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paroisse

Contributeur : Paroisses | Ensemble paroissial de Vers-Pont-du-Gard

Noël 2023. La Messe de la nuit à Castillon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Déclaration des évêques de France sur la fin de vie :

« l’aide active à vivre, un engagement de fraternité ».

Réunis à Lourdes, lieu d’espérance et de paix, où les personnes malades et handicapées sont à la première place, les évêques du Conseil permanent de la Conférence des évêques de France ont voulu exprimer l’attention avec laquelle ils suivent le débat en cours sur le juste accompagnement de la fin de vie dans notre pays.

Nous sommes profondément sensibles aux souffrances et aux angoisses des malades, des familles et des aidants qui connaissent des situations humaines et médicales particulièrement éprouvantes. Beaucoup de fidèles catholiques se tiennent à leur côté dans les aumôneries d’hôpitaux ou de maisons de retraite, en leur rendant visite à domicile, ou en s’impliquant dans des associations non confessionnelles d’accompagnement des soins palliatifs. Avec eux, grâce à eux, nous avons pleinement conscience que notre société doit encore progresser dans l’accompagnement de la fin de vie et de la grande fragilité.

Nous sommes impressionnés par le dévouement et la compétence des personnels soignants, malgré les difficultés humaines et économiques considérables auxquelles ils doivent aujourd’hui faire face. Nous tenons à saluer le développement encore insuffisant mais significatif des soins palliatifs. Certes, les déserts palliatifs sont encore trop nombreux, la culture palliative n’est pas assez valorisée durant les études médicales, les soins palliatifs doivent encore progresser pour les nourrissons et les enfants. Mais une véritable dynamique palliative, faite d’attention à chaque personne dans son unité et avec son entourage, contribue notablement à l’humanité de notre société.

Nous entendons de très nombreux soignants affirmer vigoureusement que « la main qui prend soin ne peut en aucun cas être celle qui donne la mort ». Nous entendons plusieurs observateurs de notre société, aux opinions philosophiques et aux appartenances religieuses diverses, mettre en garde contre l’injonction de renoncer à vivre que ferait peser sur les personnes fragiles la facilité légale et économique de « l’aide active à mourir ». Nous entendons la révolte, la colère, le sentiment d’injustice qui retentissent face à la souffrance et à la mort comme des appels à une plus grande fraternité et comme la recherche d’une espérance dont nous désirons témoigner, mais en aucun cas comme une légitimation de l’euthanasie ou du suicide assisté.

« Notre époque est marquée par un mélange de négation de la mort

et de fascination pour la mort »

Voilà pourquoi nous souhaitons que le débat en cours sur la fin de vie constitue l’occasion positive d’un progrès significatif de l’accompagnement et de la prise en charge notamment de la dépendance due au grand âge dans notre pays. Beaucoup de projets législatifs dans ce domaine ne sont malheureusement pas encore allés jusqu’au bout de leurs promesses. Le débat sur le « suicide assisté » pose aussi la question globale de notre engagement collectif pour la prévention du suicide.

Notre époque est marquée par un mélange de négation de la mort et de fascination pour la mort : comment mieux assumer socialement le terme naturel de l’existence terrestre ?

Nous aimons et nous croyons à la liberté. Mais nous affirmons qu’elle ne peut se déployer que si la valeur de la vie de chacun est pleinement reconnue et respectée. C’est dans ce cadre protecteur qu’il convient de mettre en œuvre tous les chemins possibles d’aide active à vivre. Plus que jamais, ce qui peut unir et apaiser notre société si violemment fracturée, comme le montrent les conflits sociaux de ces jours, c’est la vérité de notre engagement collectif pour la fraternité. Voilà ce que, dans la lumière toute proche de Pâques, nous voulons partager avec toute notre société.

 

 

Lancement de la campagne 2023 du Denier de l’Église

Madame, Monsieur,

chers paroissiens,

Nous venons de nous retrouver nombreux pour la célébration de la Messe des Rameaux.

Il en est encore ainsi à chaque « grande fête » de l’année comme dans les jours prochains pour célébrer Pâques. C’est aussi une grande joie pour les prêtres de vous accueillir !

Mais il vous arrive aussi parfois d’avoir besoin de l’Eglise dans d’autres circonstances et pour d’autres occasions familiales. Et même si vous n’êtes pas des catholiques « pratiquants réguliers », l’Eglise est présente dans les moments importants de votre vie. 

Pour pouvoir poursuivre sa mission et continuer de vous accompagner : l’Eglise a besoin de votre soutien. C’est pourquoi avec cette feuille d’information, vous a été remise une enveloppe vous présentant le « Denier de l’Eglise », en vue d’assurer pour chaque prêtre un traitement mensuel équivalent au S.M.I.C

Malgré un contexte économique et géo-politique difficile , je me tourne vers vous, avec confiance,  pour vous demander votre soutien financier.

Sans votre participation l’Eglise ne pourrait assurer sa mission.

Le Denier n’a pas pour objectif de répondre à une sollicitation d’urgence sur un problème immédiat : faire ce don manifeste votre volonté de participer à l’œuvre de l’Église dans la durée. Chaque personne qui contribue au Denier exprime le désir de soutenir l’Église et ses membres au quotidien. Merci de lire attentivement cette feuille que j’aurais aimé vous remettre personnellement pour mieux en souligner l’enjeu. L’Eglise ne vit que de don et compte donc sur le votre ! Merci d’avance du geste que vous ferez, en fonction de vos possibilités.

 Pour les prêtres du Doyenné,

   Père Frédéric BASTIDON, doyen

A quoi sert le Denier de l’Église ?

Le Denier n’est pas un don comme un autre. Son sens est lié à la dîme d’Abraham et à l’offrande au temple. Nous pourrions l’appeler la « dîme de gratitude » ou « la dîme au temple ». Jésus a lui-même versé l’offrande au temple et il a signifié toute l’importance de ce que faisait la veuve qui mettait des pièces dans le tronc du temple.

Parce que tout nous est donné, nous pouvons à notre tour donner en retour à l’Église, qui est le temple de Dieu. C’est aussi un signe de communion avec tous ceux qui forment l’Église, un signe d’appartenance.

Le Denier, qui est la première des ressources de l’Église en France, représente  46 % de l’ensemble des dons courants que nous collectons.

Dans le diocèse de NÎMES il est utilisé :

  • pour financer le traitement des 110 prêtres du diocèse, (58 sont en activité dans les paroisses, les services, les aumôneries et 52 sont des prêtres aînés, retirés)
  • et les salaires des 16 laïcs dont 7 en mission ecclésiale, responsables de Services diocéains

Depuis la loi de 1905, pour assurer sa mission, l’Église locale ne peut compter que sur la générosité des catholiques et de nombreuses personnes qui font appel à elle.

Elle ne reçoit aucuns fonds du Vatican ni de l’État.

Concrètement ce sont les Associations Diocésaines (associations cultuelles régies par la loi de 1905) qui sont habilitées à gérer l’ensemble des activités des paroisses et du diocèse.

 Il en existe une au sein de chaque évêché : pour notre diocèse c’est donc « l’Association Diocésaine de NÎMES » qui se traduit par le libellé bancaire  « A.D.30 »

Les biens d’Église sont destinés à l’accomplissement de sa mission, ils ont été constitués par les dons des générations successives, ils sont entretenus et renouvelés en vue de l’action pastorale de l’Église. Ces biens d’Eglise sont notamment des biens immobiliers qui servent à la mission (en particulier toutes les églises et locaux paroissiaux construits après 1905 dans les villes). La gestion doit être prudente, elle est responsable, encadrée et contrôlée : la responsabilité de l’évêque et celle des curés sont réelles et personnelles, mais ils ne peuvent agir sans des conseils constitués et reconnus (conseils paroissiaux et diocésains pour les affaires économiques) dont la comptabilité est vérifiée chaque année, par un contrôle du Commissaire aux Comptes.

Cette gestion ecclésiale est marquée par l’obligation de solidarité et de partage avec les autres Églises au premier chef, et avec les pauvres en général par l’intermédiaire d’organismes adaptés, mais elle doit aussi assurer la lourde charge de l’entretien des églises et des locaux construits après 1905.

Les ressources des diocèses proviennent donc essentiellement de la générosité des fidèles.

En France métropolitaine, les cinq principales ressources de l’Église sont : 

  • Le Denier de l’Église : qui en est la principale ressource (46% du total) : c’est la contribution volontaire de chaque catholique, pratiquant régulier ou non, pour permettre aux prêtres et aux salariés des diocèses et paroisses de vivre et d’agir ;
  • Les quêtes versées lors des messes (23%) qui servent à couvrir les frais des paroisses : frais de fonctionnement (chauffage, électricité…) et tous les frais liés aux activités paroissiales. Toutefois, certaines quêtes sont affectées aussi à des causes particulières (Église universelle, Secours catholique…);
  • Le casuel : qui est l’offrande versée par les familles qui demandent un sacrement (baptême, mariage) et par les familles du défunt pour les funérailles
  • Les offrandes de messe : données par les fidèles qui demandent à ce qu’une messe soit célébrée à une intention particulière ; elles aident les prêtres dans leur vie matérielle et complètent leur traitement mensuel.
  • Les legs : qui sont des ressources exceptionnelles mais essentiels pour envisager les grands projets pour l’Église de demain.

Combien donner ?

Vous pouvez par exemple donner l’équivalent de 1% de vos revenus annuels, ou encore 10% de votre impôt, ou bien la valeur de 2 ou 3 journées de travail.

Si vous êtes imposable, vous pouvez déduire de votre impôt sur le revenu 66 % du montant de votre don  (dans la limite de 20 % de votre revenu imposable).

Comment donner ?

En utilisant l’enveloppe jointe à cette feuille ou directement en ligne sur le site du diocèse (paiement sécurisé) :

https://donnons-gard-catholique.fr/don/chantiers-projets/

 

Visite pastorale de Mgr Nicolas Brouwet dans le doyenné « Uzège et Gardonnenque »

Faire une « visite pastorale », c’est pour l’évêque du diocèse, aller à la rencontre des fidèles, et plus largement de la population, pour découvrir les réalités ecclésiales, humaines, économiques et sociales de chaque doyenné, même s’il ne rencontre pas tout le monde!

Cette visite a commencé à Vers-Pont-du-Gard où notre évêque a été accueilli par le Père Jacques Couteau.

Tout au long de la semaine, il a rencontré bien sûr les équipes d’animation pastorale, les conseils paroissiaux pour les Affaires économiques et toutes les équipes d’animation. La rencontre avec les élus de la République (Maires, adjoints et conseillers) a été l’occasion d’échanges constructifs, maires et ministres ordonnés étant au service d’une même communauté. De nombreux acteurs économiques, agriculteurs, apiculteurs, horticulteurs, commerçants, artisans,…..chasseurs, ont évoqué leurs préoccupations, questions et engagement dans le contexte difficile que nous traversons.

Une visite pastorale, c’est aussi la rencontre du monde du Tourisme et de la Culture, en particulier sur le site du Pont du Gard.

Une messe solennelle concélébrée dans l’église St Etienne à Uzès, clôtura cette semaine si riche. Notre évêque a bien rappelé que le cap fixé devait toujours être la mission, et que chacun, là où il est peut-être missionnaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Quelques temps forts de cette visite pastorale

 

 

Synode sur la synodalité.

Chers amis,

LE PROCESSUS SYNODAL (c.à.d. cheminer ensemble) voulu par le Pape François est mondial et ouvert dans notre diocèse depuis octobre 2021.

La démarche débute dans les églises locales et vise à recueillir auprès des paroissiens, des personnes de toutes confessions et de la Société civile comment notre vie d’Église est perçue et comment elle pourrait être améliorée.

En effet, nous pourrions nous exprimer librement sur les manques, les freins, les attentes, et pourquoi pas ouvrir notre réflexion à quelques propositions…

Afin de permettre ce partage et l’écoute, nous sommes invités à nous retrouver le 3 mars prochain à 18h, au 12 rue de la poste à Vers.

 

NOUS COMPTONS SUR VOTRE PRÉSENCE

 

Messe de la Nuit de Noël 2021 à Vers.


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Messe de Noël à la Maison de Retraite de Castillon

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Noël 2021 à Vers. La Crèche dans l’église St Pierre