Veillée pascale : avec les catéchumènes, que notre Joie demeure !
Habituellement, c’est au cœur de la Vigile pascale que les baptêmes des adultes sont célébrés. Les catéchumènes sont plongés dans l’eau, signe du passage de la mort à la vie, du péché à la vie nouvelle en Christ. Ils sont baptisés au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit. Au sortir de l’eau, les nouveaux baptisés sont revêtus du vêtement blanc et reçoivent un cierge allumé, symbole du Christ qui est lumière.
Le confinement lié à l’épidémie du Covid-19 constitue cette année une épreuve pour les catéchumènes. Ils vivent en général de manière très intense le temps qui précède leur baptême et l’isolement physique des communautés paroissiales qui s’est installé depuis le début de la propagation de l’épidémie les laisse démunis.
Unis dans la Confiance, la Joie, la Paix
En raison du confinement, ils n’ont pu vivre certaines des étapes qui jalonnent leur chemin jusqu’au soir de leur baptême. Tous sont déçus, certains d’entre eux peuvent être désorientés. Manifestons-leur notre proximité. Assurons-les de notre prière afin que chacun et chacune d’entre eux trouve, au cœur de cette épreuve que nous partageons, une occasion de renforcer leur foi et leur confiance en Dieu. Qu’ils mesurent mieux encore, comme nous, l’importance de la communauté.
La joie de Pâques, c’est la joie de la Résurrection de Jésus qui est célébrée dans cette fête. C’est aussi la joie d’accueillir de nouveaux chrétiens.
Que notre Joie, comme la Paix que nous donne Jésus, demeure !
« Dans notre prière des prochains jours nous aurons une intention particulière pour les catéchumènes qui ont été appelés aux sacrements de l’initiation chrétienne. Leur « appel décisif » a été célébré le 1er mars à Anduze. Très vraisemblablement, leur baptême, leur confirmation et leur communion eucharistique vont être différés de plusieurs semaines, voire d’un mois ou davantage encore. En leur manifestant notre proximité, nous les aiderons à surmonter leur déception momentanée. » (Mgr Robert Wattebled 21/03/2020)
Betty Delichère














Depuis le début du confinement, au cœur de notre mission (vivre avec), nous vivons comme toutes les autres familles du Chemin Bas.. Plus qu’une litanie d’actions ou d’activités, nous sommes présents. Nous mesurons la fécondité de cette présence car l’essentiel est invisible pour les yeux. Un regard, un appel, un pardon échangé, des courses, des messages dans les boites aux lettres, des rires et pleurs d’enfants… La civilisation de l’amour se construit chaque jour dans la simplicité du quotidien.







