23 juin 2026

Sainte Audrey

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Journée diocésaine de la Vie consacrée

La journée diocésaine de la vie consacrée se déroulera cette année, le samedi 31 janvier au Carmel d’Uzès de 10h à 16h.

En voici le programme concocté par le Conseil de la Vie consacrée :

10h    Accueil par les sœurs Carmélites

  • 10h30 Temps de prière pour le groupe, préparé par sr Marguerite-Marie

(Présentation de Marie, Alès)

Sr Doan (Oblate de l’Assomption à Nîmes  nous aide  à nous présenter avec « humour » et « simplicité »

Présentation entrecoupée de refrains musicaux par le frère Engelbert Assomptionniste.

11h   Témoignage d’Anne Emmanuelle  (Communauté des Béatitudes Pont Saint Esprit) sur le jubilé de la vie consacrée à Rome.

11h45 Office de  Sexte avec nos sœurs Carmélites  à la Chapelle.

  • Repas tiré du sac

13h30 Rencontre avec la Communauté  du Carmel :

  • Rappelez-nous la vocation du Carmel dans l’Eglise
  • Echanges

15h  Chant final proposé par les Carmélites.

Le Conseil de la Vie consacrée se présente et  suggère une rencontre  dans l’année : style pèlerinage proche ou journée fraternelle.

15h45  Vêpres avec les Carmélites.

16h15  Départ  pour celles et ceux qui veulent  se recueillir sur la tombe du Bienheureux Louis Doumain, nouveau bienheureux, au cimetière de St Quentin La Poterie.

La « Saint Valentin autrement » samedi 14 février

Samedi 14 février, nous fêterons la saint Valentin.
L’Église accompagne la vie de couple, prépare et célèbre de nombreux mariages ! Depuis toujours, elle cherche, à temps et à contretemps, à s’exprimer sur le mystère et la beauté de l’Amour entre un homme et une femme en étant bien consciente aussi des fragilités que la vie conjugale traverse. Elle propose aux couples invités lors de cette soirée « Saint Valentin Autrement » un espace propice et bienveillant pour porter un éclairage sur ce qu’ils vivent de manière spécifique.

L’ensemble paroissial de Pont-Saint-Esprit propose à tous les couples de venir fêter la saint Valentin autrement.
Messe à 18h00 à l’église de Saint-Alexandre suivie d’un repas et d’une soirée à partie de 19h30 à la salle polyvalente de Saint-Alexandre, chemin du Mas Magnan.

Offrez du temps à votre couple : une soirée en tête à tête pour faire grandir votre amour !

Réservation obligatoire au 06 76 49 85 47 ou en cliquant ici


Comment et pourquoi Saint Valentin est le « saint patron » des amoureux ?

Valentin est un prêtre italien qui fut martyrisé à Rome en 269-270 sous l’empereur Aurélien. L’empereur romain Claude II avait de la difficulté à recruter des soldats pour les légions romaines. Les hommes préféraient rester aux côtés de leurs femmes et de leurs fiancés. L’empereur décida en 268 d’interdire les mariages et les fiançailles sur tout son territoire. Les couples qui désiraient s’épouser devaient donc trouver en secret quelqu’un qui accepterait de les unir dans les liens du mariage. Or, un prêtre du nom de Valentin avait accepté de bénir les unions malgré les ordres de l’empereur. Il fut emprisonné et décapité.

Pourtant l’histoire de « la saint Valentin » remonte bien plus tôt : au IVème siècle avant notre ère. En hommage au dieu Lupercus, les gens procédaient, par tirage au sort, en un jumelage entre les jeunes hommes et les jeunes filles de l’époque. Ce rituel se nomme les Lupercales romaines ou la célébration de la fertilité et soulignait le passage vers l’âge adulte. Les couples passaient ainsi un an ensemble jusqu’au prochain tirage l’année suivante ! Cette cérémonie était célébrée le 15 février.

En 496, le pape Gélase Ier interdit cette cérémonie païenne peu respectueuse pour les femmes. Il décrète que la date de la fête de saint Valentin sera le 14 février.
Elle fut ainsi instituée pour contrer la cérémonie païenne des Lupercales. A cette époque, ce saint n’est pas encore le patron des amoureux. En effet, on ne trouve pas de trace du patron des amoureux avant le XIVème siècle.

La première connotation amoureuse liée à la cérémonie du 14 février remonte donc au XIVème siècle pour la France et la Grande-Bretagne, à l’époque de l’amour courtois. On appelait « valentin » le cavalier que chaque fille choisissait pour sortir le premier dimanche de carême et pour l’accompagner lors de sorties. Le cavalier devait faire un cadeau à la fille. C’est aussi le 14 février que les jeunes filles essayaient de deviner comment serait leur futur mari. Pour cela, elles regardaient les oiseaux qui commencent à s’accoupler.

Ce n’est qu’en 1496 sur décision du pape Alexandre VI, que le Saint devient officiellement patron des amoureux. Il était courant au XIVème siècle que les amoureux échangent des billets à la date de la fête de la saint Valentin le 14 février. Le jour de la cérémonie, le fiancé devait envoyer à sa bien-aimée un message plein d’amour et de tendresse. Le nom de « Valentine » fut alors donné aux lettres que l’on envoyait à l’être aimé. Au XVIIIe siècle, des « Valentines », décorées de cœurs et de cupidons, apparurent dans toute l’Europe.
Au début du XIXème siècle, c’était la voie la plus répandue pour déclarer son amour : elles étaient décorées et subtiles à l’époque Victorienne (Vers 1840-1860).
Au cours de l’histoire de la saint Valentin, les coutumes et les symboles de l’amour ont évolué. La plupart des anciennes coutumes de la fête de la saint Valentin a maintenant disparu. Les Valentines ont été progressivement remplacées par les cartes et les cadeaux de la Saint Valentin, même si perdure de nos jours encore, l’envoi de cartes, carte postale ou carte virtuelle avec l’expression de son affection et l’offrande de fleurs. On estime qu’environ un milliard de ces cartes sont envoyées chaque année à l’occasion du 14 février, chiffre battu seulement par l’abondance de cartes échangées lors de Noël !!

De fait, aujourd’hui la fête de St Valentin n’est plus une célébration religieuse comme à l’origine.
La réforme liturgique de 1969 n’a pas repris ce saint dans son calendrier officiel et le 14 février l’Eglise célèbre saint Cyrille et saint Méthode.

Source : Cybercuré (cybercure.fr)

Rencontre diocésaine du catéchuménat

Ce samedi 24 janvier, le service diocésain du catéchuménat a organisé la journée du catéchuménat à la maison diocésaine, rassemblant près de 250 confirmands et catéchumènes.

Dans une chapelle comble, Mgr Nicolas Brouwet a donné un enseignement sur le thème « L’Église et la communauté », suivi d’un temps de questions et d’échanges avec les participants.

L’après-midi, les catéchumènes ont pu rencontrer l’évêque, tandis que les confirmands ont écouté les témoignages de personnes engagées au service de leur paroisse.

Une belle journée, joyeuse et fraternelle, placée sous le signe de la rencontre et du partage.

? Rappelons que l’appel décisif des catéchumènes sera célébré le dimanche 22 février à 10h30 à la cathédrale de Nîmes.

Ouverture de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens

Ouverture de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens du 18 au 25 janvier.
Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes était invité à participer à la liturgie grecque-orthodoxe en la chapelle Ste Thérèse en ce premier jour de la semaine de prière pour l’unité des chrétiens ; accompagné du Père Jean-Claude Rodriguez, Vicaire général, et de M. Richard Ros, Économe diocésain.
La communauté orthodoxe célébrait la fête de St Antoine le Grand (Antoine du désert).
Répondant à Mgr Dimitrios, Mgr l’évêque a souligné l’importance de l’unité des chrétiens pour témoigner ensemble de notre foi commune. Reprenant les mots de Mgr Dimitrios, il a fait siennes ses paroles sur le silence qui nous ouvre au Tout-Autre (Dieu) comme à nos frères et sœurs en humanité ou en Christ.
Mgr Dimitrios a offert une très belle icône à Mgr l’évêque représentant Marie Mère de Dieu et de l’Eglise

Disons non à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté !

DISONS NON à la légalisation de l’euthanasie et du suicide assisté !

 

Le Sénat examine, du 20 au 26 janvier, une proposition de loi sur l’« aide à mourir ».

 

S’il était adopté le 28 janvier, ce texte, parmi les plus permissifs au monde, menacerait les plus fragiles et remettrait en cause le respect dû à toute vie humaine. Ne restons pas silencieux
Ensemble, affirmons notre attachement à la dignité de chacun. Les soins palliatifs, capables de soulager les douleurs aiguës, et soucieux d’un accompagnement, sont la véritable aide jusqu’au bout.

 

« On ne joue pas avec la vie. » Interpellez votre parlementaire