10 octobre 2026

Saint Ghislain

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Retour sur la journée diocésaine du catéchuménat du 15 février

Samedi 15 février, la maison diocésaine de Nîmes accueillait la rencontre diocésaine du catéchuménat. A cette occasion, Mgr Nicolas Brouwet qui recevait nos 100 catéchumènes et les 60 confirmands adultes a proposé un enseignement sur le combat spirituel. Après une présentation du Jubilé des Jeunes par Aurélie Chaland, responsable de la pastorale des jeunes, les participants ont pu poursuivre leurs échanges avec notre évêque et Mgr Ginoux.

 

Rappelons que l’appel décisif des catéchumènes sera célébré le dimanche 9 mars à 10h30 à la cathédrale de Nîmes.
La vigile de confirmation aura lieu à la cathédrale de Nîmes le samedi 17 mai a 20h00.

La « Saint Valentin autrement » vendredi 14 février

Vendredi 14 février, nous fêterons la saint Valentin.
L’Église accompagne la vie de couple, prépare et célèbre de nombreux mariages ! Depuis toujours, elle cherche, à temps et à contretemps, à s’exprimer sur le mystère et la beauté de l’Amour entre un homme et une femme en étant bien consciente aussi des fragilités que la vie conjugale traverse. Elle propose aux couples invités lors de cette soirée « Saint Valentin Autrement » un espace propice et bienveillant pour porter un éclairage sur ce qu’ils vivent de manière spécifique.

Offrez du temps à votre couple : une soirée en tête à tête pour faire grandir cotre amour !

  • Pour la Saint-Valentin, l’ensemble paroissial de Pont-Saint-Esprit
    Vendredi 14 février 2025 à 19 h 30 à la salle des fêtes de la mairie de Saint-Paulet-de-Caisson
    Info : paroisse.30@gmail.com – en savoir plus
  • Les paroisses du secteur Cévenol organisent une soirée à la ferme Pré, route de la Fabrègue à Avèze vendredi 14 février à 19h15.
    Info : famillefesquet@orange.fr – en savoir plus

Comment et pourquoi Saint Valentin est le « saint patron » des amoureux ?

Valentin est un prêtre italien qui fut martyrisé à Rome en 269-270 sous l’empereur Aurélien. L’empereur romain Claude II avait de la difficulté à recruter des soldats pour les légions romaines. Les hommes préféraient rester aux côtés de leurs femmes et de leurs fiancés. L’empereur décida en 268 d’interdire les mariages et les fiançailles sur tout son territoire. Les couples qui désiraient s’épouser devaient donc trouver en secret quelqu’un qui accepterait de les unir dans les liens du mariage. Or, un prêtre du nom de Valentin avait accepté de bénir les unions malgré les ordres de l’empereur. Il fut emprisonné et décapité.

Pourtant l’histoire de « la saint Valentin » remonte bien plus tôt : au IVème siècle avant notre ère. En hommage au dieu Lupercus, les gens procédaient, par tirage au sort, en un jumelage entre les jeunes hommes et les jeunes filles de l’époque. Ce rituel se nomme les Lupercales romaines ou la célébration de la fertilité et soulignait le passage vers l’âge adulte. Les couples passaient ainsi un an ensemble jusqu’au prochain tirage l’année suivante ! Cette cérémonie était célébrée le 15 février.

En 496, le pape Gélase Ier interdit cette cérémonie païenne peu respectueuse pour les femmes. Il décrète que la date de la fête de saint Valentin sera le 14 février.
Elle fut ainsi instituée pour contrer la cérémonie païenne des Lupercales. A cette époque, ce saint n’est pas encore le patron des amoureux. En effet, on ne trouve pas de trace du patron des amoureux avant le XIVème siècle.

La première connotation amoureuse liée à la cérémonie du 14 février remonte donc au XIVème siècle pour la France et la Grande-Bretagne, à l’époque de l’amour courtois. On appelait « valentin » le cavalier que chaque fille choisissait pour sortir le premier dimanche de carême et pour l’accompagner lors de sorties. Le cavalier devait faire un cadeau à la fille. C’est aussi le 14 février que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari. Pour cela, elles regardaient les oiseaux qui commencent à s’accoupler.

Ce n’est qu’en 1496 sur décision du pape Alexandre VI, que le Saint devient officiellement patron des amoureux. Il était courant au XIVème siècle que les amoureux échangent des billets à la date de la fête de la saint Valentin le 14 février. Le jour de la cérémonie, le fiancé devait envoyer à sa bien-aimée un message plein d’amour et de tendresse. Le nom de « Valentine » fut alors donné aux lettres que l’on envoyait à l’être aimé. Au XVIIIe siècle, des « Valentines », décorées de cœurs et de cupidons, apparurent dans toute l’Europe.
Au début du XIXème siècle, c’était la voie la plus répandue pour déclarer son amour : elles étaient décorées et subtiles à l’époque Victorienne (Vers 1840-1860).
Au cours de l’histoire de la saint Valentin, les coutumes et les symboles de l’amour ont évolué. La plupart des anciennes coutumes de la fête de la saint Valentin a maintenant disparu. Les Valentines ont été progressivement remplacées par les cartes et les cadeaux de la Saint Valentin, même si perdure de nos jours encore, l’envoi de cartes, carte postale ou carte virtuelle avec l’expression de son affection et l’offrande de fleurs. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont envoyées chaque année à l’occasion du 14 février, chiffre battu seulement par l’abondance de cartes échangées lors de Noël !!

De fait, aujourd’hui la fête de St Valentin n’est plus une célébration religieuse comme à l’origine.
La réforme liturgique de 1969 n’a pas repris ce saint dans son calendrier officiel et le 14 février l’Eglise célèbre saint Cyrille et saint Méthode.

Source : Cybercuré (cybercure.fr)

Retour en images sur la journée Fideo du 8 février à Alès

Retour en images sur la journée Fideo qui s’est déroulée Samedi 8 février a Alès.
170 personnes se sont rassemblées autour de plusieurs enseignements sur la liturgie des heures animé par le Père Verdier, une table ronde sur les fêtes juives animé par Mgr Nicolas Brouwet, le pasteur évangélique Joël Trefcon et Robert Blancou, auteur de plusieurs ouvrages sur le judaïsme et la foi chrétienne.
 
Temps d’échanges et de convivialité. L’après midi 3 visites ont été proposées chez les Cisterciennes du monastère de Cabanoule à Anduze, au Musée du Désert à Mialet et à l’église pentecôtiste d’Alès.
 
Une belle journée diocésaine !
La prochaine aura lieu le samedi 24 mai à Villeneuve les Avignon.

Mardi 11 février, l’Eglise fête de Notre-Dame de Lourdes

 Mardi 11 février, l’Eglise fête de Notre-Dame de Lourdes
C’est également la Journée mondiale du malade, instituée le 13 mai 1992 par le pape Jean-Paul II.
Retrouvez les diverses propositions pour fêter Notre Dame de Lourdes dans vos paroisses
Parmi elles, nous vous partageons l’invitation au sanctuaire Notre Dame de Grâce à Rochefort du Gard :
  • 11h00 Conférence de Mgr Ginoux : « Qu’est-ce que j’ai fait au Bon Dieu ? » Réflexion sur la maladie et l’épreuve
  • 12h30 Repas
  • 14h00 Chapelet à l’oratoire
  • 15h00 Messe pour l’ensemble paroissial de Villeneuve avec célébration du sacrement des Malades

Reportage de KTO dans notre diocèse les 7 et 8 février

Le diocèse de Nîmes a été heureux d’accueillir la chaîne de télévision KTO pour 2 jours de reportage dans le Gard les 7 et 8 février.
L’occasion de mettre en lumière quelques réalités de la transformation pastorale dans les paroisses et quelques projets dans le diocèse : journée FIDEO, dispensaire diocésain …
Merci à tous les acteurs du territoire qui œuvrent au quotidien au service de l’évangile.

Fête de la Vie consacrée dans notre diocèse

La fête de la Vie consacrée a été célébrée le dimanche 02 février, jour de la présentation du Seigneur au Temple. Dans notre diocèse, trois journées ont été proposées les 1er, 2 et 3 février par le Père Pierre Lombard, délégué diocésain à la vie consacrée.

Tous les consacrés étaient ainsi invités à se retrouver pour des moments de retrouvailles, de partage, de convivialité et de célébrations entre les communautés. Le dimanche, après avoir célébré la messe chez les Clarisses, Mgr Nicolas Brouwet est intervenu sur le « chemin missionnaire du diocèse » et a donné quelques orientations. Le père Pierre Lombard, quant à lui, a présenté un exposé sur le Jubilé de l’Espérance dans les trois lieux et a donné des nouvelles sur les communautés religieuses dans le diocèse.

› Samedi 1er février à la communauté des Béatitudes à Pont Saint Esprit, étaient présents :

  • La Communautés des béatitudes (Pont Saint Esprit)
  • Les Frères des Ecoles chrétiennes (Pont Saint Esprit – La Blache)
  • Les Frères missionnaires des campagnes (Pont Saint Esprit – La Blache)
  • Les cœurs de Marie Immaculée (La Charasse)
  • Les Sœurs de la Charité (St Emetery – Chusclan)
  • Les Pères et frères de la sainte Famille (Manissy)
  • et d’autres consacrés dans divers charismes

› Dimanche 2 février au monastère des Clarisses à Nîmes, étaient présents :

  • Les Sœurs clarisses (Nîmes)
  • Les Sœurs pauvres de Jésus (Nîmes)
  • Les Sœurs oblates de l’Assomption (Nîmes et Beaucaire)
  • Les Augustins de l’Assomption (Nîmes)
  • Les Frères bénédictins de Notre Dame de l’Espérance (Primecombe)
  • Les Sœurs du Sacré Cœur d’Issoudun (Nîmes)
  • Les Filles de la Sagesse (Vauvert)
  • Les Filles de la Charité de st Vincent de Paul (Nîmes)
  • L’Institut Madeleine Aulina (Jonquière St Vincent)
  • La Maison de l’Amour Trinitaire (Nïmes)
  • et d’autres consacrés dans divers charismes

› Lundi 3 février à la salle paroissiale de St Hippolyte du Fort puis à La Gardiolle, étaient présentes :

  • Les Sœurs de la présentation de Marie (Alès)
  • Les Sœurs cisterciennes de la Paix Dieu (Cabanoule / Anduze)
  • Les Sœurs de Saint François d’Assise (Alès)
  • et une ermite

Rappelons également que les Carmélites du Carmel d’Uzès étaient en communion par leurs prières.