10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Quatrième dimanche de l’Avent

Le 4ème dimanche de l’Avent marque la dernière étape avant la grande fête de Noël. En ce dimanche 22 décembre, nous méditons le texte de la visitation de la vierge Marie à sa cousine Elisabeth (Lc 1,39-45) :

  • Retrouvez ici le commentaire du texte par Marcel Domergue, Jésuite.

« Pourquoi Marie va-t-elle, en toute hâte, visiter sa parente Élisabeth ? On n’ose pas répondre qu’elle veut vérifier la parole de l’ange (1, 36, hors lecture). On préfère penser qu’elle veut partager sa joie. Pourquoi pas ? Ce qui arrive à ces femmes est tellement extraordinaire ! Luc veut certainement, à travers elles, nous faire prendre conscience de la merveille que représente toute maternité. Cette page est d’ailleurs totalement féminine : les hommes en sont absents. D’autres textes nous parleront de la paternité humaine. Pour l’instant, nous avons à apprendre que toute paternité vient de Dieu et que « c’est de lui que toute paternité, au ciel et sur la terre, tire son nom » (Éphésiens 3,15). La maternité est en quelque sorte un secret entre la femme et Dieu, qui est à l’œuvre en toute fécondité.

De la part du Seigneur

« Heureuse celle qui a cru à ce qui lui a été dit de la part du Seigneur », dit Élisabeth. Pour l’instant, arrêtons-nous à ce « de la part », qui passe si souvent inaperçu. En effet, même si Dieu est origine de tout, sa parole et son action nous atteignent en général par l’intermédiaire de messagers. Dieu nous rejoint les uns par les autres, et sa paternité passe par la paternité humaine. Ainsi, nous pouvons tous être chemin de Dieu. Dans nos célébrations nous proclamons souvent la « parole de Dieu ». Oui, mais cette parole nous est donnée à travers un livre qui est œuvre d’auteurs humains. Dieu nous a parlé en fin de compte par son « Fils » et ce qu’il a dit nous est rapporté en fin de compte « selon » Matthieu, ou Marc, ou Luc, ou Jean.  Marie a accueilli une parole qui lui était dite de la part de Dieu.

Par un « ange », mot dont nous avons bien du mal à comprendre la signification, mais qui signale la présence d’un messager, d’un médiateur. Cette « fonction angélique », nous sommes tous appelés à l’exercer, la plupart du temps à notre insu. Le psaume 19 (1-7) donne la parole de Dieu, une parole sans mot, au jour et à la nuit, aux cieux et à la terre. Ainsi, Dieu nous parle par toute chose, en un « langage » qui n’est perceptible que par la foi. Au début de notre évangile, on ne voit et l’on n’entend que Marie saluant Élisabeth, mais cela suffit pour que l’enfant tressaille dans le sein de sa mère et que celle-ci soit « remplie de l’Esprit saint » pour identifier la visite de Dieu.

« Heureuse celle qui a cru »

Le premier chapitre de Jean nous dit que le Verbe est venu chez les siens et que les siens ne l’ont pas accueilli. Sauf toutefois quelques-uns qui, du coup, ont connu une nouvelle naissance pour devenir enfants de Dieu. Une fois de plus, les figures bibliques dépassent leurs points de départ humains : Marie récapitule et surclasse ceux qui reçoivent Dieu. Par là, elle devient à la fois son enfant ressemblant et sa mère en humanité. Tel est l’effet de la foi. Ce que Marie vit en plénitude, nous le vivons à notre mesure : notre foi nous fait accueillir Dieu et par elle nous le mettons au monde, nous lui donnons accès à notre univers. Ainsi, Dieu se met entre les mains des hommes et l’on sait jusqu’où cela ira. Fille de Dieu, mère de Dieu, de ce Dieu qui se fait tout petit, Marie connaît l’allégresse de l’accomplissement : elle est l’humanité parachevée, élevée au sommet parce qu’elle s’est faite la servante en l’humilité de sa foi.

C’est ce que nous répète le Magnificat, qui suit immédiatement notre évangile. Remarquons que le Magnificat passe sans transition de ce qui arrive à Marie à ce qui arrive à tous les humbles, à tous ceux qui accueillent Dieu, à tous les affamés. Une fois encore, nous constatons que ce qui arrive à Marie est figure de ce qui nous arrive à tous quand nous disons « oui » à Dieu. C’est sans doute pour cela que le Magnificat est fait de citations scripturaires (au moins 17). Marie couronne l’Alliance de Dieu avec son peuple et inaugure le peuple nouveau. Elle est la figure de l’humanité parachevée. »

source : la-croix.com

Quatrième dimanche de l’Avent – Ecouter l’Evangile de dimanche « D’où m’est-il donné que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? » (Lc 1, 39-45)

 

 

Retour du Christ : les prophètes l’avaient annoncé !

Le SEDIF et l’association Elim vous invitent à une conférence à deux voix sur le thème du retour du Christ dans la gloire le mardi 17 décembre à 19h30 à la Maison diocésaine.. Le frère Jean-Miguel Garrigues et le pasteur Joël Trefcon apporteront un éclairage actualisé sur cette question cruciale concernant l’avenir du christianisme et de l’humanité tout entière. Entrée libre : venez nombreux ! Conférence Relations Juifs Chrétiens

Image : www.artlevin.com

Présentation de la conférence

Chaque année, l’Avent est l’occasion de rappeler les nombreuses prophéties bibliques accomplies lors de la venue de Jésus. Mais les Écritures nous présentent aussi un certain nombre d’annonces messianiques laissées en suspens en vue d’un accomplissement encore à venir, lorsqu’Il « reviendra dans la gloire », comme dit le Credo, afin d’établir « un règne éternel » et ainsi parachever la rédemption. Cette attente chrétienne rejoint l’espérance messianique différée d’Israël et est une invitation à un réexamen de notre rapport au peuple juif, toujours porteur de ces promesses.

 

Biographie de Jean-Miguel Garrigues

Jean-Miguel Garrigues est un théologien catholique spécialiste des Pères de l’Église. À la demande du cardinal Lustiger, il a prêché trois années de suite les conférences de Carême à Notre-Dame (1992-1994). Il a participé comme expert à la rédaction du Catéchisme de l’Église catholique et au colloque réuni par Jean-Paul II au Vatican, sur les racines de l’antijudaïsme de chrétienté, pour préparer l’acte de repentance au nom de l’Église que le pape a porté à Jérusalem pour le glisser entre les pierres du Mur occidental du Temple.

Il a publié plusieurs ouvrages sur les relations entre judaïsme et christianisme, dont L’Unique Israël de Dieu (1987) et Le Peuple de la première Alliance, approches chrétiennes du mystère d’Israël (Cerf, 2011).

(source)

Biographie de Joël Trefcon

Médecin généraliste, pasteur d’une paroisse évangélique pendant plus de vingt ans, il est membre du Comité inter-religieux nîmois (CIRN) et de la Commission évangélique nationale des relations avec le peuple juif (CRPJ). Il préside l’Association nîmoise « Elim » d’amitié avec la communauté juive. Ses voyages en Israël et sa proximité avec la synagogue ont significativement éclairé sa lecture des Écritures.

Troisième dimanche de l’Avent

Le troisième dimanche de l’Avent, le 15 décembre, est un moment important dans le calendrier liturgique chrétien. Ce dimanche marque une étape de préparation vers Noël, avec un accent particulier sur la joie et l’attente du Christ. Ce dimanche est souvent appelé le «Dimanche de Gaudete», du mot latin « Gaudete » signifiant « Réjouissez-vous ».

Violet : Couleur de l’attente

Il existe quatre couleurs liturgiques principales : le vert, le blanc, le rouge et le violet. On peut ajouter, pour certaines occasions spécifiques, le rose, l’or, le bleu et le noir. Comme le Carême, l’Avent est un temps de pénitence et d’attente : nous nous préparons à la naissance du Sauveur. C’est pourquoi la couleur des vêtements pour la liturgie est le violet : c’est, comme chacun sait, un mélange de rouge et de bleu. Ces deux couleurs correspondent dans les codes de l’iconographie religieuse à la divinité (le bleu) et à l’humanité (le rouge). Le violet de l’Avent nous rappelle que le Verbe s’est fait chair, que Dieu s’est fait homme. Et le rose du 3e dimanche de l’Avent, appelé dimanche de Gaudete (la joie), est un violet déjà imprégné d’or et de lumière : il annonce le bonheur à venir ; le Christ est déjà là, c’est nous qui sommes en marche. Toute cette symbolique est destinée à nous faire vivre concrètement, par les sens, la réalité du mystère.

 

Soirée table ronde – témoignages : « 60 ans de diaconat permanent »

Vendredi 13 décembre, à 18h30 à la Maison Diocésaine, venez participer à la soirée table ronde et témoignages  à l’occasion des 60 ans du diaconat permanent en France et les 40 ans de diaconat permanent dans notre diocèse. Avec la participation de Père Luc Mellet, Père Jacques Couteau, prêtres,, Etienne Dahler, diacre, de nombreux diacres du Diocèse et les nouveaux ordonnés accompagnés de leurs épouses. La soirée se clôturera par un  verre de la fraternité.

 

Clôture de la visite pastorale de Mgr Nicolas Brouwet dans le doyenné de la Vallée du Rhône

Dimanche 8 décembre, près de 650 personnes étaient rassemblées au Forum de Laudun pour assister à la messe de clôture de la visite pastorale de Mgr Nicolas Brouwet dans le Vallée du Rhône. L’ensemble des prêtres et diacres du doyenné entourait notre évêque dans une ambiance chaleureuse et fervente.

Vidéo de la célébration :
https://www.facebook.com/catholique.nimes/videos/607058794999217

Après la messe suivie d’un repas partagé, un temps d’échanges et de partage était proposé aux participants  avec des témoignages, des retours d’expérience et plusieurs interventions sur des sujets variés.

Temps de partage l’après midi

 

Deuxième dimanche de l’Avent

Nous sommes dans la période de l’Avent, un moment spécial où les chrétiens se préparent à célébrer la naissance de Jésus à Noël. C’est une période de réflexion, de prière et d’attente joyeuse. L’Avent nous invite à préparer nos cœurs à accueillir Jésus, à raviver notre foi et à vivre dans l’espérance de sa venue.


Violet : Couleur de l’attente

Il existe quatre couleurs liturgiques principales : le vert, le blanc, le rouge et le violet. On peut ajouter, pour certaines occasions spécifiques, le rose, l’or, le bleu et le noir. Comme le Carême, l’Avent est un temps de pénitence et d’attente : nous nous préparons à la naissance du Sauveur. C’est pourquoi la couleur des vêtements pour la liturgie est le violet : c’est, comme chacun sait, un mélange de rouge et de bleu. Ces deux couleurs correspondent dans les codes de l’iconographie religieuse à la divinité (le bleu) et à l’humanité (le rouge). Le violet de l’Avent nous rappelle que le Verbe s’est fait chair, que Dieu s’est fait homme. Et le rose du 3e dimanche de l’Avent, appelé dimanche de Gaudete (la joie), est un violet déjà imprégné d’or et de lumière : il annonce le bonheur à venir ; le Christ est déjà là, c’est nous qui sommes en marche. Toute cette symbolique est destinée à nous faire vivre concrètement, par les sens, la réalité du mystère.