10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Université de la vie 2025 : Être humain et le rester demain

Après avoir attiré plus de 8000 personnes en 2024, l’Université de la vie revient en 2025 pour une nouvelle édition centrée sur le thème « Être humain et le rester demain ». Au programme, des enseignements, des témoignages, des exercices pour examiner le propre de l’humain et son devenir.

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Près de 200 villes en France et à l’étranger accueilleront des milliers de participants lors de 3 soirées :

  • 20 janvier : Être en lien – Intelligence relationnelle, épigénétique, ou comment biologie et environnement interagissent, besoin de liens, particulièrement en fin de vie…
  • 27 janvier : Être vulnérable – La vulnérabilité constitue un caractère essentiel de la condition humaine : quand on est porteur de handicap ou fragilisé par la maladie mentale, au moment de la grossesse ou face à l’infertilité…
  • 3 février : Rester solidaire – En nous reconnaissant comme des êtres incarnés, en nous faisant sentinelles les uns pour les autres, en progressant en humanité et en nous dépassant.

Journée mondiale de la Paix 2025 : « Remets-nous nos dettes, donne-nous ta paix »

À l’occasion de la 58e Journée mondiale de la paix, célébrée le 1er janvier, le Pape François se penche sur le thème central du prochain Jubilé de l’espérance et réitère son appel pressant à la remise des dettes, nous rappelant que «nous sommes tous débiteurs» envers Dieu et «envers les uns les autres». Il nous invite également à se mettre à l’écoute du «cri de l’humanité» pour «briser les chaînes de l’injustice».

source : Vatican News

Le 1er janvier, l’Église fête traditionnellement la solennité de la vierge Marie, Mère de Dieu pour commencer la nouvelle année. A cette occasion, nous méditons lors de la messe, l’évangile de la venue des bergers à la crèche : « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21) :

 

 

 

Fête de la Sainte Famille

Le dimanche après Noël, l’Eglise célèbre la sainte Famille : Jésus, Marie et Joseph, le modèle de la vie familiale pour les chrétiens.

> Les horaires des messes célébrées dimanche 29 décembre
> Les textes du dimanche la Sainte Famille

Si la fête ne s’étendit à l’Église universelle qu’en 1921, c’est qu’elle était tributaire du culte relativement récent (XVe) rendu à saint Joseph. Or, à partir de la vénération envers les saints parents du Christ, on prit conscience aux XVIe et XVIIe siècles de la fonction sociale des familles chrétiennes et de l’œuvre de sanctification qui s’opérait par elles.

> Lire la suite sur nominis.cef.fr


Prière du pape François à la Sainte Famille, en conclusion de l’exhortation apostolique « Amoris Laetitia » (La joie de l’amour »).

Jésus, Marie et Joseph
en vous, nous contemplons la splendeur de l’amour vrai,
en toute confiance nous nous adressons à vous.
Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles
un lieu de communion et un cénacle de prière,
d’authentiques écoles de l’Évangile
et de petites Églises domestiques.
Sainte Famille de Nazareth,
que plus jamais il n’y ait dans les familles
des scènes de violence, d’isolement et de division ;
que celui qui a été blessé ou scandalisé
soit, bientôt, consolé et guéri.
Sainte Famille de Nazareth,
fais prendre conscience à tous
du caractère sacré et inviolable de la famille,
de sa beauté dans le projet de Dieu.
Jésus, Marie et Joseph,
Écoutez, exaucez notre prière

Amen !

La singularité de Hanouka : la sauvegarde de la Torah

Cette année, les fêtes de Hanouka et de Noël ont lieu aux mêmes dates : le 25 décembre !

Une belle occasion de rappeler le lien entre les traditions juives et chrétiennes.

L’Amitié judéo-chrétienne de Nîmes et le service diocésain de formation vous proposent cette réflexion du père Christophe Le Sourt du Service national des relations avec le judaïsme.

«Comme l’expliquait Yeshayahou Leibowitz : « La tradition du judaïsme place la paix à un très haut rang. On retrouve cette conception déjà exprimée dans la Bible, aussi bien dans l’univers de la Torah orale que dans la législation rabbinique et dans les paraboles. La paix y est placée au plus haut niveau, c’est même une des façons de nommer Dieu. »

Cependant, comme le rappelait, dans une formule saisissante, le philosophe et politologue Raymond Aron, « l’histoire des hommes est tragique ». Il est vrai que certains, dans les années 1990, avaient fait leurs les théories de l’universitaire américain Francis Fukuyama. Lequel, s’inspirant des thèses d’Alexandre Kojève, affirma que la fin de la guerre froide marquait la victoire idéologique de la démocratie et du libéralisme sur les autres idéologies politiques. Selon lui, l’humanité arrivait à la fin de l’Histoire. Nous savons, quarante ans plus tard, ce qu’il advint de cette analyse. Jamais, depuis la fin de la seconde guerre mondiale, notre monde n’a été dans un tel contexte de transformations géopolitiques profondes et de mutations sociétales.

Or, si nous reprenons l’histoire d’Israël nous voyons des moments de césures profondes. La guerre des Asmonéens est l’une d’entre elles. Cette guerre est racontée dans le livre des Maccabées, qui n’appartient pas au canon de la Bible juive. Néanmoins, la victoire militaire et la libération du Temple, ainsi que le miracle de la fiole d’huile, sont à l’origine de la fête de Hanouka. Laquelle, cette année, sera célébrée du mercredi 25 décembre au jeudi 2 janvier. Saisissante concomitance avec les fêtes chrétiennes de Noël. Lors de la Veillée nous entendrons, d’une façon singulière et renouvelée, les mots du prophète Isaïe « le peuple qui marchait dans les ténèbres a vu jaillir une grande lumière » (9,2).

À quelques jours de la fête de Hanouka voyons sa spécificité. La singularité de la guerre des Asmonéens tient au fait qu’elle fut une guerre pour la Torah et sa sauvegarde. C’est la raison pour laquelle est fut jugée digne d’être célébrée durant huit jours. La plus longue durée des solennités hébraïques.

Plus que tout autre moment de l’année, la fête de Hanouka symbolise l’articulation du judaïsme, tel qu’il se concrétise dans la Torah, et l’histoire du peuple juif porteur de la Torah.

Ainsi, puisque dans le calendrier hébraïque Hanouka apparaît comme la fête du salut de la Torah, elle illumine notre propre rapport à la Parole du Seigneur. À tous, « Hag Hanouka sameah ».»

P. Christophe Le Sourt
Source : Lettre d’information du SNRJ n°41 décembre 2024

 

En savoir sur cette fête : Histoire et rites de Hanouka.