« Tends ta main aux pauvres » (Si7, 32)

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Contributeur : Services | Pôle « Solidarité »

Voici un message clair du pape François à l’occasion de la 4ème journée mondiale des pauvres qui s’est déroulée dimanche 15 novembre 2020.

Le lendemain, lundi 16 novembre, en résonnance au message du pape qui rappel que tendre la main manifeste proximité, solidarité et amour, le pôle solidarité, accompagné par le Secours Catholique, l’Ordre de Malte, Aux Captifs la Libération Gard (une antenne vient de se lancer sur le diocèse) et du Café d’Anaïs faisant ainsi le lien avec les associations solidaires laïques de Nîmes, les petits déjeuners solidaires ont commencé sur la place Saint Charles de Nîmes.

Les lundi, mercredi et vendredi, de 9h30 à 11h, un échange de mains tendues se met ainsi humblement en place entre bénévoles de ces associations et les personnes qui viennent prendre un café, un chocolat, un thé. Ces personnes, ce sont des personnes vivant à la rue pour certaines, des habitants du quartier de toutes conditions mais subissant en cette période de Covid un grand isolement, des passants ayant un but où non se laissant rencontrer.

Et là, voici la rencontre des mains tendues, certaines tendant un café, d’autres le prenant. Ils s’appellent Bruno, JP, Hakim, Guilhemine, Stéphanie, Jean, Nicolas, Rodoph, Isabelle, Samira… Sous les masques, sourires, soulagement, joie, répits mais aussi révoltes, résignation, désorientation.

La suite du titre de ce message du pape est « ne te détourne pas de ceux qui pleurent »(Si 7,34). Pourquoi peut-on se demander ? Et bien, pour découvrir comment un échange de regard réchauffe les cœurs des deux côtés, que à toute main tendue et saisie par une autre main tendue, un sourire remplace au moins temporairement sur le visage, mais dans la durée de la mémoire du cœur, la tristesse d’une galéré, de la solitude etc…

Être au service ensemble et de façon inconditionnelle transforme, comme le dit le pape François, ces mains tendues en une étreinte de partage et une fraternité retrouvée.

N’hésitez pas à venir tendre votre main d’ici fin décembre, une autre vous tendra un café, la révolution fraternelle grandira alors dans le monde d’une façon plus belle.

Benoît Chermanne