10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Les nouveaux visages de la Pastorale des Jeunes

« Bonjour à tous ! Nous sommes Olga et père Nicolas, nous prenons la suite de cette grande mission de la Pastorale des Jeunes du Gard !

Olga en tant que Coordinatrice de la Pastorale des Jeunes et moi en tant que Prêtre Délégué auprès des jeunes.

C’est loin d’être une mince affaire, car l’enjeu est grand dans ce contexte sanitaire, social, économique, numérique..

Nous souhaitons mieux connaître chaque mouvement de jeunes, ce qu’il vit, son histoire, sa dynamique et ses aspirations, c’est assez nouveau pour nous deux, même si nous avions déjà des engagements auprès des jeunes, nous découvrons petit à petit les responsables de ces différents groupes tout en proposant des temps forts.

Olga est épouse et mère de famille de 4 enfants et est Praticienne en Médecine Traditionnelle Chinoise. Elle est paroissienne à Alès, présente à l’aumônerie des jeunes, et est Responsable Diocésaine de l’Aumônerie de l’Enseignement Public.

Nous nous sommes déjà mis au travail ! Et il n’en manque pas !

Notamment la préparation du pèlerinage lycéen à Taizé qui s’est très bien passé et se concluant 4 jours avant le confinement !!!

Nous devons continuer pendant ce temps de confinement à garder le contact avec les jeunes, proposer des temps de prière qu’ils puissent vivre chez eux, seuls et/ou connectés avec nous en visio.

Nous ne prétendons pas remplacer la vraie rencontre humaine, incarnée avec Jésus, mais cela nous permettra d’adoucir ce vrai manque de ne pouvoir se voir « en présentiel » comme on dit.

Au nom de Jésus-Christ, qui n’est pas entré en relation d’écran avec nous mais en relation humaine et véritable, nous serons appelés à nous retrouver c’est certain ( dans la 1è lettre de St Jean dès les premiers versets on lit que Jésus s’est fait proche de nous pour que nous demeurions en communion ).

Merci de vos prières, nous en avons besoin.

Les jeunes contactez-nous !
– Instagram : pastoralejeunes30
– Snapchat : pastojeunes30
– Facebook : pastojeunes Gard

Nous devons mieux connaître notre foi, mieux la vivre, c’est un moment favorable pour prier chez soi, et pour lire, apprendre, à quel point Dieu nous aime et combien son Amour offre de nombreuses branches par les témoignages des saints.
Le Mooc de la messe peut vous accompagner.

Que Dieu vous bénisse.»

Père Nicolas Dumas et Olga Caïa

Communiqué du C.I.RN. à propos des assassinats (03/11/2020)

Nous sommes blessés avec notre pays par l’attaque meurtrière à la basilique Notre Dame de Nice, deux semaines et demi après l’assassinat du professeur Samuel Paty.
Nous condamnons avec force ces actes de terrorisme et de violence s’exprimant pétendument au nom de la religion musulmane.
Dieu ne peut pas vouloir que son nom soit utilisé pour tuer et terroriser.
Nous dénonçons l’instrumentalisation de l’Islam à des fins politiques, diplomatiques ou mercantiles.
Nous nous engageons, chacun selon notre tradition, à œuvrer dans nos communautés et auprès des jeunes pour une véritable fraternité où le dialogue remplace la violence .
A l’appui de notre expérience et de nos rencontres, nous croyons que chacun peut être artisan de paix, qui unit et non divise, qui étouffe la haine au lieu de l’entretenir, qui ouvre des chemins de dialogue au lieu d’élever des murs .

Victor BOHBOT, délégué pour la religion juive
Serge CAUVAS et Joseph DELENNE, Eglise Catholique
Driss El MOUDNI, délégué du culte musulman
Jean-Christophe MULLER et Michèle GOEURY, Eglise Protestante Unie

Mgr Éric de Moulins-Beaufort déposera un recours au Conseil d’État (communiqué du 2/11/2020)

Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims, Président de la Conférence des évêques de France va déposer un référé liberté au Conseil d’État, estimant que le décret n° 2020-1310 du 29 octobre 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire, porte atteinte à la liberté de culte qui est l’une des libertés fondamentales dans notre pays. En effet, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, après consultation de tous les évêques de France réunis en Assemblée plénière ce lundi 2 novembre, estime hors de proportion l’interdiction de célébrer la messe et d’autres sacrements en communauté. Pour les fidèles, ces célébrations sont vitales parce qu’elles sont une rencontre avec le Seigneur et avec leurs frères.

Les fidèles catholiques restent totalement mobilisés contre l’épidémie et respectent l’ensemble des consignes sanitaires qui pèsent sur le pays depuis le début.

-> Communiqué en PDF

Les messes seront bien célébrées dans nos paroisses ce 2 novembre

Le 2 novembre, au lendemain de la fête de la Toussaint, l’Église commémore ses fidèles défunts. Ce Jour des morts est traditionnellement consacré à une visite familiale au cimetière et à l’entretien des tombes. Des messes sont également célébrées dans les paroisses pour tous les défunts de l’année écoulée.

Ces célébrations auront bien lieu lundi 2 novembre 2020. En effet, la publication du décret lié au confinement, fait apparaître que l’article concernant les cultes n’entre en vigueur que le 3 novembre. La célébration des messes le 2 novembre, Jour des morts, est donc possible (source secrétariat général de la CEF, 30/10/2020)

    Ces célébrations du 2 novembre nous permettront donc bien cette année de prier avec et d’entourer tout particulièrement les familles et les proches des personnes emportées par la pandémie et dont les obsèques religieuses ont été compromises au moment du confinement.

    Dans la lumière de la Toussaint, cette journée est une nouvelle fois pour les chrétiens, l’occasion d’affirmer et de vivre l’espérance en la vie éternelle donnée par la résurrection du Christ. « Tu es mon berger, Ô Seigneur, rien ne saurait manquer où tu nous conduits.»

    Message de Toussaint de Mgr Robert Wattebled

    En ces jours de Toussaint nous voici bouleversés et meurtris par l’attentat de Nice dans toute son horreur : l’assassinat de trois personnes en la basilique Notre-Dame. La barbarie de ces actes nous rappelle le meurtre du Père HAMEL, dans une église également, et celui tout récent de Monsieur Samuel PATY, professeur d’histoire-géographie à Conflans-Sainte-Honorine.

    De nombreuses marques de sympathie sont adressées à la communauté catholique, nous en sommes particulièrement touchés et nous voulons remercier publiquement celles et ceux qui expriment leur proximité et leur solidarité. Plusieurs messages émanent de personnes et d’associations musulmanes, tel celui-ci : « Chers frères et sœurs de cœur, nous sommes avec vous. Nous pleurons à vos côtés, nous vous soutenons dans cette douloureuse épreuve. Ce n’est pas l’islam que de tuer des innocents. Ce n’est pas l’islam que de tuer des femmes, des vieux. Non, ce n’est pas l’islam ». Un autre texte s’achève par cette supplication : « Que le Tout-Puissant nous préserve, ainsi que toute l’humanité, de ce cercle infernal de violence et de haine. »

    Au-delà des catholiques, c’est notre communauté nationale et ses valeurs qui sont attaquées. Notre cohésion est visée au moment même où les exigences d’ordre sanitaire nous rappellent notre communauté de destin. La Covid ne distingue pas entre les courants de pensée, les convictions philosophiques, les confessions religieuses. Nous n’omettrons pas de continuer à prier d’une façon particulière pour les responsables des affaires publiques et pour tous les soignants

    En cette fête de Toussaint, la liturgie de l’Eglise catholique nous fait entendre le passage de l’Apocalypse de saint Jean où il est question d’une foule immense que nul ne peut dénombrer, d’une foule de vivants réunis en présence de Dieu. De façon habituelle d’ailleurs – y prêtons-nous suffisamment attention ? – chaque célébration de la messe nous fait prier dans la perspective d’être ensemble et pour l’éternité. Elle nous fait confier à la miséricorde du Seigneur ceux qui sont morts dans la paix du Christ et tous les morts dont Lui seul connaît la foi.

    En ce 1° novembre nous accueillerons une nouvelle fois la Parole de Dieu dans l’évangile selon saint Matthieu. Le texte des Béatitudes nous est familier : « Heureux les pauvres de cœur…, heureux les miséricordieux…, heureux les artisans de paix… ». Que cette Parole fructifie en nous et dans le monde, jusqu’à l’heure où au cœur de la création nouvelle enfin libérée du péché et de la mort nous pourrons chanter vraiment l’action de grâce du Christ à jamais vivant !

    Le 30 octobre 2020
    + Robert WATTEBLED
    Evêque de Nîmes

    La Toussaint, fête de tous les saints

    La Toussaint se célèbre le 1er novembre, la veille du jour où l’on prie pour les morts. La Toussaint est une fête joyeuse, c’est la fête de la communion des saints, c’est-à-dire de tous ceux, vivants ou morts, qui sont déjà réunis en Dieu par la foi. ? retrouvez ici toutes les horaires des célébrations de Toussaint dans le diocèse de Nîmes

    Carlo Acutis

    La sainteté n’est pas une voie réservée à une élite : elle concerne tous ceux et celles qui choisissent de mettre chaque jour, au quotidien, leurs pas dans ceux du Christ. Carlo Acutis qui a été béatifié à Assise le 10 est un modèle pour les jeunes d’aujourd’hui et pour chacun d’entre nous.

    En effet : « Le discours des Béatitudes (évangile de Matthieu 5, 1-12) ne promet pas un bonheur, comme nous le pensons souvent, qui prendrait la forme d’une pleine et totale satisfaction. Jésus appelle plutôt à une vie ouverte qui laisse sa place à l’autre et à l’imprévu… Car les Béatitudes nous disent le bonheur malgré nos limites, malgré notre finitude. Elles s’opposent aux images conventionnelles du bonheur, et nous rappellent que nous sommes des êtres vulnérables. L’oublier nous conduit soit à mépriser l’autre, soit à nous mépriser nous-mêmes. Les paroles de Jésus nous disent la promesse sans jamais viser l’inatteignable. Elles subvertissent les attendus. Si, dans notre monde, les premiers ont tendance à écraser les derniers, Dieu, lui, prend soin des petits, des rejetés. Ses paroles viennent nous souffler que Dieu est là, présent, à nos côtés, dans notre quotidien, jusque dans nos failles, nos douleurs. Il est notre consolation. Que nous soyons dans le chagrin ou le combat, dans le manque ou le rejet, nous pouvons expérimenter la douceur de Dieu… » ? tout lire sur Témoignage chrétien