal Wintzer, archevêque de Poitiers.
Le 06 octobre 2020
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