11 octobre 2026

Saint Firmin, évêque (propre de Nîmes)

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Mercredi des cendres et entrée en carême

Le Mercredi des cendres, premier jour du Carême, est marqué par l’imposition des cendres : le prêtre dépose un peu de cendres sur le front de chaque fidèle, en signe de la fragilité de l’homme, mais aussi de l’espérance en la miséricorde de Dieu. En 2021, il est fêté le mercredi 2 mars.
On trouve déjà le symbolisme des cendres dans l’Ancien Testament. Il évoque globalement la représentation du péché et la fragilité de l’être. On peut y lire que quand l’homme se recouvre de cendres, c’est qu’il veut montrer à Dieu qu’il reconnaît ses fautes. Par voie de conséquence, il demande à Dieu le pardon de ses péchés : il fait pénitence. Tout en le marquant, le prêtre dit au fidèle : « Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle ».

Visite pastorale de Mgr Nicolas Brouwet : le récit du Père Jean-Claude Rodriguez, Vicaire Général

Le Père Jean-Claude Rodriguez, qui a accompagné Monseigneur l’évêque dans (presque) toutes les étapes de cette visite du doyenné Uzège-Gardonnenque, nous conte ici le récit de cette semaine riche de rencontre. 

Avant d’entrer dans le détail des rencontres de la visite pastorale accomplie par Mgr Nicolas Brouwet du 21 au 27 février, il est bon de se redire ce qu’est une visite pastorale.

Faire une « visite pastorale », c’est, pour l’évêque du diocèse, aller à la rencontre des fidèles, et plus largement de la population, pour découvrir les réalités ecclésiales, humaines, économiques, et sociales de chaque doyenné et du diocèse, même s’il ne rencontre pas tout le monde… Le Père Frédéric Bastidon, dans sa feuille paroissiale, le dit ainsi : « Il ne s’agit pas, comme nous le voyons parfois a? la télévision, d’une sorte de visite ministérielle pour laquelle on a « repeint les façades » et soigneusement cache? tout ce qui n’allait pas !… Notre évêque ne vient pas « inspecter » ses paroisses, mais les rencontrer. Il vient a? nous comme un père et un berger. Il veut connaître ce qui se vit dans nos paroisses, nos joies et nos difficultés, nos projets et nos engagements. Il veut comprendre les réalités que nous vivons et les défis que nous affrontons, dans les différents services et activités.
Il veut partager avec nous des temps de prière, de travail, de convivialité… Il veut nous encourager, nous donner un élan supplémentaire, nous appeler a? toujours plus d’enthousiasme dans l’annonce de la Bonne Nouvelle, le service de nos frères, la célébration des saints mystères, la pratique de la prière… »

La visite pastorale du doyenné « Uzège et Gardonnenque » a commencé à Vers-Pont-du-Gard où nous sommes accueillis par Mgr Jacques Couteau. Participent à cette rencontre une pépiniériste horticultrice, un apiculteur et un agriculteur. Chacun exprime ce qu’il fait, ses préoccupations… ses questions… ses engagements dans le contexte d’aujourd’hui mais aussi face à l’avenir. On évoque les effets de l’épidémie de la Covid-19 : les gens ont appris à vivre chez eux, à replanter des plantes d’agrément et leur potager, à décorer leur intérieur…. L’épidémie a comme ralenti « cette course en avant » qui caractérise notre société… On veut avoir toujours plus, toujours mieux, alors qu’il faut chercher à ce que « la sobriété soit source de bonheur ». On n’oublie pas que la nature entière s’en est mieux portée… on a vu revenir certaines espèces… la pollinisation en a bénéficié… et de ce point de vue-là, le bénéfice est énorme. Continuerons-nous à en bénéficier, ou vivrons-nous « comme avant » ? Qu’en sera-t-il de nos manières de consommer ?

Cette épidémie a aussi remis les gens face à leur propre mort. Pourquoi les gens ont-ils si peur de la mort ? Parce qu’ils ne croient plus en rien ? Ils croient en eux…

Au terme de cette rencontre, Mgr l’Evêque, se référant à l’Encyclique « Laudato si » de François, montre comment les questions sur l’écologie – et aussi l’écologie des relations – rejoignent l’Eglise…

Passer de l’écologie à la chasse n’est pas chose facile… Monsieur l’abbé Marc Bourguin avait organisé la rencontre avec des chasseurs. Il y a 18000 chasseurs dans le Gard. C’est donc une réalité qu’on ne peut ignorer. Si la passion de la chasse se transmet dans la famille, le chasseur connait les consignes de sécurité, et même s’il y a toujours des accidents dramatiques, il y en a de moins en moins… Là encore, comme avec les agriculteurs, on note cette mentalité du « toujours plus »…

 

En visitant la distillerie « Grap’Sud » à Cruviers-Lascour, nous restons dans le domaine de l’écologie, aussi surprenant que cela puisse paraître… En effet, cette entreprise reçoit ce que le monde agricole peut considérer comme des « déchets » (ce sont, en fait, des sous-produits du raisin : les marcs et lies de vin) et le dépollue en le transformant, soit en produits de consommation, soit en matières premières : composts, huiles, huiles essentielles, alcools, engrais, acides, extraits de vin (pour faire les sauces au vin), colorants, fibres, biocarburants. Tous ces « déchets » sont donc valorisés et réinjectés dans l’économie, c’est ce qu’on appelle « l’économie circulaire ».

Une visite pastorale permet aussi à l’évêque de rencontrer les Equipes d’animation pastorale. Ce fut le cas à St-Génies-de-Malgoires. Cet ensemble paroissial de 10 villages est animé par une équipe qui, avec l’abbé Christian Michel, curé-administrateur, participe à l’exercice de la charge pastorale. Chacun, et chaque réalité, trouve sa place : un diacre, Bernard Bruneel, l’aumônerie, le Conseil paroissial aux Affaires économiques, l’Eveil à la foi, la célébration de l’Eucharistie dans les Ehpad grâce au Père Jean-Pierre Roulle… Dans cette équipe d’animation, les décisions se prennent en concertation.

Dans cet ensemble paroissial, où il n’y a plus de prêtre résident, on essaie de faire communauté, de faire se rencontrer les gens, : avec quelques couples jeunes… en proposant un « dimanche de l’alliance »… en allant rejoindre les gens dans leur vie quotidienne… sur les questions écologiques…
Ici, comme ailleurs, dans un monde où plus rien n’est ouvert gratuitement, où il y a des digicodes partout, la question de l’ouverture des églises se pose. C’est d’ailleurs cette question qui a été soulevée lors de la rencontre avec les Elus de la République.

 

Mgr l’Evêque, après avoir remercié M. Chapon, Maire d’Uzès, pour son accueil, s’adresse aux Elus (Maires et Adjoints ou Conseillers). Il constate que Église et Maires sont au service de la même population. Chacun essaie d’animer « ses » communautés. L’Eglise n’est pas là pour s’occuper d’elle-même… elle est au service… Il évoque cette rencontre avec une commerçante d’Uzès : « êtes-vous venu m’apporter de l’espérance ? Dites à vos prêtres de porter l’espérance » ! Il montre que même s’il y a peu de pratique… peu de séminaristes, peu de prêtres et des prêtres venant de l’étranger et devant s’inculturer, on se situe de plus en plus dans une logique d’animation de communautés, plutôt que dans une logique de « territoire ». En ce sens se pose la question du « comment faire pour visiter les communautés » ?

Les maires passent beaucoup de temps pour leur commune, leur communauté… nous sommes en admiration devant cela… Au service de l’intérêt général (et du bien commun) ils entretiennent les églises. Nous savons le poids que cela représente pour les finances communales.
Les Maires souhaitent que les églises soient ouvertes. En effet, les touristes, les randonneurs, les pèlerins, aiment à visiter les églises. D’une part, elles sont un havre de paix pour se recueillir, pour réfléchir, et d’autre part elles se trouvent sur le « chemin de Regordane » ou de St Jacques. Cela rejoint une de nos préoccupations : quels moyens mettre en œuvre pour parvenir à une large ouverture des églises et le faire dans un esprit missionnaire ?

Les Maires sont heureux que Mgr l’Evêque ait pris le temps nécessaire pour la visite de « ce secteur ». Ils l’invitent à revenir.

Notre présence à Uzès permettait aussi de visiter un ancien hôpital et de dialoguer avec la Direction de l’Ehpad. Dans cet ancien hôpital d’Uzès, où se trouve toute l’administration, il y a comme un supplément d’âme… les murs parlent. D’Aramon à Euzet-les-Bains en passant par Uzès, cela représente environ 100 000 m2. Quelle richesse professionnelle et humaine ! Avoir une vision humaine des personnes âgées qui sont accueillies : les connaître par leur nom, les accompagner jusqu’au bout, garder des liens avec les familles. En période de crise comme la Covid, autoriser les visites… rassurer les familles. Ici on est bien traité !

La mobilité des populations pose aussi la question des recrutements de personnels. Pour faciliter cela, sont proposées diverses formations, et même une école pour infirmières…
Dans l’Ehpad « Les Terrasses de Gisfort », nous célébrons la messe animée par l’abbé Georges Chiesa qui en est l’aumônier.

Une visite pastorale, c’est aussi la rencontre du monde du Tourisme et de la culture. Elle se fera au Pont du Gard, où nous sommes chaleureusement accueillis par M. Patrick Malavieille, Président de l’Etablissement Public de la Coopération Culturelle du Pont du Gard et M. Sébastien Arnaux, Directeur. Si cet Etablissement consent à faire des efforts pour l’accueil du plus grand nombre, en particulier les jeunes et les personnes à mobilité réduite, on retiendra aussi qu’il a offert deux journées de « chiffre d’affaires » pour la restauration de ND de Paris.

L’Eglise œcuménique de Domessargues, restaurée à partir de 1960, n’a pas bénéficié d’une telle manne… Juchée au sommet du village, cette petite église était en ruine quand un groupe d’habitants, tant catholiques que protestants, en a entrepris sa restauration complète. M. Bernard Clément, Maire du village, le disait dans son adresse à Mgr l’Evêque : ce travail commun accompli il y a tant d’années reste un appel à travailler ensemble à une plus grande fraternité dans une humanité déchirée. Cette note œcuménique dans la visite pastorale nous ouvre à une prière commune introduite par Mgr l’Evêque.

Venons-en à une autre dimension de cette visite : la rencontre des Equipes d’obsèques et d’accompagnement des familles en deuil pour laquelle nous sommes accueillis à Remoulins par l’abbé Jean-Baptiste Nitcheu. Mgr l’Evêque remercie les personnes qui rendent ce service à la communauté tout à la fois chrétienne et humaine. La période Covid n’a rien facilité pour les familles elles-mêmes et leur accompagnement. Demeure la question de l’accompagnement des familles pendant la période plus ou moins longue du deuil…

Mgr l’Evêque rappelle que ce service est un ministère de la communauté qui rend témoignage de sa foi, puisque les obsèques sont le moment privilégié pour annoncer ce qui est au cœur de notre foi : le Christ est ressuscité ! Cette annonce passe par la beauté de la liturgie : à travers les gestes et les paroles, les fidèles sont rejoints dans leur peine, leurs questionnements…

De l’échange avec Mgr l’Evêque, il ressort trois points : la nécessité d’organiser des temps de relecture et de formation des équipes (notamment pour le commentaire de la Parole de Dieu), et la question de notre présence au crématorium.

A Vézénobres, à la croisée de l’axe économique Alès – Nîmes et de l’axe touristique Uzès – Anduze, c’est l’abbé Abel Traoré qui nous accueille et c’est tout autre chose qui nous occupera : la visite de la Maison de la figue ! On ne retiendra pas le nom de toutes les espèces de figues… mais on retiendra le travail actuel pour la reconnaissance d’une appellation « Figues de Vézénobres » qui pourrait être étendue à tout le pays gardois.

La rencontre avec la chorale de Vézénobres et St Maurice nous rappelle qu’on est fait pour la louange, et que la beauté nous montre l’invisible… elle nous porte à Dieu…

Deux autres rencontres importantes nous réuniront : celle des Conseils paroissiaux pour les Affaires économiques (à Vers-Pont-du-Gard) et celle des Conseils de Pastorale et Equipes d’animation (à Uzès). C’est l’occasion de remercier les personnes qui rendent le service de la comptabilité des paroisses, mais c’est aussi le moment d’annoncer le compte rendu qui sera fait de l’audit réalisé dans le diocèse (comme c’est l’usage à l’arrivée d’un nouvel évêque). On le sait, notre budget n’est pas à l’équilibre et, s’il faut limiter les dépenses, il faut surtout travailler aux ressources…

Comme au dernier jour de la visite pastorale qui rassemblait les catholiques de ce doyenné dans l’église St Etienne à Uzès pour une messe solennelle, la célébration de l’Eucharistie a rassemblé quotidiennement Mgr l’Evêque, les prêtres et les fidèles en ce que l’Eglise tient comme source et sommet de sa vie et de sa mission.

Aux membres des Conseils de Pastorale et Equipes d’animation, Mgr l’Evêque dira avoir réalisé une belle visite pastorale dans ce doyenné à la rencontre des réalités économiques, touristiques, sociales, des exploitants agricoles, des usines, des élus… des fidèles…
A chacune et chacun, il dit « merci pour votre engagement au service de la paroisse, au service du Seigneur… Je rends grâce au seigneur pour votre dynamisme »…
Il est vrai que nous devons ensemble – prêtres et fidèles – porter la responsabilité de l’évangélisation, de la mission : proposer Jésus-Christ.

Notre cap doit être la mission et chacun, là où il est, peut être missionnaire. Encourageons-nous à cela et prions l’Esprit-Saint.

P. Jean-Claude Rodriguez
Vicaire général

> Voir L’album photo de la visite pastorale

Soutien et prière pour l’Ukraine

Déclaration de Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et président de la Conférence des évêques de France

La décision du Président de la Fédération de Russie d’intervenir militairement en Ukraine enclenche un processus de guerre qui suscite en nous une immense inquiétude. La Fédération de Russie, quoi qu’il en soit de ses raisons, brise unilatéralement un processus de paix engagé depuis des années et viole le droit international ; les ukrainiens défendent leur pays, avec ce qu’il représente d’histoire et culture, de marche dans la dignité vers la liberté. Les Européens savent que la guerre n’est jamais une solution. Ils savent aussi qu’il ne peut y avoir de paix sans justice ; de nos jours, la justice passe par le respect du droit international.

À la suite du pape François et en union avec les évêques de France, j’appelle les catholiques de France à prier pour les ukrainiens et pour le retour de la paix en Ukraine, pour toutes les victimes de la violence aveugle que porte la guerre. Prions aussi pour le peuple russe tout entier, dans sa diversité. Dans notre prière, n’oublions pas les soldats, les familles qui seront endeuillées, les personnes qui seront blessées. N’oublions pas non plus les populations civiles et, parmi elles, les plus fragiles et les pauvres qui sont trop souvent les premières victimes des conflits. La responsabilité des dirigeants qui décident la guerre est immense à leur égard.

Les catholiques prieront en particulier comme l’a suggéré le Pape lors du mercredi des cendres, le 2 mars prochain. Ce jour-là, les chrétiens entrent en carême et sont invités à prier davantage et à jeûner. Nous offrirons cela pour la paix et la justice, en communion avec tous ceux qui en Ukraine et en Russie aspirent à la paix, à la vérité et à la justice.

Que le Seigneur éclaire les gouvernants, convertisse les cœurs qui doivent l’être et soutienne tous ceux qui se mobiliseront pour restaurer la paix, le dialogue et la concorde entre les peuples.  Qu’il inspire aux évêques des différentes confessions les paroles et les gestes qui réconforteront et qui serviront le véritable esprit de paix.

+ Éric de Moulins-Beaufort
Archevêque de Reims
Président de la Conférence des évêques de France

« Saint Valentin Autrement » : à deux, cheminer dans (ou vers) la foi

Très vif succès pour cette édition de la Saint Valentin Autrement !

La soirée-repas s’est tenue ce samedi 12 février 2022 dans une ambiance extraordinaire, très chaleureuse, joyeuse !

Trente couples s’étaient inscrits, de Nîmes et de plus loin (Caissargues, Clarensac, Aimargues, Villeneuve-Lès-Avignon, Générac, Marguerittes, Beauvoisin, Sommières et même Martigues !). Presque tous venaient pour la première fois et la moyenne d’âge était jeune !

Trois couples de l’équipe d’animation ont témoigné à tour de rôle de leur cheminement à deux et dans

Hubert et Marie-France dans le rôle des « Clowns Amoureux »

(ou vers) la foi. Denis et Béatrice ont animé par des chants tandis que Pierre nous a régalé avec son violon. Et les clowns amoureux ont mis leur grain de sel !

Les invités ont pu ainsi échanger à deux en s’aidant de questions qui leur étaient proposées par écrit après chaque témoignage.

Les pères Christophe SILVESTRE et Nicolas DUMAS étaient présents et ont pu échanger avec certains des couples.

Denis et Béatrice ont assuré l’animation musicale

Enfin l’accueil du restaurant était formidable tandis que le repas offert était excellent.

Tous en redemandent pour l’année prochaine, une nouvelle équipe est donc attendue pour assurer la relève.

Merci père Luc, c’est grâce à votre insistance que cette belle fête a eu lieu !

Hubert et Marie-France Lorent

 

 

 

 

Hélène : « Apprendre de l’expérience des autres »
« Nous avons passé un très bon moment lors de la dernière « Saint Valentin autrement » car c’est une soirée conviviale qui permet dans une ambiance des plus agréables d’échanger au sein de son couple et d’apprendre de l’expérience des autres. « 

Odile : « Eclairer et soutenir notre foi »
« Un grand merci à tous les organisateurs de cette soirée de saint Valentin ! Nous avons passé un très bon moment de détente et d’échange grâce à votre accueil, votre dévouement et votre bonne humeur. Merci surtout pour la sincérité de vos témoignages qui viennent éclairer et soutenir notre foi en notre Père, source de tout amour… Merci de nous faire partager ce trésor de vos couples ! « 

Baudouin : « En plein dans une démarche synodale »
Je réalise, après coup que nous étions en plein dans une démarche synodale telle que nous y sommes invités. Un groupe inspiré par l’évangile qui essaie de l’exprimer pour d’autres en exerçant cette fraternité que nous avons reçue. Nous rendons grâce pour ce beau témoignage. 

Pascal et Maryse : « Avec joie ! »

Le témoignage du couple dont le mari n’est pas converti était vraiment touchant. Les chants humoristiques et le violoniste ont rythmé de façon très agréable la soirée et de lui donner un ton léger et romantique. Le fait de commencer à 19 h a permis de rentrer tôt. Les témoignages variés, racontés avec simplicité ont facilité l’identification et le rapprochement avec des situations personnelles, certes différentes, mais facilement compréhensibles. Du coup le questionnaire écrit qui suit ce temps permet des découvertes ou des souvenirs communs. Le repas était délicieux. Le restaurateur et la serveuse sont restés au moment des témoignages. Nous suggérons qu’ils soient couples invités à une table l’année prochaine. Bonne retraite aux clowns.
Nous rendons grâce à Dieu pour l’excellente soirée st Valentin. Nous louons et bénissons le Seigneur pour nos amis hubert et Marie France qui ont su avec tant de talent réunir de tels témoins et animer de leur enthousiasme tant de couples. Bravo à vous deux. 

Surya-Clotilde : « Ressortis de cette soirée plus amoureux et soudés que jamais »

Début janvier, Marie-France LORENT laïc très investie dans la vie de ma paroisse, m’avait proposé de participer à un repas de Saint Valentin samedi 12 février 2022. J’ai tout d’abord accueilli cette proposition avec circonspection. Je n’étais pas vraiment motivée pour faire une Saint Valentin « catho » que j’imaginais coincée avec une vision du couple d’une autre époque. J’en ai parlé à mon compagnon sans grande conviction et puis nous avons mis cela de côté.

Jusqu’au mercredi 09 février… Ce jour-là, ayant une pause dans ma journée, j’en ai profité pour me rendre à l’église. Je suis allée à la chapelle de la Vierge Marie pour lui faire une prière au sujet de mon couple. Je souhaitais qu’elle m’aide à cheminer dans mon couple et je lui ai demandé de faire un pas de plus, peut-être pas celui auquel je pouvais m’attendre mais quelque chose qui me permettrait de faire grandir notre amour.

Je suis alors retournée au travail. Ma journée terminée, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir sur mon répondeur téléphonique un message de Marie-France LORENT qui me disait qu’elle avait demandé mon numéro de téléphone au prêtre car elle tenait beaucoup à ce que je vienne à cette Saint Valentin Autrement. J’ai alors appelé mon compagnon qui a cette fois-ci accepté. Après un moment d’étonnement, j’ai regardé le ciel et j’ai donné mon « Fiat ».
Et nous voilà parti pour cette Saint Valentin Autrement au restaurant « O’Romain » en ce samedi 12 février. En arrivant, nous avons été surpris de voir le nombre de couple présent (trente !).
Ces couples étaient de tous âges, avec bien plus de jeunes que je ne l’avais imaginé au départ. Et puis, la soirée a commencé : témoignages touchants, musiques, rires, conseils avisés, humour, repas délicieux, vin a volonté. Tout était réuni pour passer une excellente soirée. Tout au long du repas, nous avons eu des temps d’échanges par couple autour de différents thèmes. Cela nous a permis d’aborder dans l’intimité de la relation des sujets essentiels ; de la communication dans le couple à la spiritualité, en passant par la question de la sexualité. Nous avons terminé par une prière toute simple et une bénédiction de notre amour.

Nous sommes ressortis de cette soirée plus amoureux et soudés que jamais. Ce temps partagé, à la fois dans une grande simplicité et dans une profonde honnêteté, a beaucoup apporté à notre couple. Je suis certaine que cette Saint Valentin Autrement portera également ses fruits sur le long terme. Le lendemain, je suis allée à l’église pour la messe dominicale et j’en ai profité pour retourner à la chapelle de la Sainte Vierge pour une prière d’action de grâce.

Je profite de ce témoignage pour remercier également Marie-France et Hubert LORENT, ainsi que toutes les personnes qui ont oeuvré à l’organisation de cette merveilleuse soirée de Saint Valentin.
Merci également au restaurant « O’Romain » dont l’accueil a été chaleureux et professionnel. J’espère de tout coeur que cette initiative sera poursuivie l’année prochaine pour permettre à d’autres couples de pouvoir vivre ce moment de grâce.

Guillaume et Louise-Marie : «  une parenthèse de ressourcement pour notre couple dans le tourbillon de la vie quotidienne. »

Nous avons participé cette année à la Saint-Valentin Autrement à Nîmes. Nous attendions cette soirée avec beaucoup d’impatience et nous n’avons pas été déçu, bien au contraire. 

Nous sommes arrivés dans un restaurant joliment décoré pour l’occasion (banderoles de cœurs rouge, bouquets sur les tables…). Nous avons été accueillis par les sourires bienveillants des organisateurs qui nous ont remis un menu nominatif avant de nous inviter à nous asseoir sur une table à deux, au milieu de beaucoup d’autres couples. Cette soirée a su combiner un délicieux repas ou les plats ont été rythmés de témoignages, d’échanges en couples, et d’intermèdes musicaux ou humoristiques. Nous avons beaucoup apprécié d’avoir ces moments dédiés à l’échange personnel et intime grâce à des pistes de réflexion que l’on nous avait donné. En effet, il est difficile de créer soi même les occasions d’aborder certains sujet et le déroulé permettait cette facilité d’échange. Nous avons également été très touchés par l’authenticité, la sincérité et la diversité des témoignages donnés par des couples. Ce fut une parenthèse de ressourcement pour notre couple dans le tourbillon de la vie quotidienne. Une parenthèse que nous recommandons et souhaitons renouveler encore ! 

Delphine et Thibauld : « une pause privilégiée »

Soirée de déconnexion du quotidien où les couples se retrouvent face à face à une jolie table fleurie, entourés d’attentions, pleine d’amour et d’humour, une pause privilégiée où l’on nous invite à s’écouter et s’entendre pour rester sur notre chemin d’engagement.
Encore un grand merci à toute l’équipe qui a su nous transmettre les couleurs de l’amour !

Miralda et Pascal : « une St valentin peu ordinaire et placée sous le signe de la foi »

Avec notre première participation à une St valentin peu ordinaire et placée sous le signe de la foi et bien sûr du couple, nous avons beaucoup apprécié son déroulement et son contenu. L’accueil était très chaleureux et nous avons apprécié l’organisation de la soirée :

  • Petite table décorée pour chaque couple, bon repas et questionnaire permettant de communiquer avec son conjoint, avec des questions que l’on a pas l’habitude de mettre en avant dans son quotidien ou même dans sa vie de couple en général. Ce qui permet avec l’approche de la foi dans les dernières questions, d’un peu plus consolider son couple.
  • L’intervention et les témoignages instructifs et touchants de chaque couple ont rythmé cette soirée.
  • Et pour finir un peu de musique et quelques clowns ont fini par nous convaincre que nous reviendrons sûrement l’année prochaine (si dieu le veux ).
Pierre au violon

saintvalentinautrement.fr

Raunakaly et Isabelle
Tristan et Graziella
Marc-Antoine et Marie

Fête de Notre Dame de Lourdes à Alès

Vendredi 11 février, la cathédrale St Jean Baptiste d’Alès accueillait de nombreux fidèles pour la messe en l’honneur de Notre Dame de Lourdes.
La célébration présidée par Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes, Uzès, Alès a été suivie par une procession mariale où ont pris place quelques malades en ce jour de la Journée Mondiale du Malade.

Dans la famille diocésaine : Décès du Fr. Etienne Michalet

Le Frère Directeur et les Frères de la communauté de Notre-Dame de La Blache, Pont-Saint-Esprit sa famille et ses amis, recommandent à votre prière Frère Etienne MICHALET, décédé à la Communauté de Notre-Dame de La Blache, Pont-Saint-Esprit, le 11 février 2022 dans sa 94ème année et la 76ème année de vie religieuse.

Ses obsèques seront célébrées le mardi 15 février, à 15 h. en la Chapelle de la Maison de Retraite de N-D de La Blache, suivies de l’inhumation au cimetière de la Communauté.            

Dans le diocèse de Nîmes, il a été enseignant en L.P. à La Grand-Combe et au Collège Saint-Ambroix d’août 1982 à octobre 1988, Puis au moment de sa retraite professionnelle en pastorale Mission Ouvrière), d’octobre 1988 à avril 2012.

« Tu es mon berger, Ô Seigneur, rien ne saurait manquer où tu me conduis. »