09 octobre 2026

Saint Denis

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Collecte nationale des Banques alimentaires

A la veille de la Collecte Nationale des Banques Alimentaires des 29 et 30 novembre 2019 et dans le cadre du «Mois de l’Economie Sociale et Solidaire», la Banque Alimentaire du Gard et la Chambre Régionale de l’Economie Sociale et Solidaire Occitanie ont organisé, avec le soutien du Conseil Départemental du Gard, mercredi 6 novembre dernier, à Nîmes, une rencontre-débat sur « Ensemble pour une alimentation solidaire : parlons-en, c’est dans l’air ! ».
Son but était de permettre de (re)découvrir l’histoire et le rôle de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS), de resituer la place qu’y occupent les associations, de rappeler le sens de leur action dans la lutte contre la précarité et le gaspillage alimentaire.

Cette année les Banques Alimentaires ont 35 ans

Avec 108 implantations réparties sur l’ensemble du territoire métropolitain et d’outre-mer, les Banques Alimentaires se mobilisent tout au long de l’année pour collecter les denrées – plus de 100 000 tonnes chaque année, soit l’équivalent de plus de 220 millions de repas distribués à environ 2 millions de bénéficiaires.
Chaque jour, ce sont des milliers de bénévoles de tous âges et tous horizons qui donnent de leur temps et de leur énergie pour collecter, trier, réacheminer les denrées, des milliers d’associations et de partenaires qui font le lien avec les bénéficiaires, des centaines de mécènes et de donateurs qui les aident à aller toujours plus loin dans leurs missions. Et bien sûr, ce sont des millions de citoyennes et de citoyens qui font preuve chaque année, au moment de la Collecte Nationale, d’une générosité et d’une solidarité exemplaires.
De nouveaux défis attendent les BA dans les prochaines années, notamment favoriser la transformation des produits pour leur donner une deuxième vie et créer les emplois liés à cette activité…

Banque Alimentaire du Gard
Marché du Gare
3214 Route de Montpellier
30900 Nîmes
04 66 29 56 42
ba30.banquealimentaire.org


Fidèle à ses engagements, GRDF accompagne depuis 2009 la Banque Alimentaire du Gard dans son action pour soutenir les personnes en situation de précarité et mobilise des moyens pour participer à la collecte de denrées alimentaires les vendredi 29, samedi 30 novembre et dimanche 1er décembre prochains.

Le 25 novembre 2019 à Nîmes, GRDF et la Banque Alimentaire du Gard renouvellent leur partenariat et présentent le dispositif qui va être mis en œuvre lors de la collecte nationale : pendant TROIS jours, dans les principales villes du département, près de 950 bénévoles dont des salariés de GRDF se relaieront dans les quelques 172 points de collecte participants à l’opération.

GRDF remettra un chèque d’un montant de 1500€, contribuant ainsi à la location de véhicules et à l’achat de « gilets oranges » labellisés Banque Alimentaire pour permettre aux bénévoles d’être visibles dans les magasins.


Ce 25 Novembre 2019 une fructueuse initiative à louer : nous recevrons Stéphane JULLIAN Directeur Général de la Société CAUVIN et Karine VOINCHET Directrice Marketing nous proposant un superbe deal lors de la collecte nationale des 29, 30 11 et 1er 12: doubler les dons de produits CAUVIN collectés dans chaque magasin. 

Pour chaque produit donné,  CAUVIN en offre un SECOND à la banque alimentaire.    

Cette belle action  des Huileries CAUVIN démontre la place de leur engagement à nos côtés pour apporter une aide soutenue à nos 21000 bénéficiaires gardois. Merci

A l’occasion du Jubilé d’or du diocèse de KAYA

Le diocèse de KAYA, au Burkina Faso, a été créé en 1969, quelques années après la fin du concile Vatican II. Dès ce moment, des relations privilégiées se sont développées entre nos deux diocèses.

Tandis que le diocèse de Kaya célèbre maintenant ses cinquante ans d’existence, nous rendons grâce au Seigneur pour la connaissance mutuelle, les liens et les engagements qui nous ont rapprochés et qui continuent de nous unir, aux heures de joie comme aux heures d’épreuve. Nous lui recommandons celles et ceux qui ont œuvré avant nous par leur union dans la prière et par le soutien mutuel. Notre communion s’exprimera tout particulièrement dans toutes les paroisses et communautés du diocèse au cours des célébrations dominicales des 30 novembre et 1° décembre, journées qui suivront la clôture solennelle du jubilé à Kaya.

Nous nous souvenons qu’à plusieurs reprises des Gardois ont été envoyés au service du diocèse de Kaya. Nous bénéficions actuellement de la présence et du ministère de plusieurs prêtres du Burkina et d’autres pays.
Nous leur sommes grandement reconnaissants et en cette circonstance nous exprimons volontiers notre gratitude à leurs évêques.

Toujours fidèle, le Seigneur poursuit son œuvre en nous et partout dans le monde ! La Vierge Marie et les saints intercèdent pour nous. Puissions-nous donc tous nous laisser guider par son Esprit de justice et de paix !

Robert WATTEBLED
Evêque de Nîmes
Nîmes, le 22 novembre 2019

Dans la famille diocésaine : Décès du P. Jean-François Arlac

Dans l’espérance de la résurrection, Monseigneur Robert Wattebled, évêque de Nîmes, le presbyterium et la famille diocésaine ont le regret de vous annoncer le décès du père Jean-François ARLAC.

  • Ses funérailles seront célébrées jeudi 28 novembre à 15h en l’abbatiale de St-Gilles.

Vie et ministère :
Le Père Jean-François Arlac est né à St Gilles le 4 février 1947 et a été ordonné prêtre le 30 juin 1974.

De 1974 à 1990, il a été successivement vicaire à la Zup-St Césaire, à St Joseph de Nîmes, à  Bagnols-sur-Cèze puis à Uzès.

Le 24 juin 1990, il est nommé curé de Bellegarde puis curé de Rochefort-du-Gard jusqu’en 1997. Cette année-là, il devient curé de l’ensemble paroissial de Vergèze et en outre administrateur d’Aigues-Vives et Gallargues.

Le 1er septembre 2005, il est nommé curé de l’ensemble paroissial Seynes et Capitelles et l’année suivante aumônier de l’hôpital d’Uzès.

En 2010, il devient chancelier de l’évêché et en service pastoral au Centre-ville de Nîmes.

Mgr l’Evêque le nomme Chanoine de la cathédrale de Nîmes le 1er  avril 2011.

Pour des raisons de santé, il était retiré du ministère actif depuis 2017

Il s’est endormi dans la paix du Seigneur ce lundi 25 novembre.

Les prêtres du diocèse voudront bien célébrer une Messe pour le repos de l’âme de leur confrère.

« Tu es mon berger, Ô Seigneur, rien ne saurait manquer où tu me conduis… »  

Les 5 principales nouveautés du futur missel

Lors de leur Assemblée plénière le 5 novembre à Lourdes, les évêques français ont annoncé que la nouvelle traduction du missel romain avait été approuvée par le Saint-Siège. Elle doit entrer en vigueur pour l’Avent 2020 et être définitivement adoptée pour à partir du lundi 24 mai 2021, mémoire de «Marie, Mère de l’Église».

Source : La Croix

La relation du Père et du Fils précisée

«La traduction française de la messe met dans la bouche des fidèles, au Credo, une formule qui est erronée de soi, et même, à strictement parler, hérétique.» C’est avec ces mots forts que Jacques Maritain dénonçait dès les années 1970 la traduction française du Je crois en Dieu affirmant que le Christ est «de même nature que le Père». Dans un courrier, le philosophe expliquait: «Je suis de même nature que M. Pompidou, je ne lui suis pas consubstantiel».
Avec cette nouvelle traduction qui s’appliquera définitivement en 2021, l’assemblée dira de Jésus qu’il est «consubstantiel au Père». Cette affirmation vient ainsi souligner qu’il n’y a bien qu’un seul et unique Dieu, une seule substance divine. Il s’agit de la modification la plus importante car elle concerne une prière prononcée par tous, prêtres et fidèles, et qu’elle n’est pas facultative.

Une prière sur les offrandes plus proche du latin

L’autre grand changement de ce nouveau missel concerne la prière sur les offrandes, aussi appelée Orate fratres. Dans la version actuelle, le célébrant dit: «Prions ensemble, au moment d’offrir le sacrifice de toute l’Église». Ce à quoi l’assemblée répond: «Pour la gloire de Dieu et le salut du monde».

Si elle est toujours possible dans le futur missel, cette formule est reléguée au second plan. Le prêtre privilégiera: «Priez, frères et sœurs: que mon sacrifice, et le vôtre, soit agréable à Dieu le Père tout-puissant». Et l’assemblée: «Que le Seigneur reçoive de vos mains ce sacrifice à la louange et à la gloire de son nom, pour notre bien et celui de toute l’Église».

La nouvelle version a été exigée par le Vatican, pour plus de proximité envers le texte latin, tandis que le maintien de la version actuelle est dû à l’insistance des épiscopats francophones. «La très belle formule actuelle est entrée dans les mémoires depuis 50 ans et Rome a laissé la possibilité entre les deux», détaille Bernadette Mélois, directrice du Service national de pastorale liturgique et sacramentelle (SNPLS) de la Conférence des évêques de France.

Une plus grande présence des femmes

Un autre apport parmi les plus visibles de cette nouvelle traduction est le remplacement occasionnel du mot «?frères?» par l’expression «frères et sœurs». Par exemple, lors du Je confesse à Dieu les fidèles diront: «Je reconnais devant vous, frères et sœurs (…) et vous aussi, frères et sœurs, de prier pour moi le Seigneur notre Dieu».

Cette évolution se retrouve également dans d’autres formules de la messe. Ainsi, dans la Prière eucharistique I, lors de la commémoration des vivants, le célébrant dira?: «Souviens-toi Seigneur; de tes serviteurs et de tes servantes…». Cette précision féminine est là aussi un ajout par rapport à la traduction antérieure, mais correspond au texte latin, précise Bernadette Mélois.

Une liturgie plus recueillie

«Une des nouveautés de cette traduction est la place importante laissée au silence», remarque la responsable du SNPLS. Pour elle, «le silence fait partie de l’action liturgique et permet une réception fructueuse de la Parole de Dieu». Le nouveau missel indique ainsi un nouveau temps de silence après le Gloire à Dieu.

La nouvelle traduction vient également rappeler que la prière liturgique est une prière chantée, poursuit Bernadette Mélois. Elle accorde ainsi une certaine place au latin, en proposant de chanter dans cette langue le Gloria, le Credo ou encore le Pater Noster. Les préfaces chantées seront aussi publiées avec la nouvelle traduction.

Toujours dans la même optique de recueillement, le nouveau missel précise qu’au moment de la consécration, après l’élévation du Pain et du Vin, le prêtre fait une génuflexion en «adorant». Ce dernier mot était absent des traductions précédentes.

L’importance de la gestuelle

À plusieurs endroits, le nouveau texte vient préciser les gestes du prêtre et plus rarement ceux de l’assemblée. Il vient par exemple renforcer l’invitation à s’incliner lors de l’évocation du mystère de l’incarnation dans le Je crois en Dieu, tant dans le symbole de Nicée-Constantinople que dans le symbole des Apôtres.

«Dans la liturgie, le corps participe à la prière de l’Église», explique Bernadette Mélois. «Ce n’est pas une prière intellectuelle, elle fait participer tout l’être et les gestes sont donc importants.»

Dimanche 24 novembre : Christ Roi de l’Univers

La fête du Christ Roi a été créée en 1925 par le pape Pie XI dans le but d’affirmer la royauté du Christ. Elle a pris un sens différent avec la réforme du calendrier liturgique demandée par le Concile du Vatican II.

Lire les textes de la solennité

Elle n’est plus le dernier dimanche d’octobre, mais le dernier dimanche de l’année liturgique : elle devient ainsi comme le couronnement de l’année liturgique. Elle porte le titre de Solennité du Christ Roi de l’Univers.
Elle se trouve enrichie de lectures qui explicitent le sens et l’objet de la célébration. Elle nous donne l’occasion de revenir sur l’année écoulée pour nous demander si et comment le Christ a mieux régné dans nos vies et nous relance pour une nouvelle année.

En cette fête, la liturgie nous donne de contempler Jésus en croix exerçant sa royauté au profit du bon larron qui l’implore. Jésus, fils de David, est venu apporter la paix. « Il est l’image du Dieu invisible, le premier-né de toute créature et le premier-né d’entre les morts ». Il a en tout la primauté, car il a voulu tout réconcilier en faisant la paix par le sang de la croix. « Le Seigneur est Roi », chante le psalmiste. Il donne son pouvoir à un Fils d’homme, dit le prophète Daniel. Jésus Christ est le souverain de la terre, proclame le visionnaire de l’Apocalypse. « Ma royauté ne vient pas de ce monde », dit Jésus dans l’Evangile de Jean.

En ce jour, adorons le Christ, Roi de l’Univers, venu rendre témoignage à la vérité. Rendons grâce avec toute la Création pour toutes les facettes de son mystère qu’Il nous a laissé découvrir au long de l’année liturgique. Demandons-Lui pardon de ne pas l’avoir assez mis au centre de nos existences au long de l’année écoulée. Et donnons-nous à Lui pour que l’année qui s’ouvre nous aide à reconnaître sa puissance et le glorifier sans fin.

Source liturgie.catholique.fr

L’Eglise et les armes nucléaires

Alors que le pape François se rend au Japon ce mois-ci (Nagasaki, Hiroshima,..), la Lettre de Justice et paix saisit cette occasion pour revenir sur le sujet complexe des armes nucléaires.

Pour l’installation d’une architecture du désarmement

Les traités en vigueur sont passés en revue, du 24 janvier 1946 jusqu’aux différents retraits intervenus le 2 août 2019.
L’OTAN est en crise. L’Europe de la Défense reste modeste. Le traité de l’Espace (1967) ne proscrit que les armes de destruction massive ; le 1er septembre 2019, la France a créé un commandement militaire de l’espace, comme les États-Unis. La militarisation de l’espace est en cours : jusqu’où ?
La Lettre relit les textes de Pie XII, de Jean XXIII, de Paul VI, Jean-Paul II, Paul VI jusqu’au 20 septembre 2017 où, en signant le TIAN, le pape condamne la possession même de l’arme nucléaire.
En 1982, la conférence épiscopale japonaise déclarait : « Quand on songe que la fabrication de toutes les armes a toujours été suivie de leur utilisation, tout type d’arme nucléaire nous plonge dans la plus profonde angoisse … La race humaine a la responsabilité d’interdire totalement toutes les armes nucléaires et créer un monde pacifique. Le moment n’est-il pas venu pour nous de lancer notre cri pour la paix, afin qu’il atteigne tous les recoins de la terre et imprègne profondément à la fois l’Est et l’Ouest ? » 25 février 1982.

>Télécharger la Lettre de novembre 2019 (PDF).

> Le message du Pape François aux Japonais avant son départ au Japon qu’il visitera du 23 au 26 novembre : «employer les armes nucléaires est immoral».