11 octobre 2026

Saint Firmin, évêque (propre de Nîmes)

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Pèlerinage diocésain d’été 2023 à Lourdes

Le pèlerinage diocésain d’été qui se déroule à Lourdes du 10 au 14 juillet 2023 a pour thème «Allez dire aux prêtres que l’on bâtisse ici une chapelle et que l’on y vienne en procession ». Il est présidé par notre évêque, Mgr Nicolas Brouwet. Pour cette édition, le pèlerinage diocésain compte 84 malades, 225 hospitaliers et 42 pèlerins.

Vous pouvez suivre le pèlerinage en consultant le blog mis à jour depuis Lourdes.

Voir toutes les photos du pèlerinage diocésain

En venant à la Grotte de Lourdes rencontrer une toute jeune fille, la Vierge Marie s’inscrit dans la bouleversante histoire de l’amour de Dieu pour l’humanité, dont elle est elle-même la créature Privilégiée, étant la seule personne humaine à pouvoir dire : « Je suis l’Immaculée Conception ».

«Allez dire aux prêtres…»
C’est une mission. Cette mission qu’elle transmet à Bernadette, Marie l’a elle-même reçue de Dieu, Père, Fils et Saint Esprit.
L’objet de cette mission, Marie y participe depuis sa Conception Immaculée. Afin d’être pleinement participante de l’offrande de son Fils pour le salut du monde, Marie donne toute sa vie à Dieu pour ses frères et ses sœurs en humanité, en sa qualité de « servante du Seigneur » (Lc 1, 38).
Le 2 mars 1858, lors de la 13e des 18 apparitions, Bernadette étant prête à recevoir et à porter la parole « Allez dire aux prêtres que l’on bâtisse ici une chapelle », Marie lui confie la mission de la transmettre aux prêtres. Dès lors, leur relation s’ouvre à une très grande fécondité dans l’Église et ceci dans tous les temps et dans le monde entier.
L’enjeu en est formidable, puisque l’objet de cette parole est la conversion des pécheurs, pour laquelle, avec Marie, Bernadette a donné, elle aussi, sa vie, avec  toute l’intensité dont elle est capable.
Alors Bernadette partage son expérience, à Lourdes puis à Nevers, témoignant jusqu’à l’épuisement de ce qui lui a été dit.

 

Agissons pour la fraternité et la justice sociale

Violences dans les quartiers populaires

Nahel, un jeune âgé de 17 ans, a été victime d’un tir policier à Nanterre lors d’un contrôle routier. Après l’annonce de son décès, de nombreux quartiers populaires à travers la France ont vécu plusieurs nuits d’émeute. Elles ont été marquées par des dégradations, des pillages et des incendies visant des biens publics : centres sociaux, écoles, mairies, commissariats, postes, médiathèques, bus, tramway… et privés : magasins, véhicules…

La Mission ouvrière, présente dans les quartiers populaires par ses membres investis dans la vie associative et ecclésiale, rappelle d’abord que la vie d’un jeune vaut plus que tout l’or du monde. Quand un jeune disparaît, une part de notre humanité est blessée, une part de notre avenir est compromise. Nous partageons la tristesse de la famille et des proches de Nahel. Et nous espérons que justice sera rendue à la mémoire de ce jeune homme.

De plus, la Mission ouvrière condamne avec force les actes de violence, d’où qu’ils viennent et quelle que soit leur nature : violence verbale, violence physique ou vandalisme. Nombreuses sont les personnes impactées : habitants des quartiers, commerçants, personnels des services publics, intervenants sociaux, élus municipaux, mais aussi jeunes vivant dans les quartiers populaires et particulièrement stigmatisés. Nelson Mandela disait à juste titre : « La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation. »

Il est nécessaire de chercher à comprendre les causes des violences urbaines pour éviter qu’elles se reproduisent. Nous voyons depuis des années une nette dégradation des conditions de vie, tant économiques que sociales, au sein des quartiers populaires, générant un sentiment de discrimination et de relégation en certains lieux qui, malgré les plans de rénovation, se ghettoïsent. Des rapports montrent combien il est compliqué pour les jeunes des quartiers populaires de trouver un emploi stable. Le chômage et la précarité professionnelle y sont donc plus importants qu’ailleurs, et la tentation du trafic de stupéfiants est plus forte. Pourtant, ils sont nombreux à faire des études, à chercher avec obstination un emploi, à travailler, et à donner du temps dans des associations ou des activités culturelles. Nous sommes témoins de la qualité de leur engagement. Beaucoup d’enfants, de jeunes et d’adultes des cités populaires ont même consacré leur énergie à jouer un rôle de médiation dans les situations de violence de ces derniers jours.

Les événements récents soulignent également l’importance des politiques publiques. Les propositions élaborées par de nombreux acteurs de terrain des quartiers, aux côtés de Jean-Louis Borloo en 2018, sont sans doute à réexaminer aujourd’hui. La remise en œuvre d’une police de proximité est une réponse possible. Mais il semble urgent d’augmenter le nombre d’éducateurs ainsi que les aides de fonctionnement aux associations qui soutiennent la vie dans les quartiers. Ces aides sont en baisse depuis une vingtaine d’années. Il est nécessaire de répondre aux besoins d’écoute, de considération et d’accompagnement des jeunes, des enfants et de leurs familles. Les émeutes confirment la nécessité de l’éducation à la citoyenneté et au vivre ensemble. Les parents en fragilité ont besoin non de sanctions mais de soutiens pour exercer leur autorité. Un mineur dans la rue est un mineur en danger.

Notre foi et notre espérance chrétienne nous engagent plus que jamais à agir pour une société fondée sur la fraternité et la justice sociale, bienveillante à l’égard des plus fragiles. Nous faisons nôtres ces paroles du pape François dans son encyclique sur la fraternité et l’amitié sociale (§ 55) : « L’espérance nous parle d’une soif, d’un désir de plénitude, de vie réussie, d’une volonté de toucher ce qui remplit le cœur et élève l’esprit vers les grandes choses comme la vérité, la bonté, la justice et l’amour ».

La Mission ouvrière regroupe les membres de l’Action catholique ouvrière, de la Jeunesse ouvrière chrétienne, de l’Action catholique des enfants, des Groupes de recherche et d’étude en pastorale ouvrière des prêtres, diacres, religieux-ses et laïcs missionnés en monde ouvrier et populaire.

Contacts : MO snmo@cef.fr • ACO communication@acofrance.fr • JOC communication@joc.asso.fr • ACE contact@ace.asso.fr

Participez à la cagnotte pour aider les jeunes gardois à se rendre aux JMJ de Lisbonne !

Suite au vol de la caisse de la «Caravane des JMJ», nous souhaitons par cette cagnotte aider les jeunes de notre diocèse à participer aux journées mondiales de la jeunesse à Lisbonne cet été. C’est un événement mondial nourrissant tant sur le plan spirituel qu´humain.
55 jeunes ont décidé de vivre cette sublime aventure
Cet événement à un coût pour les jeunes. Plusieurs actions ont été réalisées depuis 1 an.
Nous avons notamment fait le tour de notre département gardons afin de proposer des produits locaux (vin et miel) à la vente.

Malheureusement, l’argent récolté a été volée

Nous souhaitons par cette cagnotte rembourser nos dettes (pour l’achat des produits) et aider les jeunes à redu le coût de leur séjour. Celui-ci s’élève en moyenne à 500€/personne. (transport, l’hébergement, la nourriture, l’assurance).

Nous vous remercions de tout cœur pour votre soutien et votre aide.

Sur les chemins de Saint Gilles…

L’association «Les Chemins de saint Gilles» a été créée pour permettre à ceux qui le désirent, de marcher, en groupe, sur les routes pèlerines du moyen âge, en direction du tombeau de Saint-Gilles à Saint-Gilles-du-Gard.

 

En avril dernier, Marie-Geneviève Boissière, nîmoise, se mettait en marche pour la première fois sur les Chemins de Saint Gilles en ralliant Uzès au tombeau du saint.

Marie Geneviève nous délivre son témoignage sur cette expérience :

« Je reviens d’un périple…oh, pas loin, partis d’Uzès nous sommes allés jusqu’à St Gilles en cinq jours.
Le dépaysement géographique pour moi nîmoise n’était donc pas si grand !
Quoique…que de découvertes sur les chemins amis a quatre pattes, concerts improvisés dans le ciel toujours clément pendant cette échappée ,tapis de fleurs a cette époque de l’année.
Mais dépaysement il y a bien eu….
D’abord parce que je découvrais l’association des chemins de St Gilles, je ne connaissais personne du groupe non plus et l’accueil simple et chaleureux des le départ m’a tout de suite mis a l’aise. Je savais que le thème de la marche était la fraternité alors j’e m’étais inscrite en confiance : réfléchir à la fraternité c’est plein de promesses .c’est dans la simplicité et la fluidité que nous avons progressé.
Ensuite dormir sur un matelas dans des locaux associatifs ,municipaux, des maisons paroissiales , prendre les repas en plein air préparés a tour de rôle simples mais bien agréables, font partir de cette aventure singulière.
la sobriété ainsi vécue, l’immersion dans la nature, la rencontre de personnes d’horizon différent ont fait de ces cinq jours une vraie parenthèse bienvenue.
Il y a bien eu une rupture avec notre quotidien, de l’espace pour se retrouver réfléchir a nos vies a la vie avec des temps dit’ d’animation spirituelle ‘ invitant a méditer sur la fraternité cette année.
Ce temps d’intériorité a pour moi était source d’une certaine joie :dans les aléas de la vie restent des raisons d’espérer .
A travers la beauté de la nature, les relations amicales authentiques dans le groupe, L’entraide au jour le jour, la joie des personnes qui nous accueillaient , l’investissement des responsables au service du bien être du groupe, la relecture personnelle en marchant de ce qui a une saveur d évangile dans nos vies j’ai expérimenté une présence de dieu engagé avec nous sur les chemins de la vie.
Alors si comme moi vous aimez marcher, rencontrer des gens la nature la simplicité
rendez vous sur les chemins de St Gilles avec l’association du même nom.»

 

 

12ème édition de la Nuit des églises

La Nuit des églises, initiée par l’Église de France, est une manifestation cultuelle et culturelle inscrite dans le paysage estival des diocèses depuis 2011, bénéficiant d’une reconnaissance à l’échelle nationale, et à laquelle participent chaque années plusieurs centaines d’églises. Pendant une ou plusieurs soirées, chacun est invité à franchir le seuil d’une église afin de découvrir sous une nouvelle lumière, les richesses de son patrimoine de proximité grâce à des programmes variés : des visites aux chandelles ou guidées, des concerts, des chœurs, des expositions de création contemporaine et/ou d’ornements liturgiques, des lectures, des temps de prière…

  • Dans l’ensemble paroissial de Bagnols sur Cèze :

Vendredi 30 juin, de 20h à 21h, ouverture de l’église de St Pons la Calm
Samedi 1er juillet, à partir de 20h à l’église St Jean-Baptiste
20h – 21h : visites guidées des tribunes et de l’église
21h : projection du film «Mission» (avec Robert de Niro et Jérémy Iron) suivie d’un échange
En fin de soirée (vers 23h30) : prière des Complies
Samedi 1er juillet, à partir de 20h,ouverture de l’église St Etienne des Sorts
Samedi 1er juillet, de 20h à 22h, ouverture de l’église de Tresques avec un fond musical. A 22h, prière des Complies

  • Dans l’ensemble paroissial de Villeneuve les Avignon :

Le dimanche 02 Juillet 2023, la Collégiale de Villeneuve-les-Avignon sera ouverte de 21h à 23h dans le cadre de « La nuit des églises ».