Nous avons le regret d’apprendre le décès, ce 22 novembre, de Madame Simone Fenet, mère de M. Bernard Fenet, diacre permanent. Les funérailles seront célébrées lundi 30 novembre à Oullins (69).
Dans l’espérance de la résurrection, la famille diocésaine et plus particulièrement ses frères diacres et la pastorale des personnes handicapées, assurent Bernard, sa famille et ses nombreux proches, de leur prière.
« Venez, les bénis de mon Père, recevez en héritage le Royaume préparé pour vous depuis la fondation du monde. » Dans l’évangile (Mt 25, 31-46) de la Fête du Christ Roi de l’Univers (22/11/2020)
Créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ, la Fête du Christ Roi a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.
Ainsi, la fête du Christ Roi clôt le cycle de l’année liturgique au cours de laquelle les chrétiens ont célébré les grands moments de la vie de Jésus. Lors du dernier dimanche de celle-ci, ils sont invités à se tourner vers le Christ roi de l’univers et juge de l’humanité. Le passage de l’évangile de saint Matthieu qui est lu (25, 31-46) est le texte du jugement dernier : « J’étais nu et tu m’as donné à manger, malade et tu es venu me voir… » carle royaume du Christ est donc avant tout un royaume d’amour.
Petit guide pour méditer l’évangile du « Christ Roi de l’univers » (Mt 25, 31-46) et vivre en famille en temps de lectio divina(proposition du P. Luc Mellet, curé de l’ensemble paroissial de Nîmes-Centre)
Un Roi serviteur et rassembleur
Dans l’entourage du Christ, beaucoup ont espéré – y compris les Apôtres – que Jésus, le Messie, allait « rétablir le royaume pour Israël ». Mais Jésus veut d’abord être le serviteur de tous et la seule royauté qu’il revendique « n’est pas de ce monde ».
Un Royaume de fils
Le Royaume du Christ ne « vient pas de ce monde », mais il est au cœur de ce monde. « Le règne de Dieu est parmi vous » (Luc 17, 21). Ce Royaume n’est pas habité par des sujets, des soldats, des fonctionnaires et une cour, mais par des fils. Les « fils du Royaume », ainsi que Jésus les nomme, sont ceux qui cherchent la vérité, ceux qui prennent son chemin, les bénis du Père proches de leurs frères. C’est un « royaume d’amour, de justice et de paix », comme le dit la préface eucharistique.
Et pour nous aujourd’hui
Lorsque nous prions : « que ton règne vienne », c’est bien qu’on souhaite, de tout notre cœur, que son règne vienne, vraiment. La porte du Royaume s’ouvre pour nous dans le baptême et les sacrements. Mais l’entrée effective n’est pas à chercher seulement dans nos églises ou dans le secret de notre prière. Elle s’opère aussi dans le concret de notre vie, dans le vif de notre actualité traversée par ses misères et ses espoirs. Le Royaume est présent et en construction dans chaque écoute patiente, chaque sourire encourageant, chaque fardeau partagé, chaque regard respectueux et aimant, chaque geste de paix et de réconciliation… Le trésor du Royaume, ce sont les pauvres et les humbles : ce sont tous les êtres humains pour lesquels le Christ Jésus est venu servir et donner sa vie.
Depuis bien longtemps, le 21 novembre correspond à la journée des prêtres à l’occasion de laquelle ils se rassemblent pour un temps à la fois festif et spirituel. Au calendrier liturgique cette date correspond à la Présentation de Marie. Confinement oblige, la rencontre 2020 ne pourra pas se dérouler normalement, puisque nos prêtres ne pourront pas se réunir, ce qui n’était jamais arrivé depuis 1880 ! Mais elleinnove ! Ainsi, nous sommes tous invités à les rejoindre et à les entourer pour prier avec eux « en direct ».
Déroulement 17h58 : Connexion au réseau Internet ou sur radio Ecclésia. 18h : Petit historique de la célébration du 21 novembre, puis intervention de Mgr l’Evêque, suivie du chant des vêpres du jour (veille de la Solennité du Christ Roi).
Dans ce dossier publié par la Conférence des évêques, vous trouverez une mise à jour des conditions du culte et des pratiques pastorales, ainsi que des propositions liturgiques pour traverser l’épreuve de ce second confinement. > lire
Ce lundi 16 novembre 2020, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort, président de la Conférence des évêques de France (CEF) et le Père Hugues de Woillemont, Secrétaire général de la CEF ont rencontré, avec les autres représentants des cultes, le Premier Ministre Monsieur Jean Castex et Monsieur Gérald Darmanin, Ministre de l’Intérieur, afin d’étudier les éventuelles évolutions des modalités d’exercice du culte dans le contexte sanitaire présent. Cette concertation s’inscrivait dans le calendrier rappelé par le Conseil d’État dans sa décision rendue le 7 novembre 2020.
Le Premier Ministre a fermement redit que les conditions sanitaires ne permettaient pas aujourd’hui une reprise des célébrations publiques. Il a chargé le ministre de l’Intérieur de préparer sans tarder, en lien avec les représentants des cultes, les protocoles nécessaires à une reprise maîtrisée à partir du 1er décembre selon ce que les conditions sanitaires permettraient.
La CEF a déjà présenté au Ministre de l’Intérieur un protocole sanitaire détaillé en vue notamment de la reprise des messes en public dans les meilleures conditions de sécurité. Seront également présentées les conditions de reprise d’autres activités pastorales en « présentiel » (catéchisme, aumônerie, Conseils…).
Le Premier Ministre a rappelé la volonté du gouvernement d’obtenir des conditions sanitaires les meilleures pour le temps de Noël.
Comme les autres représentants des cultes présents, Monseigneur Éric de Moulins-Beaufort et le Père Hugues de Woillemont ont exprimé la forte attente des fidèles. La CEF mesure la déception et l’impatience de beaucoup de fidèles mais les catholiques sauront tenir dans cette attente et cette privation.
Le gouvernement assume ses responsabilités à l’égard de la situation sanitaire du pays et nous devons tous accepter d’en être des acteurs. En respectant ces mesures sanitaires, l’Église participe de l’effort national de lutte contre l’épidémie.
Le 14 novembre 1980, le Père Pedro Arrupe annonçait la naissance du Service jésuite des réfugiés (Jesuit Refugee Service en anglais). Quarante ans de partage, de fraternité et de rencontre avec l’autre. Dans une lettre écrite à l’occasion du 40e anniversaire de la création du Service jésuite des Réfugiés, le Pape François lui rappelle son «devoir vital» de «tendre la main de l’amitié» aux migrants et réfugiés, a fortiori en ce temps de crise sanitaire. «Ce désir intimement chrétien et ignacien de s’occuper du bien-être de tous ceux qui se trouvent dans un état de profond désespoir a inspiré et guidé le travail du JRS durant ces 40 ans», salue le Pape (jésuite). «Chaque jour, trop de personnes dans le monde sont contraintes de s’agripper à des embarcations et radeaux, en tentant de se réfugier des virus de l’injustice, de la violence et de la guerre». À l’aune de ces situations dramatiques, «le JRS a un rôle crucial de faire connaître et de sensibiliser l’opinion publique sur la réalité des réfugiés et des déplacés. C’est votre devoir vital de tendre la main de l’amitié à ceux qui sont seuls, séparés de leurs familles, ou abandonnés, en les accompagnant, en faisant résonner leur voix, et surtout en leur garantissant l’opportunité de grandir à travers vos programmes d’instruction et de développement». Ce témoignage se révèle fondamental pour construire une vraie «culture de la rencontre».
Accueillir un demandeur d’asile avec WELCOME JRS dans le Gard
Préparation de la cantine solidaire à Alès
WELCOME JRS est un réseau de familles prêtes à offrir une hospitalité et un hébergement provisoire et gratuit à une personne dont la demande d’asile est en cours de procédure et qui est à la rue. Une antenne de JRS existe depuis plusieurs années sur le bassin alésien et dans les Cévennes dans laquelle 23 familles sont déjà engagées. Depuis l’an dernier 9 familles accueillent également sur Nîmes un demandeur d’asile.
En savoir plus concrètement ? > Le demandeur d’asile est en situation régulièrement. > Vous êtes une famille, une communauté, une colocation , il suffit d’avoir une chambre en plus pour accueillir. > Votre rôle ? proposer une relation chaleureuse et bienveillante durant un séjour d’un mois. Ensuite le demandeur d’asile change de famille et ce pendant 9 mois avant d’obtenir une place en CADA (centre d’accueil pour demandeur d’asile). > Durant le séjour, les conditions d’accueil sont précisées à l’avance. > Un accompagnateur fait le lien entre l’accueilli et les familles accueillant successivement. > Une équipe de coordination organise et gère les accueils et reste à l’écoute.
Votre contact si vous souhaitez vous lancer dans l’aventure ? > welcome.ales.cevennes@jrs.org
Témoignages
« Pour moi, aider ceux qui ne peuvent rien dire, se mettre du bon côté, c’est se sentir vivant. C’est vivre les yeux ouverts. On voudrait faire davantage, mais il faut accepter de ne pouvoir donner que ces petits moments simples. » Catherine et son mari Jean-Pierre, famille d’accueil.
« Je ne pourrai jamais dire à Catherine et Jean-Pierre combien je les aime et les remercie. J’ai une famille et je n’en cherche pas d’autre, mais grâce à eux ici, je ne me sens pas étranger. » Mohamed, accueilli dans le programme JRS Welcome
« Aider un demandeur d’asile ce n’est pas escalader l’Everest, c’est une rencontre avec un jeune, c’est vivre l’hospitalité » Alain et Marie Hélène famille d’accueil
« Je n’ai pas rencontré des réfugiés mais j’ai rencontré des hommes et des femmes, j’ai passé du temps non pas avec des réfugiés mais avec Mamadou, Mohamed, Vicky, Aïcha, Joaune…» Une participante au programme JRS