09 octobre 2026

Saint Denis

Auteur/autrice : Diocese De Nîmes

Université de la Vie avec Alliance Vita

L’Université de la vie 2026 ouvre ses inscriptions !
Le thème de cette année est « Le corps dans tous ses états ».

Les soirées auront lieux à Aigues-Mortes, Nîmes ou Vergèze au choix.

Notez la date : 3 séances les mardis 20, 27 janvier et 3 février

Que vivons-nous avant de naître ? Le corps a-t-il une mémoire ? Peut-on vieillir heureux ? Est-on libre de choisir sa mort ? Donner ses organes ou ses gamètes, qu’est-ce que ça implique ? Est-ce qu’on peut tout faire avec son corps ?

Pour trouver les réponses à ces questions et bien d’autres, inscrivez-vous sur
https://www.alliancevita.org/universite-de-la-vie-accueil/inscriptions/

Vœux 2026 du CIRN Comité Inter religieux Nîmois, dimanche 4 janvier au Rocher à Nîmes

Les représentants des différentes religions (musulmans, juifs, catholiques, protestants) réunis autour de nombreux élus et acteurs locaux dont les scouts unitaires de France, pour adresser un message de paix, d’unité et de fraternité en ce début d’année 2026.
Mgr Nicolas Brouwet, évêque de Nîmes a notamment souligné 4 points pour cette nouvelle année, l’importance de :
  • l’intériorité (la relation personnelle avec Dieu)
  • la Communauté (être reliés les uns aux autres)
  • regarder vers le Haut (l’importance de la transcendance, accepter d’être dépassés par ce que nous ne maîtrisons pas humainement)
  • le dialogue (se parler, se connaître, s’écouter, se comprendre)
Une très belle soirée avec des messages très forts d’espérance qui s’est conclu par un temps de partage et de convivialité !

Fête de l’Épiphanie

La fête de l’Epiphanie est venue d’Orient  : fête des lumières, fête de l’eau, elle est beaucoup plus la célébration de l’inauguration du ministère public du Christ, qu’une festivité des événements de l’enfance de Jésus.
Dans la liturgie latine, la célébration de cette fête est fixée au dimanche le plus proche du 6 janvier (cette année le 4), afin que le plus grand nombre de fidèles puissent la commémorer. 
Si en Occident, elle est surtout la fête des Mages, les manifestations inaugurales de la vie publique ne sont pas oubliées, puisque l’office de la fête parle des trois mystères de ce jour comme n’en faisant qu’un : l’adoration des Mages, le baptême de Jésus et les noces de Cana.

 

06 janvier 2008: Epiphanie, galette des rois, France.Fêter l’Epiphanie en famille

La tradition veut que, ce jour-là, on partage un gâteau (le plus souvent, une galette à la frangipane) dans lequel est caché une fève. La galette est découpée, parfois avec une part de plus pour le pauvre ou l’étranger ; elle est ensuite distribuée par un enfant sous la table ou les yeux fermés qui nomme les convives au fur et à mesure qu’on désigne les parts. Celui qui trouve la fève devient le roi, reçoit une couronne et choisit sa reine, ou inversement.

L’Epiphanie n’est pas célébrée de la même façon partout : en Espagne, c’est le jour où les enfants reçoivent des cadeaux ; à Venise, les gondoliers défilent déguisés en sorcières ; en Allemagne, des enfants déguisés en rois mages font du porte-à-porte pour bénir les maisons.

Partout, du fait de ses traditions festives et ludiques, l’Épiphanie est une fête pour les enfants. C’est une excellente occasion de continuer, après Noël, de parler à vos enfants de l’Avènement de Jésus et de sa présentation aux rois mages venus lui apporter des présents.

Source : eglise.catholique.fr

Journée mondiale de la Paix 2026 : « La paix soit avec vous tous. Vers une paix désarmée et désarmante »

Léon XIV, dans son message pour la 59ème Journée mondiale de la paix intitulé « La paix soit avec vous. Vers une paix désarmée et désarmante », dénonce fermement la course mondiale aux armements. Il appelle également les croyants à rester vigilants face à toute instrumentalisation de la religion pour justifier le nationalisme, la guerre ou la lutte armée, qu’il qualifie de blasphème obscurcissant le nom de Dieu.

source : va.ambafrance.org

Le 1er janvier, l’Église fête traditionnellement la solennité de la vierge Marie, Mère de Dieu pour commencer la nouvelle année. A cette occasion, nous méditons lors de la messe, l’évangile de la venue des bergers à la crèche : « Ils découvrirent Marie et Joseph, avec le nouveau-né. Quand fut arrivé le huitième jour, l’enfant reçut le nom de Jésus » (Lc 2, 16-21) :

 

 

 

Fête de la Sainte Famille

Le dimanche après Noël, l’Eglise célèbre la sainte Famille : Jésus, Marie et Joseph, le modèle de la vie familiale pour les chrétiens.

> Les horaires des messes célébrées dimanche 28 décembre
> Les textes du dimanche la Sainte Famille

Si la fête ne s’étendit à l’Église universelle qu’en 1921, c’est qu’elle était tributaire du culte relativement récent (XVe) rendu à saint Joseph. Or, à partir de la vénération envers les saints parents du Christ, on prit conscience aux XVIe et XVIIe siècles de la fonction sociale des familles chrétiennes et de l’œuvre de sanctification qui s’opérait par elles.

> Lire la suite sur nominis.cef.fr


Prière du pape François à la Sainte Famille, en conclusion de l’exhortation apostolique « Amoris Laetitia » (La joie de l’amour »).

Jésus, Marie et Joseph
en vous, nous contemplons la splendeur de l’amour vrai,
en toute confiance nous nous adressons à vous.
Sainte Famille de Nazareth,
fais aussi de nos familles
un lieu de communion et un cénacle de prière,
d’authentiques écoles de l’Évangile
et de petites Églises domestiques.
Sainte Famille de Nazareth,
que plus jamais il n’y ait dans les familles
des scènes de violence, d’isolement et de division ;
que celui qui a été blessé ou scandalisé
soit, bientôt, consolé et guéri.
Sainte Famille de Nazareth,
fais prendre conscience à tous
du caractère sacré et inviolable de la famille,
de sa beauté dans le projet de Dieu.
Jésus, Marie et Joseph,
Écoutez, exaucez notre prière

Amen !

Message de Noël de Mgr Nicolas Brouwet

Nous avons fêté cette année le 1700ème anniversaire du Concile de Nicée. Il a affermi avec vigueur, au 4ème siècle, face à l’hérésie d’Arius qui contestait la divinité du Christ, que Jésus est à la fois homme et Dieu.

C’est le cœur de notre foi.

Parce que c’est Dieu lui-même qui est venu, « pour nous les hommes et pour notre salut ». Il n’a pas délégué cela à un autre. Et il est venu dans notre condition humaine. Le Credo dit qu’« il a pris chair de la Vierge Marie ». Oui, il est venu dans la chair en assumant notre fragilité humaine pour que tout en nous soit rejoint, sauvé, racheté, relevé.

Voilà la grandeur de la fête de Noël. En scrutant les Ecritures, les Pères du Concile de Nicée ont compris et confessé ce mystère profond : cet enfant de Bethléem, ce Messie qui a prêché sur les routes de Judée et de Galilée, qui est mort et ressuscité, c’est le Dieu vivant, le Dieu trois fois saint, le Dieu Créateur venu jusqu’à nous dans notre humanité parce qu’il s’intéresse à nous et qu’il nous appelle à lui.

Voilà ce qui donne sens à cette fête, à la joie des vacances, des repas, des retrouvailles, des cadeaux : nous sommes aimés de Dieu jusque-là, à ce point-là. Il ne dédaigne pas la terre : il vient l’habiter. C’est pourquoi il est là présent, au milieu de ces fêtes ; il nous donne sa joie et sa paix.

Bonne et sainte fête de Noël !

N’oublions pas les peuples qui connaissent la guerre, en particulier ceux d’Ukraine, de Russie. N’oublions pas Gaza, Israël, l’Iran, nos chers frères et sœurs du Liban, et tous ceux qui vivent dans des zones de conflit. Que la paix de Jésus les rejoigne et les illumine.

Que le Seigneur vous bénisse !

+ Nicolas Brouwet

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