Le repas de Noël

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solidarite

Contributeur : Paroisses | Ensemble paroissial de Bagnols sur Cèze

Se recentrer sur la naissance de Jésus,

Ouvrir les portes de l’Église,

Vivre ensemble un moment de fraternité :

Tels étaient nos objectifs, au pôle Fraternité/Solidarité de l’Équipe d’Animation Pastorale de la paroisse, pour cette quatrième édition de la fête de Noël. En effet, tous les deux ans depuis 2013, nous organisons le repas du 25 décembre à midi, à l’Ancise, pour les personnes isolées.

Au long des nombreuses semaines de préparatifs, en partenariat avec le Secours Catholique que nous remercions pour son aide et son soutien, c’est l’esprit dans lequel nous avons œuvré.

Le père Abinader et l’animatrice du Secours Catholique ont souhaité la bienvenue aux 85 personnes présentes, avant que la dizaine d’enfants présents n’apporte en procession une bougie au pied de la très belle crèche, agrémentée du traditionnel bouquet de Noël provençal composé de :

  • pour la Sainte-Famille : trois bougies blanches dont la flamme symbolise le passé, le présent et l’avenir
  • une branche d’olivier, symbole de paix,
  • une branche de laurier, symbole de gloire 
  • une de cyprès, pour nos Anciens,
  • des tiges de « verbouisset » (petit houx), symbole d’éternité            
  • et une hellébore : la rose de Noël

Le benedicite a donné le feu vert pour le service du repas. Un très grand merci à Vincent Clérice, traiteur à Saint-Gervais, pour la préparation du foie gras maison (à prix coûtant) et toute notre reconnaissance à la famille Thierry du restaurant K Fé Vanille de Saint-Gervais, pour son généreux investissement tant la veille que le jour J, pour la confection du délicieux plat principal et le service du repas.

Pour le dessert, un magnifique buffet de bûches et les traditionnelles oreillettes apportées par les participants.

Nous avions envisagé quelques artifices pour créer l’ambiance… nul besoin d’y avoir recours: chacun a pris une place à table et les conversations ont jailli spontanément.

Le co-voiturage a bien fonctionné, allant, cette fois-ci jusqu’à Lézan pour renouer avec un Bagnolais « expatrié ».

Des convives ont confié à l’animatrice leur sentiment sur la journée et ces témoignages, partagés avec simplicité, ont traduit, parfois la difficulté de franchir le pas pour se joindre à nous, mais toujours le plaisir de vivre ensemble cette journée. 

Les sourires et les mercis du départ étaient l’expression de la convivialité, de la fraternité recherchées et vécues.

D’autres rencontres de ce type ont lieu, au rythme d’environ une tous les deux mois et nous aimons, dans la mesure du possible, les faire coïncider avec le calendrier liturgique.

Béatrice de Sérésin et Maïthé Vire