Découvrez le nouveau webzine de la CEF « Tout est lié », consacré à l’écologie intégrale. Questionnements, débats, initiatives, actions engagées durablement, expérimentations, le magazine relatera tous les mois ce qui se vit à différents niveaux de l’Eglise et dans la société, à travers quatre rubriques, reprenant les grands axes de Laudato Si : constater, enraciner, comprendre et agir.
En novembre 2019, l’Assemblée plénière des évêques de France revêtait un caractère inédit en plongeant dans une réflexion large sur l’écologie intégrale. L’écologie intégrale est un chemin pour « faire Eglise » : ce magazine en sera le reflet.
La pandémie actuelle nous a rappelé notre vulnérabilité, elle a montré dans quelle impasse nous conduit une mondialisation excessive. Elle a aussi révélé notre capacité à prendre des mesures drastiquesquand la situation l’exige et élargi le champ des possibles en nous amènant à réfléchir à « ce à quoi nous tenons vraiment » et à ce qui, dans notre vie, est vraiment porteur de vie et non de mort. Cette réflexion rejoint celle déjà menée face aux enjeux écologiques et celle à laquelle invite le pape François avec l’encyclique Laudato Si’.
Le 24 mai étant le jour anniversaire de la publication de l’encyclique et 2020 marquant son cinquième anniversaire, Chrétiens unis pour la terre propose aux chrétiens et aux paroisses de s’associer à la Semaine Laudato Si’ précédant cet anniversaire portée par le Dicastère du développement humain intégral pour répondre à l’appel du pape.
Dans la situation actuelle…
Sachons donc, chacun à notre niveau, se saisir de l’opportunité qui se présente à nous aujourd’hui d’impulser un changement en profondeur, et d’entrer dans conversion écologique proposée par Laudato Si’.
Un exercice d’auto-description : “ où atterrir après la pandémie » proposé conjointement par les Ateliers du Collège des Bernardins, le réseau des Référents diocésains à l’écologie intégrale, et le réseau Église verte.
Promouvoir dimanche 24 mai, à 20h, là ou ce sera possible, l’opération « Sonner les cloches pour redémarrer autrement ».
» Concrètement, nous proposons de demander au responsable (prêtre ou laïc) de les faire sonner le dimanche 24 mai à 20H pendant 10 min,nous unir à cette sonnerie, selon nos possibilités, – soit en sonnant à notre fenêtre, à 20h, clochettes ou sons de smartphones amplifiés (St Théodule accessible ICI), – soit en nous réunissant par petits groupes de moins de 10 personnes devant les entrées des églises,
– et, si possible, de nous envoyer une photo ou un message pour témoigner de votre participation à chretiensunispourlaterre@gmail.com «
La fête de l’Ascension célèbre la montée de Jésus vers Dieu son Père. Elle est fêtée en France le jeudi de l’Ascension, quarante jours après Pâques. Mort et ressuscité, il quitte ses disciples tout en continuant d’être présent auprès d’eux, mais différemment. Il promet de leur envoyer une force, celle de l’Esprit-Saint.
La fête de l’Ascension, célébrant l’entrée du Christ dans la gloire de Dieu, est une des principales fêtes chrétiennes, qui s’inscrit dans le prolongement de Pâques et annonce la Pentecôte, dix jours plus tard. Le jour de l’Ascension, la couleur des vêtements liturgiques (que porte le prêtre) est le blanc, couleur de la fête, de la lumière et de la joie.
Jeudi 21 mai, la messe de l’Ascension présidée par Mgr Robert Wattebled, sera retransmise depuis la cathédrale (fermée au public), à 10h30 sur le site du diocèse, sa page Vimeo (vidéo) ; ainsi qu’en streaming sur les ondes de Radio Ecclésia.
La Conférence des évêques de France prend acte de l’ordonnance rendue par le juge des référés du Conseil d’État qui ordonne au Gouvernement de lever l’interdiction générale et absolue de réunion dans les lieux de culte et d’édicter à sa place des mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires et appropriées en ce début de « déconfinement ».
Cette ordonnance va dans le sens de la lettre écrite par le Président de la Conférence des évêques de France, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, au Premier Ministre vendredi 15 mai. La Conférence des évêques de France attend donc maintenant la révision du décret du 11 mai que le Premier Ministre a huit jours pour opérer.
À partir de la révision de ce décret des célébrations seront possibles, respectant les règles sanitaires communiquées en réponse aux propositions faites par la Conférence des évêques de France.
Dimanche 17 mai, 6ème dimanche de Pâques, aura lieu la journée des chrétiens d’Orient. Il s’agit d’une journée internationale de communion et d’amitié entre les chrétiens d’Orient et les chrétiens d’Occident. Ensemble, nous rendons grâce pour ce que notre Église doit à l’Orient : les premières évangélisations, la tradition monastique, les Pères de l’Église… et le témoignage des chrétiens en Orient qui revivifie notre foi.
Les mesures de confinement nous empêchant de vivre cette journée à travers la rencontre. Profitons-en pour découvrir les origines du christianisme et partir à la rencontre des chrétiens issus des différentes Églises catholiques.
>> Présentation et propositions de l’Oeuvre d’Orient pour vitre la journée internationale des Chrétiens d’Orient.
>> Toujours dimanche 17 mai, à 11h sur France 2 (Le Jour du Seigneur), messe en direct concélébrée par Mgr Pascal Gollnisch, vicaire général, directeur de l’Œuvre d’Orient.
#OrientezVous Suivez la journée en direct sur Facebook : Oeuvre Orient
Dans le cadre de la pandémie et de l’élan de
solidarité qui se manifeste vis à vis du personnel soignant, en première ligne
pour lutter contre le covid-19, un vaste réseau de couturières s’est tissé dans
notre pays pour porter secours aux établissements hospitaliers, par la
confection et la livraison de sur blouses lavables.
Cette initiative a démarré en Ile-de-France fin mars.
En raison de l’afflux de patients touchés par le virus, les établissements
manquaient cruellement de vêtements de protection, d’où l’idée de se procurer
des draps inutilisés et de les transformer en sur blouses. Baptisée sous le nom
de « Over the Blues », cette opération s’est déclinée en un
mois dans plus de 200 villes de France et prend chaque jour de l’ampleur.
Voyant que Nîmes ne figurait pas parmi les 200 villes
répertoriées, une antenne locale s’est montée dans la deuxième quinzaine
d’avril, sur la ville et sa grande périphérie, afin d’apporter une aide
concrète aux quatre principaux établissements hospitaliers nîmois. Il est vrai
que le département du Gard a été relativement épargné par la propagation du
virus, mais les spécialistes redoutent une deuxième vague, d’où le vif intérêt
porté à notre proposition.
Si l’antenne de Nîmes n’est pas exclusivement
constituée d’hospitaliers, elle y est somme toute massivement représentée. En
dehors du doyenné de Nîmes, 6 ensembles paroissiaux ont été mis à contribution.
Cette antenne regroupe quelque 70 bénévoles, parmi lesquels 31 couturières qui
ne se ménagent pas… tout autant que leurs machines à coudre soumises à un
rythme effréné. A telle enseigne qu’en 15 jours de temps, 230 sur blouses ont
déjà pu être livrées. L’arrivée de ces sur blouses lavables et recyclables est
une aubaine pour le personnel soignant de nos hôpitaux. Et nous allons donc
poursuivre encore quelque temps notre effort. Pendant ces deux mois de
confinement, les soignants ont été copieusement applaudis tous les soirs à
20H00. Ils le méritaient bien. Mais ils sont en réalité encore plus sensibles
aux véritables actions de solidarité.
Pour l’Hospitalité, cette initiative a vraiment du sens.
En apportant notre aide auprès des soignants, les personnes alitées dans les
hôpitaux en sont elles-mêmes indirectement bénéficiaires. Alors, à défaut de ne
pouvoir cette année accompagner des malades à Lourdes, notre Hospitalité
diocésaine aura trouvé un moyen de se mobiliser collectivement en cette période
bien trouble que nous traversons.