08 décembre 2022

Immaculée Conception

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

53ème Journée Mondiale de la Communication 2019

La prochaine Journée mondiale de la communication, qui se tiendra le dimanche 2 juin 2019,aura pour thème : « Nous sommes membres les uns des autres » (Ép. 4,25). Des communautés de réseaux sociaux à la communauté humaine.

Chers frères et sœurs,

depuis l’avènement de l’Internet, l’Église a toujours cherché à en promouvoir l’utilisation au service de la rencontre entre les personnes et de la solidarité entre tous. Avec ce Message, je voudrais vous inviter une fois de plus à réfléchir sur le fondement et l’importance de notre être-en relation et à redécouvrir, dans l’immensité des défis du contexte actuel de la communication, le désir de l’homme qui ne veut pas rester dans sa solitude.

Les métaphores du « réseau » et de la « communauté »

L’environnement des médias est aujourd’hui tellement envahissant qu’on ne peut le distinguer de la sphère de la vie quotidienne. Le réseau est un atout de notre temps. C’est une source de connaissances et de relations naguère impensables. De nombreux experts, cependant, à propos des transformations profondes imprimées par la technologie aux logiques de production, de circulation et d’utilisation des contenus, soulignent également les risques qui menacent la recherche et le partage d’une information authentique à l’échelle globale. Si l’Internet représente une possibilité extraordinaire d’accès au savoir, il est également vrai qu’il s’est avéré l’un des lieux les plus exposés à la désinformation et à la distorsion consciente et ciblée des faits et des relations interpersonnelles, qui souvent prennent la forme de discrédit.

Il faut reconnaître que les réseaux sociaux, s’ils servent d’une part à nous relier davantage, à nous permettre de nous retrouver et de nous entraider, de l’autre ils se prêtent aussi à une manipulation de données personnelles, visant à obtenir des avantages politiques ou économiques, sans le respect dû à la personne et à ses droits. Parmi les plus jeunes, les statistiques révèlent qu’un sur quatre est mêlé à des épisodes de cyber-harcèlement. [1]

Dans la complexité de ce contexte, il peut être utile de réfléchir à nouveau sur la métaphore du réseau mis initialement à la base de l’Internet, pour en redécouvrir le potentiel positif. L’image du réseau nous invite à réfléchir sur la multiplicité des parcours et des nœuds qui en assurent la solidité, en l’absence d’un centre, d’une structure hiérarchique, d’une organisation de type vertical. Le réseau fonctionne grâce à la coparticipation de tous les éléments.

Ramenée à la dimension anthropologique, la métaphore du réseau rappelle une autre figure riche de significations: celle de la communauté. Une communauté est d’autant plus forte qu’elle est cohésive et solidaire, animée par des sentiments de confiance et poursuivant des objectifs partagés. La communauté comme réseau solidaire requiert l’écoute mutuelle et le dialogue, basé sur l’utilisation responsable du langage.

Il est évident pour tous que, dans le contexte actuel, la communauté des réseaux sociaux n’est pas automatiquement synonyme de communauté. Dans le meilleur des cas, les communautés réussissent à montrer cohésion et solidarité, mais elles ne restent souvent que des agrégats d’individus qui se reconnaissent autour d’intérêts ou d’arguments caractérisés par des liens faibles. En outre, dans le Web social trop souvent l’identité est basée sur l’opposition à l’autre, à l’étranger au groupe: on se définit à partir de ce qui divise plutôt que de ce qui unit, laissant cours à la suspicion et à l’explosion de toute sorte de préjugés (ethniques, sexuels, religieux et autres). Cette tendance alimente des groupes qui excluent l’hétérogénéité, qui nourrissent, également dans l’environnement numérique, un individualisme effréné qui finit parfois par fomenter des spirales de haine. Ce qui devrait être une fenêtre sur le monde devient ainsi une vitrine dans laquelle exhiber le propre narcissisme.

Le réseau est une occasion pour promouvoir la rencontre avec les autres, mais il peut également renforcer notre auto-isolement, telle une toile d’araignée susceptible de piéger. Les enfants se trouvent les plus exposés à l’illusion que le Web social puisse pleinement les satisfaire au plan relationnel, jusqu’au phénomène dangereux des jeunes « ermites sociaux » qui courent le risque de se rendre complètement étranger à la société. Cette dynamique dramatique révèle une faille sérieuse dans le tissu relationnel de la société, une lacération que nous ne pouvons ignorer.

Cette réalité multidimensionnelle et insidieuse pose diverses questions de caractère éthique, sociale, juridique, politique, économique, et interpelle aussi l’Église. Tandis que les gouvernements cherchent des voies de réglementation légale pour sauver la vision originelle d’un réseau libre, ouvert et sécurisé, nous avons tous la possibilité et la responsabilité d’en favoriser une utilisation positive.

Il est clair qu’il ne suffit pas de multiplier les connexions pour faire augmenter également la compréhension mutuelle. Comment retrouver, par conséquent, la vraie identité communautaire en ayant conscience de la responsabilité que nous avons les uns envers les autres aussi sur le réseau en ligne ?

« Nous sommes membres les uns des autres »

Une réponse possible peut être esquissée à partir d’une troisième métaphore, celle du corps et des membres, que Saint Paul utilise pour parler de la relation de réciprocité entre les personnes, fondée dans un organisme qui les unit. « Débarrassez-vous donc du mensonge, et dites la vérité, chacun à son prochain, parce que nous sommes membres les uns des autres. » (Ep 4,25). Être membres les uns des autres est la motivation profonde avec laquelle l’Apôtre exhorte à se débarrasser du mensonge et à dire la vérité : l’obligation de garder la vérité découle de la nécessité de ne pas nier la relation réciproque de la communion. La vérité, en fait, se révèle dans la communion. Le mensonge au contraire est un refus égoïste de reconnaître la propre appartenance au corps ; c’est le refus de se donner aux autres, perdant ainsi la seule voie de se retrouver soi-même.

La métaphore du corps et des membres nous amène à réfléchir sur notre identité, qui est basée sur la communion et sur l’altérité. Comme chrétiens, nous nous reconnaissons tous membres de l’unique corps dont le Christ est la tête. Cela nous aide à ne pas voir les personnes comme des concurrents potentiels, mais à considérer même les ennemis comme des personnes. Il n’y a plus besoin de l’adversaire pour se définir soi-même, parce que le regard d’inclusion que nous apprenons du Christ nous fait découvrir l’altérité d’une nouvelle manière, comme partie intégrante et condition de la relation et de la proximité.

Une telle capacité de compréhension et de communication entre les personnes humaines a son fondement dans la communion de l’amour entre les Personnes divines. Dieu n’est pas Solitude, mais Communion; Dieu est Amour, et donc communication, parce que l’amour communique toujours, et bien plus se communique soi-même pour rencontrer l’autre. Pour communiquer avec nous et pour se communiquer à nous Dieu s’adapte à notre langage, établissant dans l’histoire un véritable dialogue avec l’humanité (cf. Conc. Vat. II, Const. dogm. Dei Verbum, 2).

En vertu de notre être créé à l’image et à la ressemblance de Dieu qui est communion et communication-de-soi, nous portons toujours dans le cœur la nostalgie de vivre en communion, d’appartenir à une communauté. « Rien, en fait – affirme Saint Basile –, n’est plus conforme à notre nature que de nous fréquenter mutuellement, d’avoir besoin les uns des autres ».[2]

Le contexte actuel nous appelle tous à investir dans les relations, à affirmer aussi sur le réseau et à travers le réseau le caractère interpersonnel de notre humanité. À plus forte raison nous, chrétiens, sommes appelés à manifester cette communion qui est la marque de notre identité de croyants. La foi elle-même, en fait, est une relation, une rencontre; et sous la poussée de l’amour de Dieu, nous pouvons communiquer, accueillir et comprendre le don de l’autre et y correspondre.

C’est la communion à l’image de la Trinité qui distingue la personne de l’individu. De la foi en un Dieu qui est Trinité, il découle que, pour être moi-même, j’ai besoin de l’autre. Je suis vraiment humain, vraiment personnel, seulement si je me mets en relation avec les autres. Le terme de personne désigne en fait l’être humain comme « visage », face à l’autre, engagé avec les autres. Notre vie grandit en humanité avec le passage du caractère individuel à celui personnel; l’authentique chemin d’humanisation va de l’individu qui perçoit l’autre comme un rival, à la personne qui le reconnaît comme un compagnon de voyage.

Du « j’aime » à l’ « Amen »

L’image du corps et des membres nous rappelle que l’utilisation du Web social est complémentaire de la rencontre en chair et en os, qui vit à travers le corps, le cœur, les yeux, le regard, le souffle de l’autre. Si le réseau est utilisé comme une extension ou comme une attente d’une telle rencontre, alors il ne se trahit pas et demeure une ressource pour la communion. Si une famille utilise le réseau pour être plus connectée, pour ensuite se réunir à table et se regarder dans les yeux, alors c’est une ressource. Si une communauté ecclésiale coordonne sa propre activité à travers le réseau, pour ensuite célébrer l’Eucharistie ensemble, alors c’est une ressource. Si le réseau est une occasion pour se rapprocher des histoires et des expériences de beauté ou de souffrance physiquement loin de moi, pour prier ensemble et ensemble chercher le bien dans la redécouverte de ce qui nous unit, alors c’est une ressource.

Ainsi, nous pouvons passer du diagnostic à la thérapie: en ouvrant le chemin au dialogue, à la rencontre, au sourire, à la caresse… Ceci est le réseau que nous voulons. Un réseau qui n’est pas fait pour piéger, mais pour libérer, pour prendre soin de la communion entre des personnes libres. L’Église elle-même est un réseau tissé par la communion eucharistique, où l’union n’est pas fondée sur « j’aime« , mais sur la vérité, sur l’“Amen”, avec lequel chacun adhère au Corps du Christ en accueillant les autres.

Du Vatican, le 24 janvier 2019
Mémoire de Saint François de Sales

François

[1] Pour endiguer ce phénomène un Observatoire international sur le cyber-harcèlement sera créé, avec son siège au Vatican.
[2] Les Grandes Règles, III, 1: PG 31, 917; cf. Benoit XVI, Message pour la 43ème Journée mondiale des Communications Sociales (2009).

Projection du film «Jean Vanier, le Sacrement de la Tendresse» avec la Pastorale des personnes handicapées

La Pastorale des Personnes Handicapées organise une projection-débat du film «Jean Vanier, le Sacrement de la Tendresse , le 28 mai prochain, à 18 h 30, au cinéma Le Sémaphore à Nîmes. Le débat sera animé par le père Christian Salenson, prêtre du diocèse de Nîmes, auteur du livre «Bouleversante fragilités, l’Arche à l’épreuve du handicap» paru en 2016.

Solidarité avec l’église des martyrs au Burkina-Faso

Lundi 20 mai 2019, en la solennité de saint Baudile, Mgr Robert Wattebled a célébré à la cathédrale de Nîmes une messe en mémoire du premier martyr du diocèse de Nîmes à laquelle ont été associées les victimes des attentats terroristes perpétrés les 12 et 13 mai au Burkina Faso contre les communautés catholiques des diocèses de Kaya et de Ouhigouya ; ainsi que toute « l’Eglise des martyrs ».

« Parce qu’elle est l’Eglise du Christ, l’Eglise est l’Eglise des martyrs. Elle
reconnaît dans leur passion la passion du Christ. En eux s’illustrent de
manière éclatante les convictions et l’espérance de saint Paul : « Nous subissons dans notre corps la mort de Jésus afin que la vie de Jésus, elle aussi, soit manifestée dans notre corps ». De saint Etienne et des apôtres aux martyrs d’Algérie béatifiés en décembre, en passant par saint Baudile et tant d’autres sur toute la surface de la Terre et au fil des siècles, l’Eglise est l’Eglise des martyrs… »
> lire l’intégralité de l’homélie de Mgr Robert Wattebled

De g à d : les pères Arsène Sawadogo et Félix Ouedraogo, Monseigneur Wattebled,
les pères Bernard Konaté et Paul-Frédéric Sawadogo

Au lendemain des attentats terroristes :

  • entretien vidéo avec le Père Paul Frédéric Sawadogo, vicaire paroissial sur l’ensemble paroissial de Vergèze-Vauvert et prêtre fidei donum de Kaya, en ministère dans le Gard depuis 2015 ;
  • réaction du P. Pierre Lombard, prêtre du diocèse de Nîmes, premier fidei donum envoyé dans le diocèse de Kaya.

Quand un membre souffre,
c’est tout le corps qui souffre !

Le 12 mai 2019 à Dablo, diocèse de Kaya ai Burkina-Faso, et le 13 mai dans le diocèse voisin de Ouahigouya, le sang des chrétiens a coulé alors qu’ils priaient.
Ces faits n‘ont pas fait la une des médias chez nous. Pourtant ces deux dates resteront gravées dans la mémoire de l’Eglise-Famille du Burkina-Faso. Parmi eux, un prêtre : l’abbé Simeon, originaire de Kaya. Je l’ai croisé et nous avions parlé lors de mon passage là-bas en novembre 2018. Jeune prêtre parmi de nombreux jeunes prêtres burkinabés, il célébrait l’eucharistie. Son sang a jailli sur les ornements qu’il portait alors que l’assemblée chantait « Gloire à Dieu et paix sur la terre aux hommes qu’Il aime » !

Nos frères et sœurs du Burkina-Faso comme bien d’autres dans le monde, sont pris dans la folie meurtrière qui veut créer la peur, la fuite, la soumission.
A côté de la réponse politique, militaire de défense, pour guérir les causes de ce drame je suis certain que le peuple burkinabé donnera une réponse selon son génie et ses valeurs.

Je suis certain qu’il y a des ressources profondes de courage, de liberté, dans ce peuple au milieu duquel j’ai vécu. Quand je dis « le peuple », je pense à ces paysans, à la jeunesse burkinabé, à ces cadres qui chaque jour font face aux défis de leur vie.

Il y aura une réponse.
Il y aura un sursaut.
Il y aura une énergie pour barrer la route à la folie !
Il y aura peut-être encore des « martyrs »… leur sang est semence de vie et d’avenir. L’Histoire de l’Eglise d’Afrique est en train de s’écrire, dans le sang de la Croix.

Soutenons nos frères et soeurs du Burkina ! Soyons proches d’eux ! Prions avec eux, en marchant avec eux. « Quand un membre souffre, c’est tout le corps qui souffre. » 

Pierre Lombard, Ancien « Fidei Donum » à Kaya

Maison d’arrêt de Nîmes : Sortie «brassée» et intercultuelle réussie

C’est à l’initiative et après un long travail préparatoire des aumôneries musulmane, protestante et catholique de la Maison Arrêt de Nîmes
et du soutien tant du service d’insertion pénitentiaire, que de la Direction de l’établissement représentés respectivement par Mme Khelifia Samira Directrice pénitentiaire d’insertion et de probation et par Mr Durteste Bruno officier chargé du culte et de la laïcité, que 6 personnes détenues ont pu bénéficier d’une permission de sortir sur la journée du mardi 9 avril 2019 pour aller visiter quatre lieux de culte situé sur l’arrondissement de Nîmes.

La première visite concernait la synagogue de Nîmes, puis la direction de la route de Milhaud fût prise afin de visiter sa mosquée au détour de laquelle le Maire a tenu à accueillir les participants. L’après-midi le Temple de la fraternité et pour finir l’église St Dominique située dans le quartier du Chemin-Bas d’Avignon et celui du Clos d’Orville.
Il est aussi à noter la présence de Mme Sylvestre Juge de l’application des peines du TGI Nîmes durant toute la matinée.

L’ensemble des participants ont remercié à chaque fois les représentants des cultes, pour leurs accueils et pour la qualité des présentations faites pour les quatre lieux de cultes. Dès la fin de journée et de façon unanime, les participants ont souligné l’importance de la promotion et du dialogue, de la compréhension et de la tolérance entre êtres humains, ainsi que du respect de leurs diverses croyances, religions et cultures. L’objectif initial était donc entièrement atteint, et les clivages habituels largement dépassé.

L’officier cultuel Mr Durteste a tenu à remercier l’ensemble des aumôniers pour ce fantastique travail de collaboration. Il remercie aussi l’administration pénitentiaire indiquant qu’elle seule sait concilier la protection de la société par la sanction du condamné tout en sachant préparer dans le même temps la réinsertion de la personne détenue, comme pour cette sortie dont les notions restent le respect et la tolérance.

Mme Khelifia pour sa part a ajouté que cette journée a surtout permis de piétiner les préjugés sur les religions qui empêchent malheureusement la rencontre.

Ces visites empreintes d’histoire, d’éclairage architectural, ont permis un travail rédactionnel de cette journée pour chaque détenu avec photo et commentaires, puis d’un travail de restitution et séance de travail commune aux aumôneries (écriture de textes, photos, dessin) , s’en est suivi le vendredi 12 avril 2019 de 10h00 à 12h00 une exposition conférence sur la salle polyvalente de la maison d’arrêt en présence d’invités extérieurs représentants les différents cultes. Cette exposition restera ensuite présente au sein de la bibliothèque de l’établissement.

Joël Capelli et Bruno Durteste

Sur la photo de gauche à droite : Mr Capelli Joël : aumônier prison catholique, Mme Dargent Christine : aumônière prison catholique stagiaire, Mme Khelaifia Samira : Directrice pénitentiaire d’insertion et de probation Antenne de Maison d’Arrêt Nîmes, Mr Abdelaziz Alaoui : aumônier prison musulman, Mr Durteste Bruno : capitaine pénitentiaire MA Nîmes/ chargé du culte et de la laïcité, Mr Sbai Mohammed : aumônier prison musulman, Mme Bosiger Catherine : aumônière prison protestante, Mr Ambrosini Olivier : éducateur SPIP Gard/Lozère, Mme Robin Marie-Sophie : psychologue SPIP Gard/Lozère, Mme Bonijoly Marie-Hélène : aumônière prison protestante, Mme Nicolas Yolande : aumônière prison catholique

La Nuit des Veilleurs

Tous les ans, l’ACAT (Action des Chrétiens pour l’abolition de la torture) organise la Nuit des Veilleurs à l’occasion du 26 juin, journée internationale de soutien aux victimes de torture. Partout dans le monde, les chrétiens sont appelés à veiller en soutien à 10 victimes de la torture. Lors d’événements organisés près de chez eux, ou seuls en tout autre lieu, ils accompagnent les actions de plaidoyer et les relaient jusqu’au cœur de Dieu, dans une nuit où la prière se fait cri. Un cri mobilisateur.

Dans notre diocèse : le dimanche 30 juin, de 15 h 30 à 16 h 30 aura lieu le temps de prières « Nuit des veilleurs  » avec la communauté orthodoxe de Solan à ST Laurent la Vernède.

Cet événement est beau, fort. C’est un soutien inestimable pour les victimes pour lesquelles nous nous mobilisons. L’ACAT serait très heureuse qu’apparaissent dans chaque diocèse de nouveaux veilleurs et de nouvelles veillées pour ce 26 juin.  C’est pourquoi nous serions très heureux que vous puissiez diffuser largement cet appel dans votre diocèse, sur tous les supports que vous souhaitez !   Vous trouverez en pj des visuels, ci-dessous un communiqué  et sur le nouveau site dédié toutes les infos pour trouver une veillée près de chez vous ou en créer, ainsi qu’une mine de ressources.

D’avance, mille merci ! Et venez veiller avec nous !

Bénédiction des six nouvelles cloches de l’église d’Anduze

Après avoir été coulées et démoulées dans « Les jardins de la filature » il y a quelques jours, « Saint Etienne », « Blandine-Jeanne-Louise », « Sylvette-Andrée-Albertine », « Joseph Tiên-Francisco Marto », « Saint Nicolas » et « Notre-Dame-des-Dombes » : les six nouvelles cloches du carillon de l’église Saint Etienne d’Anduze seront solennellement bénies par Mgr Robert Wattebled, le Lundi de Pâques, 22 avril, à 16h.

Le choix de la date n’est pas anodin, puisque pendant le Triduum pascal les cloches des églises demeurent silencieuses, et que ce n’est que dans la nuit du samedi au dimanche de Pâques qu’elles carillonnent pour annoncer la joie de la résurrection du Christ.

Hissées par la suite en haut du clocher, elles feront également, le 15 août, l’objet d’une manifestation particulière à laquelle sera comme à chaque fois conviée la population locale qui aura suivi avec beaucoup d’intérêt l’opération financée conjointement par la ville et la paroisse en faveur du patrimoine commun.