09 octobre 2026

Saint Denis

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Communiqué de Mgr Nicolas Brouwet après les ordinations de la Fraternité Saint-Pie-X

Ce 1° juillet 2026 quatre prêtres ont été ordonnés évêques dans la Fraternité Saint-Pie X. Je vous envoie le Décret du Dicastère pour la Doctrine de la Foi déclarant excommuniés Latae Sententiae les évêques ordonnés, les évêques consécrateurs ainsi que les clercs et les fidèles qui adhèrent formellement à ce schisme.

Nous regrettons évidemment ces ordinations. A vrai dire, rien ne les justifie. L’état de nécessité face à l’infidélité de l’Eglise catholique dans la transmission de la foi n’est qu’un pauvre argument. Que la période qui a suivi le concile, en France, ait suscité des déceptions, de l’amertume, des angoisses, des crispations, des doutes, des nostalgies, tout le monde peut le comprendre.

Mais l’Eglise catholique n’est pas restée figée dans les discours, les remises en cause, ou les excès liturgiques des années 70. Le Magistère et le style pastoral évangélisateur de Saint Jean-Paul II puis de Benoît XVI ont largement contribué à approfondir les documents du concile, à en lever les ambiguïtés et à renouveler la théologie, la liturgie, et l’engagement missionnaire de toute l’Eglise.

Nous ne sommes plus en 1970. Les papes successifs nous ont donné la véritable réponse aux défis des lendemains du concile : on ne réforme l’Eglise qu’en y restant, qu’en la prenant pour Mère et en l’aimant comme des fils. On ne réforme l’Eglise que dans l’écoute patiente et filiale de la Parole de Dieu, l’adoration fervente, le service des pauvres, l’humble travail théologique, la conversion quotidienne. On ne réforme l’Eglise qu’en cherchant un chemin de sainteté dans une consécration personnelle au Christ. On ne réforme l’Eglise qu’en se réformant soi-même sous la conduite du Saint-Esprit.

Ce qui est traditionnel, ce qui appartient à la véritable Tradition, c’est l’assentiment religieux de la volonté et de l’intelligence au Magistère de l’Eglise, confié aux évêques, successeurs des Apôtres, unis au Pape. En revanche il n’est pas conforme à cette Tradition de s’ériger au-dessus de ce Magistère pour décréter, dans une forme de « libre examen », ce qui est pertinent ou ce qui ne l’est pas dans les documents magistériels, ce à quoi on accepte d’adhérer et ce qu’on refuse de tenir. Il n’est pas traditionnel, dans l’Eglise, d’être à soi-même son propre Magistère. Comme il n’est pas traditionnel de choisir ses pasteurs : on les reçoit comme un don du Seigneur, y compris (et surtout) quand ce ne sont pas ceux que, personnellement, on aurait mis à la tête de la communauté.

L’esprit moderne consiste précisément à s’affranchir de toute autorité pour devenir son propre maître, prenant ce qui nous convient, refusant ce qui nous déplaît. Dans cette logique l’obéissance ecclésiale, l’assentiment de la volonté et de l’intelligence, deviennent incongrues et même insupportables. Chacun a désormais le droit de s’ériger en maître de doctrine. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la Fraternité Saint-Pie-X a déjà connu des dissidences. Si l’on se coupe de l’Eglise, l’obéissance – si traditionnelle et si féconde dans le Corps mystique du Christ – n’a plus de fondement : chacun est en droit de fonder sa propre communauté. C’est cet esprit moderne qui sert en fait de fondement réel à la Fraternité Saint-Pie-X davantage que l’attachement à la Tradition théologique et spirituelle de l’Eglise.

Dans son homélie à la basilique de la Sagrada Familia, le Pape Léon disait que l’inachèvement de ce bâtiment était une image de celui de chacune de nos vies et de l’Eglise elle-même. Nous sommes en chemin vers la maison du Père. Nous sommes des pèlerins, des voyageurs. Notre demeure définitive est dans les cieux.

C’est pourquoi, sur cette terre, dans notre exil, nous aurons toujours à repréciser les termes de notre foi catholique pour en montrer la pertinence dans une culture changeante. Nous devrons toujours nous préparer à de nouveaux défis pastoraux face à l’évolution permanente des mœurs, des modes, des lois. Nous serons toujours confrontés à des courants différents au sein de l’Eglise, à des tensions, à des désaccords et, parfois, à des disputes. Nous aurons toujours à nous adapter à un nouveau pape, un nouvel évêque, un nouveau curé, ou à un nouveau responsable laïc…avec les incompréhensions, les malentendus, les injustices et parfois les souffrances qui accompagnent ces changements.

Voilà la réalité de la vie de nos communautés. Mais nous voulons l’accueillir dans l’Eglise, notre Mère, enveloppés de son manteau de miséricorde, avec le Pape comme signe d’unité, parce que c’est le Saint-Esprit qui la conduit, qui l’éclaire, qui fait sa jeunesse. Nous voulons rester fils et filles de l’Eglise parce que nous confessons que le Seigneur Jésus continue en elle son œuvre de salut par l’Esprit-Saint, avec et malgré ses fragilités et ses incohérences.

Nous voulons porter sur elle un regard théologal, un regard de foi, d’espérance et de charité et y être acteurs de communion parce que la communion est précisément l’œuvre du Saint-Esprit. C’est à lui que je confie notre communauté diocésaine, notre fraternité, notre mission, chacun, chacune d’entre vous, pour que nous soyons et restions d’humbles serviteurs dans l’Eglise du Christ.

Je prie évidemment pour notre réconciliation avec les membres de la Fraternité Saint-Pie-X et je vous souhaite un été reposant dans la joie et la paix du Saint-Esprit.

+ Nicolas Brouwet

    4 juillet 2026

Découvrez le magazine « Un été dans le Gard 2026 »

Chaque année, de nombreux touristes visitent notre département au cours de l’été. Nombreux sont ceux qui entreront dans les églises de notre diocèse, à la découverte de notre patrimoine religieux très riche et varié. Ce magazine est conçu pour eux et pour vous tous qui passez votre été dans le Gard !

Retrouvez en un seul document les lieux à visiter ainsi que les événements de l’été dans le Gard

 

Nominations 2026

Plusieurs nominations ont été annoncées pour notre Diocèse !

Elles prendront effet le 1er septembre 2026. Retrouvez l’ensemble des nominations dans l’article ci-dessous :

«…Le prêtre reçoit sa mission au nom du Christ par son évêque. Il est envoyé « sous la conduite de l’Esprit » pour servir et aimer une communauté et plus largement l’ensemble de la population du département et de l’Eglise diocésaine…»

  • L’Abbé Hervé REME est nommé curé de l’ensemble paroissial de Vergèze.
  • L’Abbé Sébastien VERDIER est déchargé de la paroisse de Bouillargues pour disposer d’une année comme postulant à l’Abbaye de Triors afin de discerner un appel à la vie monastique.
  • L’Abbé William-Marie MERCHATest reconduit comme prêtre auxiliaire dans l’ensemble paroissial de Nîmes-Ouest.
  • Le Père Xavier DANNEELS, prêtre de la communauté Saint-Jean, est nommé, avec l’accord du Provincial de France de la communauté Saint-Jean, curé de l’ensemble paroissial de Bouillargues.
  • L’Abbé Ferdinand GNOUMOU, prêtre Fidei Donum du diocèse de Dedougou (Burkina Faso), est nommé curé des ensembles paroissiaux de La Calmette et de Saint-Geniès-de-Malgoires.
  • L’Abbé Gérard CHASSANG est nommé prêtre auxiliaire en résidence au Grau-du-Roi.
  • L’Abbé Alain NOBLET, curé de l’ensemble paroissial d’Aigues-Mortes / Le Grau du Roi, est relevé de sa charge de curé de l’ensemble paroissial de Vergèze.
  • L’Abbé Nicolas GERMAIN est nommé Délégué pour la pastorale des vocations.
  • L’Abbé Desmond DURUYEH, prêtre Fidei Donum du diocèse de Kumasi (Ghana), est nommé aumônier diocésain des équipes du Rosaire.
  • L’Abbé Philippe JULLIEN est nommé prêtre accompagnateur du service diocésain pour la pastorale des jeunes.
  • L’Abbé Abel TOE, prêtre Fidei Donum du diocèse de Dedougou (Burkina Faso), est nommé curé des ensembles paroissiaux de Notre-Dame-des-Clés et de Sous-le-Mont-Bouquet.
  • L’Abbé Maurice PHAMBU, prêtre Fidei Donum du diocèse de Boma, curé de Lanuéjols est nommé, prêtre auxiliaire à l’ensemble paroissial du Vigan où il résidera.
  • L’Abbé Victor-Jonas MABIALA, prêtre Fidei Donum du diocèse de Boma, est nommé administrateur de l’ensemble paroissial de Laudun
  • L’Abbé Robert MVUNDA, prêtre Fidei Donum du diocèse de Boma, est nommé vicaire dans l’ensemble paroissial de Bagnols-sur-Cèze
  • L’Abbé Isidore OUEDRAOGO, prêtre Fidei Donum du diocèse de Kaya, est nommé administrateur de l’ensemble paroissial de Saint-Ambroix

Lettre du Comité Inter Religieux Nimoîs aux députés et sénateurs

Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs, 

À l’heure où le Parlement est appelé à se prononcer sur le projet de loi relatif à l’aide à mourir, nous souhaitons attirer votre attention sur les préoccupations exprimées par les représentants des principaux cultes de France réunis au sein de la Conférence des responsables de culte en France.

Sans nier les souffrances réelles vécues par certaines personnes en fin de vie, la CRCF souligne que l’introduction dans notre droit d’un acte visant délibérément à provoquer la mort constituerait une évolution majeure de notre pacte social et de l’éthique médicale. Les responsables religieux estiment que la vocation première du soin est d’accompagner, de soulager et de soutenir la personne vulnérable, non de provoquer sa mort.

Ses représentants expriment également leur inquiétude quant aux conséquences possibles pour les personnes âgées, malades, handicapées ou fragilisées, qui pourraient se sentir une charge pour leurs proches ou pour la société. Même encadrée par la loi, une telle pratique risque de modifier le regard collectif porté sur la dépendance, la vulnérabilité et la fin de vie.

La conférence appelle enfin à faire du développement effectif des soins palliatifs une priorité nationale, afin que chaque personne puisse bénéficier d’un accompagnement humain, médical, psychologique et spirituel de qualité, partout sur le territoire.

Au nom de ces préoccupations éthiques et humaines, nous vous demandons de mesurer avec la plus grande attention les conséquences de ce texte et de privilégier les solutions qui renforcent l’accompagnement des personnes en fin de vie plutôt que l’organisation légale d’une aide à provoquer la mort.

Nous vous prions d’agréer, Mesdames et Messieurs les Députés et Sénateurs, l’expression de notre considération distinguée.

Les membres du CIRN

Driss El Moudny, Titia Es-Sbanti, Joël Trefcon, Victor Bohbot, Alain Froment, Jean-Louis Lafont

Nuit des églises 2026

Du 26 juin au 6 juillet 2026, la Nuit des Églises revient pour sa 15ème édition. Partout en France, des centaines d’édifices ouvrent leurs portes le temps d’une soirée pour inviter chacun à découvrir autrement ce patrimoine commun.

Depuis 2011, la Nuit des Églises poursuit une intuition simple et profonde : et si l’église de votre village ou de votre quartier vous appartenait à vous aussi ? Que vous soyez pratiquant régulier, visiteur occasionnel ou simplement curieux, ces soirées sont faites pour vous. En quinze ans, ce sont plus de 3 000 églises et près de 7 500 événements qui ont participé à cette initiative coordonnée par la délégation nationale pour l’Art sacré de la Conférence des évêques de France.

Pour cette 15ème édition, le thème retenu est celui de la lumière comme symbole de paix. La phrase choisie : « Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière » est une prière attribuée à saint François d’Assise, dont l’Église catholique célèbre cette année le 800ème anniversaire de la mort. Dans un monde traversé par les conflits et l’inquiétude, ce choix n’est pas anodin.

Cette année encore, plusieurs églises du diocèse ouvrent leurs portes à cette occasion.
Voici quelques propositions :

Samedi 27 juin
Eglise St Jean-Baptiste de Bagnols sur Cèze
Visite nocturne de l’église
De 21h à 22h

Du lundi 8 juin au mercredi 8 juillet
Chapelle des pénitents blancs à Aigues Mortes
Exposition « Les 60 ans après Nostra Aetate » : Chapelle des pénitents blancs – 40 rue de la République à Aigues-Mortes de 14h30 à 17h00

Mercredi 1er juillet
Collégiale Notre-Dame de Villeneuve
Visites guidées et animation musicale : Musique et chants sacrés
A partir de 20h00

Vendredi 3 juillet
L’église Saint-Charles de Nîmes s’associe à la Nuit des églises 2026 en proposant le vendredi 3 juillet à de 20  à 22h , dans un premier temps, une visite guidée de l’église avec ses trésors classés par Monsieur Trarieux, ancien conservateur du musée des Beaux-Arts de Nîmes, visite qui sera suivie par une soirée méditation,et prière avec des lectures d’extraits du livre de Christian Bobin, Le  Tres Bas  sur Saint-François d’Assise, des moments de prière avec des pauses musicales à l’orgue.

Samedi 4 juillet
Notre-Dame des Enfants à Nîmes
21h :
– Accueil dans l’église récemment inscrite à la liste des monuments historiques, avec un exposé sur son histoire ; sa double singularité (art-déco et orientale) ; et sa pleine correspondance avec le thème de l’année (“Là où sont les ténèbres, que je mette la lumière”), par l’utilisation du béton translucide pour la réalisation de ses coupoles.
– Puis, côté jardin, parcours commenté de vitraux illuminés.
– Et service d’un rafraîchissement avant de se séparer.

› Programmation en cours : d’autres propositions complèteront cet article


« La Nuit des églises, initiée par l’Église de France, est une manifestation cultuelle et culturelle inscrite dans le paysage estival des diocèses depuis 2011, bénéficiant d’une reconnaissance à l’échelle nationale, et à laquelle participent chaque année plusieurs centaines d’églises.

Selon Mgr Jean Legrez, archevêque d’Albi et initiateur du projet, « cet événement répond à une double mission : d’une part, permettre aux communautés chrétiennes locales, même dans les plus petits villages, de faire vivre ou de se réapproprier leur église, lieu de leur histoire et de leur enracinement ; d’autre part, ouvrir leurs portes et accueillir largement tous ceux qui se présentent : artistes, visiteurs, curieux, personnes qui s’interrogent etc.

Lors d’une même semaine, partout sur le territoire de notre pays, cela constitue un signe fort d’unité et de manifestation vivante de l’Église rendue visible à travers nos églises ».

Pendant une ou plusieurs soirées, chacun est invité à franchir le seuil d’une église afin de découvrir sous une nouvelle lumière, les richesses de son patrimoine de proximité grâce à des programmes variés : des visites aux chandelles ou guidées, des concerts, des chœurs, des expositions de création contemporaine et/ou d’ornements liturgiques, des lectures, des temps de prière… »

Fin de vie : Proposition d’une neuvaine de prière du 21 au 29 juin 2026

La proposition de loi sur la fin de vie revient en troisième lecture à l’Assemblée nationale en juin, malgré l’absence manifeste de consensus politique et social à propos de l' »aide active à mourir ». Une « imprudence morale » et un « irrespect démocratique » pour les évêques de France.



Chers amis, chers frères et soeurs,

Ce lundi 22 juin, la proposition de loi sur la fin de vie revient pour une troisième lecture à l’Assemblée nationale. Cette loi envisage de légaliser l’euthanasie et le suicide assisté en France. Depuis les premiers débats, nous, évêques de France, avons tenu à rappeler avec force qu’on ne prend pas soin de la vie en y mettant un terme, mais en l’accompagnant avec attention, jusqu’au bout.

La semaine dernière, le pape Léon a interpellé les parlementaires espagnols en ces termes : « La défense de la vie humaine n’est ni une question partielle ni un intérêt confessionnel : c’est un objectif de civilisation.
Toute vie humaine doit être reconnue et protégée depuis sa conception jusqu’à son déclin naturel, dans toutes les circonstances de son existence. […] La grandeur morale d’une nation se manifeste avant tout dans sa capacité à accompagner, protéger et aimer les vies qui traversent la plus grande fragilité. »
Du 22 au 30 juin, jour du vote à l’Assemblée nationale, nous invitons les catholiques qui le souhaitent à s’associer à une neuvaine de prière pour la vie. L’intention lue à ce sujet lors de la prière universelle d’aujourd’hui la démarre. Huit autres intentions particulières ont été préparées pour les jours à venir. Nous pouvons les intégrer dans notre prière quotidienne, avec un Notre Père, un Je vous salue Marie et un Gloire au Père. Qu’à l’aube de nouveaux débats, l’Esprit Saint éclaire les consciences et nous renouvelle dans l’espérance, pour que soit reconnue, protégée et respectée la dignité de toute vie humaine.

Intentions de prière

Jour 1 • Dimanche 21 juin 
Seigneur, nous te prions pour nos élus, qui vont reprendre cette semaine leurs débats à propos de la fin de vie. Nous te demandons d’éclairer les consciences, pour qu’ils orientent notre pays sur le chemin de la  et que soit toujours reconnue, protégée et respectée la dignité de toute personne.

Jour 2 • Lundi 22 juin
Seigneur, nous te confions toutes les personnes qui, en ce moment, traversent l’épreuve de la fin de vie souffrante. Donne-leur force et consolation et permets que, sur ce chemin mystérieux, ils soient rejoints et aidés par des témoins de ton amour. Ouvre nos coeurs, pour que nous soyons attentifs à leur souffrance et sachions nous rendre disponibles pour les accompagner.

Jour 3 • Mardi 23 juin
Seigneur, nous te présentons tous les soignants qui, dans les maisons de retraite ou dans les hôpitaux, prennent soin des personnes malades, âgées ou en fin de vie. Comble-les de tes grâces, pour qu’ils soient renouvelés dans la joie de ce service généreux.

Jour 4 • Mercredi 24 juin
Seigneur, nous te remettons toutes les personnes atteintes par une maladie incurable, qui ne voient plus le sens de leur vie et veulent y mettre un terme. Que ton Esprit Saint les visite et ravive en eux le goût de la vie malgré la douleur de l’épreuve qu’ils traversent. Aide-nous à être, auprès d’eux, des serviteurs de l’espérance.

Jour 5 • Jeudi 25 juin
Seigneur, nous te confions toutes les familles qui accompagnent un proche malade ou en fin de vie, en particulier celles qui sont découragées par cette situation. Toi qui donnas ta vie au Calvaire, donne-leur de goûter ta présence mystérieuse au coeur de leur souffrance. Qu’à leurs côtés, nous soyons des témoins de ton Coeur qui nous a tant aimés.

Jour 6 • Vendredi 26 juin
Seigneur, nous te demandons de venir réconforter toutes les personnes malades, âgées ou en fin de vie, que personne n’aide et qui souffrent d’une très grande solitude. Viens remplir leur coeur de ton amour. Que, par notre présence humble et offerte, ils sentent combien tu les aimes et découvrent que tu marches avec eux.

Jour 7 • Samedi 27 juin
Seigneur, nous confions à ta miséricorde ceux qui meurent en ce jour, en particulier ceux qui vivent ce passage dans la solitude d’un hôpital ou de la rue. Nous croyons que tu les prends dans ton Coeur brûlant d’amour. Rends nos coeurs plus attentifs à la détresse de ces frères et de ces soeurs.

Jour 8 • Dimanche 28 juin
Seigneur, nous te remettons tous les défunts de nos familles, de nos paroisses, de nos communautés et ceux, inconnus, pour qui personne ne prie jamais. Nous croyons que ta miséricorde est sans mesure. Accueille-les auprès de toi, pour qu’ils puissent goûter la joie de la vie avec toi.

Jour 9 • Lundi 29 juin
Seigneur, nous nous présentons à toi. Bien souvent, nous ne prenons pas soin de nos frères et soeurs malades ou en fin de vie. Ouvre nos yeux et nos coeurs, pour qu’en eux, nous sachions voir ton visage. Que ta grâce nous aide à être généreux, plus attentifs, plus disponibles. Fais de nous d’authentiques témoins de la vie.